Qui enseigne

Professeur de langues à Sherbrooke : anglais, espagnol et le reste

Avant de s’inscrire à des cours de langue, les gens de Sherbrooke et d’ailleurs veulent savoir une chose très simple : qui va enseigner, et qu’est-ce que cette personne a réellement fait. C’est une question légitime, et la plupart des écoles y répondent par un logo. Voici plutôt un parcours, avec ses dates et ses lieux, et la raison pour laquelle il a produit une méthode centrée sur la langue parlée.

  • Cours en ligne
  • Professeur privé
  • 100 % conversation
  • 25 ans d’expérience
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Même quand je ne suis pas votre enseignant, je suis derrière le cours

Je m’appelle Louis-Simon Roy. Si la langue que vous voulez apprendre n’est pas une de celles que j’enseigne moi-même, c’est tout de même moi qui oriente le travail de mes professeurs, qui organise les horaires et qui effectue le suivi de votre progression. Vous n’êtes donc jamais renvoyé à un répertoire anonyme d’enseignants : quelqu’un connaît votre dossier, votre niveau et ce qui a fonctionné avec vous la semaine dernière.

J’enseigne l’anglais, l’espagnol, le catalan, le russe, l’allemand, le serbo-croate, le mongol et le népali. Je suis entouré d’une équipe de professeurs natifs qui prend le relais selon la progression des étudiants. Toutes les autres langues sont enseignées par des professeurs qui utilisent la technique que je leur ai transmise, avec un seul objectif : que vous appreniez à PARLER et à COMPRENDRE la langue de votre choix.

Un itinéraire, pas une liste de diplômes

À 16 ans, je suis des cours de russe intensif à l’université Laval, avec des professeurs passionnés — Alexandre Sadetsky et Tatiana Moglyevskaya — qui m’ont donné l’envie de poursuivre seul l’apprentissage de cette langue fascinante. C’est là aussi que je réalise, malgré mon jeune âge, les limites énormes de l’apprentissage d’une langue en groupe. L’année suivante, je participe à un programme intensif de 5 semaines à l’université de Sherbrooke pour peaufiner mon anglais.

À 18 ans, je quitte pour l’Europe : un séjour qui devait me mener de Paris à Moscou en vélo. Par un concours de circonstances, la vie me fait rencontrer une famille « yougoslave » propriétaire d’un hôtel-restaurant en Allemagne. J’y apprends l’allemand et le serbo-croate pendant près d’un an, en travaillant, en écoutant et en me trompant à voix haute.

À 20 ans, je partais enseigner l’anglais à des enfants de la rue d’Oulan-Bator, la capitale de la Mongolie. J’y reste 6 mois, puis j’y retourne une deuxième fois. Le pays étant unilingue et mon désir de communiquer avec ce peuple méconnu étant très grand, j’apprends la langue. Environ 7 ans après cette expérience, j’écris la seule méthode disponible en français pour apprendre la langue mongole.

Durant mes études en travail social, je continue à travailler sur les langues et je vais travailler au Liban, où j’acquiers une connaissance de base de l’arabe du Moyen-Orient. La vie m’amène ensuite vers deux langues que je ne pensais jamais apprendre : l’espagnol et le catalan, grâce à de très fréquents séjours à Barcelone — 25 entre 2007 et 2015. En 2009, je quitte pour le Népal, dont je tombe amoureux ; j’y apprends la langue népalaise et j’y retourne 8 fois depuis, pour un total de 4 ans. Devant le manque d’une méthode pour apprendre le népalais, j’ai écrit un livre sur la langue népalaise pour les francophones. Les livres de mongol et de népalais ont reçu un excellent accueil en Europe et au Canada. En 2014, je prends des cours intensifs de roumain avant de partir pour la Roumanie à la fin de la même année.

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Ce que ce parcours a changé dans la façon d’enseigner

Il est vrai qu’apprendre une langue devient plus facile quand on en connaît déjà quelques-unes. Mais ce n’est pas l’explication principale. Ce qui m’a fait avancer chaque fois, c’est la passion des autres et de la communication : on apprend une langue quand on a quelqu’un à qui parler et quelque chose à dire. Toutes ces expériences se sont passées hors d’une salle de classe, avec des gens qui ne ralentissaient pas pour moi.

C’est pour cette raison que nos cours sont de la conversation, et seulement de la conversation. Nous ne donnons ni cours d’écriture, ni leçons de lecture, ni leçons de grammaire, ni préparation d’examen. Le résultat visé est celui qui manque à presque tout le monde : suivre quelqu’un qui parle à vitesse normale, avec son accent, sans sous-titres et sans avoir à le faire répéter. Un professeur qui sera avec vous, seul avec vous, pendant toute l’heure — pas un groupe où votre temps de parole se divise, et pas une application qui ne vous entend pas hésiter.

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Enseigner à des étudiants de Sherbrooke depuis les montagnes du Népal

Je vis avec ma femme au Népal depuis 2018, et c’est d’une superbe vue sur les montagnes enneigées de l’Himalaya que je vous enseignerai la langue de votre choix. Cela peut surprendre ; en pratique, c’est un avantage. Nos professeurs étant répartis sur plusieurs continents, l’horaire d’un étudiant de l’Estrie n’a plus à s’aligner sur les soirées d’un local de cours.

Et il n’a plus à s’aligner sur la route. Sherbrooke, ville-centre de l’Estrie née au confluent de la rivière Magog et de la rivière Saint-François, est à 150 km de Montréal par l’autoroute 10 — environ 1 h 38 de conduite dans un sens — et à 234 km de la ville de Québec, dont 204 km d’autoroute. Avec une moyenne de 294,3 cm de neige par année, un rendez-vous hebdomadaire hors de la ville tient mal l’hiver. Un cours en ligne, lui, se donne aussi bien un soir de tempête qu’un samedi matin d’été pendant que la Promenade de la gorge se remplit de marcheurs.

Des étudiants d’ici, avec des besoins très concrets

Depuis 2000, j’ai vu défiler à peu près tous les profils que cette région produit. L’Université de Sherbrooke comptait 33 703 étudiantes et étudiants en 2025-2026, dont 3 095 personnes venues de 105 pays et territoires ; le Cégep de Sherbrooke accueille environ 6 000 étudiants chaque année ; et à Lennoxville, Bishop’s University, seule université anglophone de la région, reçoit environ 2 800 étudiants à temps complet, dont plus de 25 % d’étudiants internationaux. Chercheurs, parents, travailleurs de la santé, employés d’usine qui doivent maintenant répondre à un client américain : les raisons diffèrent, la difficulté est la même.

Cette diversité n’est pas un décor. En Estrie, après le français, l’anglais est la langue maternelle la plus fréquente, suivi de l’espagnol et de l’arabe — l’ordre exact des langues que mon équipe et moi enseignons le plus. Chaque été, le Festival des traditions du monde de Sherbrooke réunit plus de 500 artistes pour 115 spectacles sur neuf scènes, en cinq jours : la ville a l’habitude d’entendre parler autre chose que le français. Plus de 8 000 étudiants nous ont déjà fait confiance en cours individuels, et c’est toujours un plaisir de partager cette passion des langues avec des étudiants de Sherbrooke et d’ailleurs.

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FAQ | Le professeur de langues et son équipe

Quelles langues enseignez-vous personnellement ?

J’enseigne l’anglais, l’espagnol, le catalan, le russe, l’allemand, le serbo-croate, le mongol et le népali. Les autres langues sont confiées à des professeurs natifs qui appliquent la technique que je leur ai transmise.

Si mon professeur n’est pas vous, qui suit ma progression ?

Moi. J’oriente le travail de mes professeurs, j’organise les horaires et j’effectue le suivi, même quand je ne suis pas l’enseignant de votre langue. Vous avez donc un interlocuteur unique du début à la fin.

Pourquoi ne faites-vous pas de grammaire ni d’écriture ?

Parce que ce n’est pas ce qui bloque. Nous ne donnons ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire, ni préparation d’examen : l’heure entière sert à parler et surtout à comprendre la langue parlée, avec un professeur qui sera avec vous et vous corrigera au fil de la conversation.

Vos professeurs sont-ils des locuteurs natifs ?

Oui, l’équipe qui prend le relais selon la progression des étudiants est composée de professeurs natifs. Je m’occupe pour ma part des langues énumérées plus haut et j’accompagne les étudiants dans les étapes où une explication en français aide encore.

Enseigner de l’étranger, est-ce un problème pour un étudiant de l’Estrie ?

Non, c’est plutôt ce qui rend l’horaire souple : avec des professeurs répartis sur plusieurs continents, il n’y a ni salle à réserver, ni trajet vers Montréal ou Québec, ni tempête à surveiller la veille.

Vous voulez savoir avec qui vous apprendrez ?

Écrivez-moi et dites-moi simplement la langue que vous visez et où vous en êtes. Je vous réponds personnellement, et vous saurez exactement qui sera avec vous pendant les cours.

Cours privés d’anglais et d’espagnol en ligne — pour comprendre ce qu’on vous dit, et savoir quoi répondre.

  • 1 pour 1Seul avec votre professeur, toute l’heure
  • 100 %Conversation : on parle, on ne récite pas
  • 8 000Étudiants accompagnés un par un depuis 2000
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