Langues des affaires

Apprendre la langue des affaires dans la Capitale-Nationale

Votre vocabulaire technique est correct. Ce qui vous met en difficulté, c’est le moment où l’interlocuteur pose une question que vous n’avez pas préparée et attend la réponse tout de suite. En réunion, en négociation ou au téléphone avec un client de l’étranger, personne ne vous laisse le temps de traduire dans votre tête.

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Le blocage se produit en temps réel, pas dans la préparation

Un professionnel qui prépare une présentation s’en sort presque toujours : il écrit, il relit, il répète. Le problème arrive après, quand quelqu’un l’interrompt pour demander une précision sur un délai, un prix ou une clause. Là, aucune fiche à consulter : il faut saisir la question immédiatement, puis répondre en continuant à réfléchir.

Depuis 2000, nous voyons arriver les mêmes profils : des cadres et des entrepreneurs capables de lire un contrat en anglais sans dictionnaire, mais qui perdent le fil dès qu’un partenaire parle vite ou avec un accent inhabituel. Ce n’est pas un manque de compétence professionnelle, c’est un manque d’heures de parole.

Le contexte régional rend la question concrète. Les exportations internationales et interprovinciales ont représenté en moyenne 46 % du produit intérieur brut du Québec au cours des dix dernières années. Les exportateurs accompagnés par Québec International, l’organisme régional de promotion des exportations de la Capitale-Nationale, ont généré 4,34 milliards de dollars de ventes sur les marchés étrangers durant l’exercice clos le 31 mars 2025. Et le Port de Québec fait état d’échanges avec plus de 40 pays. Une entreprise d’ici finit toujours par parler à quelqu’un d’ailleurs.

Où la langue des affaires arrive vraiment, ici

Aucune des organisations nommées ici n’est cliente de l’école : elles décrivent le décor économique dans lequel travaillent nos étudiants. En 2022, l’industrie québécoise des sciences de la vie comptait 753 entreprises et environ 39 340 emplois, et la grande région de Québec compte près de 80 centres, chaires et groupes de recherche dans ce domaine. Le Parc technologique du Québec métropolitain, au 2750, rue Einstein, à l’angle des autoroutes Henri-IV et Charest, abrite des activités de BD Diagnostic, d’Olympus NDT et de TeraXion, et GlaxoSmithKline a des bureaux sur le boulevard du Parc technologique.

Le même raisonnement vaut ailleurs. Coveo a son siège social sur le chemin des Quatre-Bourgeois, Ubisoft Québec compte plus de 600 employés et Beenox, fondé à Québec en 2000, a été acquis par Activision en 2005. iA Groupe financier, dont le siège social est au 1080, Grande Allée Ouest, est inscrit à la Bourse de Toronto sous IAG et a des activités aux États-Unis; Beneva, assureur mutualiste né à Québec, compte plus de 5 000 employés. Le Centre des congrès de Québec est le principal lieu d’événements d’affaires de la ville : c’est là aussi que se tiennent les conversations qu’on n’avait pas prévues.

Le marché du travail ajoute une pression. En août 2026, la région de la Capitale-Nationale affichait un taux de chômage de 4,6 %, et le marché régional, passé d’une situation de surchauffe à une situation tendue, demeure en pénurie de main-d’œuvre. Quand un poste est difficile à remplir, c’est souvent la personne déjà en place qui reçoit l’appel du client étranger.

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Pourquoi la formation se donne en ligne, et jamais dans un local

Un cadre ne peut pas vider son avant-midi pour un cours. Suivre une formation en présentiel à Montréal représente environ 250 km et de 2 h 30 à 3 h de route selon le trajet, soit de 5 à 6 heures aller-retour en plus de la durée du cours. À l’intérieur de la région, un déplacement entre Sainte-Foy, Beauport ou La Haute-Saint-Charles et le centre-ville dépend des deux ponts qui relient la rive sud, le pont de Québec et le pont Pierre-Laporte, et des trois autoroutes urbaines qui traversent l’agglomération du nord au sud : Henri-IV, Robert-Bourassa et Laurentienne.

Les prochaines années n’aideront pas. Le projet de tramway de Québec doit démarrer sa première phase en 2027 pour une mise en service prévue en 2033, et au printemps 2026 les travaux préparatoires touchaient déjà les parcours d’autobus 800, 801, 804 et 805. Ajoutez la neige : Québec en reçoit en moyenne 303 cm par année, contre environ 175 cm à Montréal.

Les cours se déroulent donc à distance, par Skype, Zoom ou une autre plateforme de visioconférence, selon ce que votre organisation utilise déjà. L’heure se prend entre deux réunions, à votre bureau ou chez vous, sans déplacement ni stationnement. C’est la seule formule qui tient quand l’agenda bouge chaque semaine.

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Ce que contient l’heure, et ce qu’elle ne contient pas

L’heure est entièrement orale et le professeur est avec vous, pas en train de vous évaluer. Il joue le rôle du client, du fournisseur, du gestionnaire à l’autre bout de l’appel, et vous répondez. Vous travaillez le vocabulaire du commerce, du marketing, de la vente et de la gestion, mais en situation : mener une conversation d’affaires avec un client international, participer à une réunion, présenter un projet, négocier, comprendre plusieurs accents anglophones sans faire répéter votre interlocuteur.

Il faut être clair sur la limite : nous ne donnons ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire, ni préparation d’examen. La rédaction de documents d’affaires et la correction de vos courriels ne font pas partie de ce que nous enseignons. Ce choix libère l’heure complète pour ce qui ne s’apprend pas seul, l’échange à vitesse réelle.

Pour atteindre une maîtrise pratique de la langue des affaires, il faut généralement entre 50 et 100 cours, selon le niveau de départ et les objectifs professionnels de l’étudiant. Cette progression donne le vocabulaire du monde des affaires, mais surtout la fluidité nécessaire pour discuter de stratégie, de contrats ou de partenariats. Plus de 8 000 étudiants ont suivi ce chemin avec nous, un par un.

Au-delà de l’anglais : espagnol, chinois, japonais, allemand

L’anglais et l’espagnol suffisent à la plupart des projets de croissance. Dans certaines industries, une langue plus spécialisée comme le chinois, le japonais ou l’allemand devient un avantage stratégique, simplement parce que peu de concurrents la parlent. Une formation linguistique adaptée au commerce international réduit les incompréhensions culturelles autant que les malentendus de vocabulaire.

Les liens se multiplient dans les deux sens. L’aéroport international Jean-Lesage de Québec a accueilli 1 819 553 passagers en 2025, et cinq destinations devaient s’ajouter en 2026, dont Nantes, Marseille et Washington. Du côté maritime, 26,5 millions de tonnes de marchandises ont transité par le port de Québec en 2024, et un plan de modernisation de 1,7 milliard de dollars sur dix ans prévoit un projet de terminal de conteneurs porté par QSL.

  • Anglais des affaires
  • Espagnol des affaires
  • Chinois
  • Japonais
  • Allemand
  • Réunions et négociations
  • Appels avec des clients étrangers
  • Présentations et conférences
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FAQ | Langues des affaires dans la région de Québec

Quelles langues d’affaires enseignez-vous?

L’anglais et l’espagnol répondent à la majorité des besoins commerciaux. Le chinois, le japonais et l’allemand sont aussi possibles et représentent un avantage stratégique dans certaines industries. Les cours se donnent dans une langue à la fois.

Combien de cours faut-il pour être à l’aise en réunion?

Pour une maîtrise pratique de la langue des affaires, il faut généralement entre 50 et 100 cours, selon votre niveau de départ et vos objectifs professionnels. Nous ne promettons jamais un niveau pour une date : le rythme dépend de votre régularité et de votre point de départ.

Corrigez-vous mes courriels et mes documents d’affaires?

Non, et c’est un choix. Nous ne donnons ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire, ni préparation d’examen. L’heure est réservée à la parole et à la compréhension orale, parce que c’est ce qui ne s’améliore pas en travaillant seul.

Les cours peuvent-ils se donner sur l’heure du midi ou en soirée?

Oui. La formation se déroule à distance par Skype, Zoom ou une autre plateforme de visioconférence, ce qui permet de fixer les rencontres selon votre horaire de travail réel, sans perturber vos activités professionnelles.

Faut-il déjà un bon niveau pour commencer?

Non. Le professeur adapte le contenu à votre niveau initial : vocabulaire du marketing, communication commerciale, techniques de vente, préparation de présentations ou participation à des réunions internationales, selon ce dont vous avez besoin en premier.

Quelle conversation d’affaires vous coûte le plus cher en ce moment?

Nommez-la, avec la langue et le marché concernés. Nous vous répondons en expliquant comment se déroulerait la suite, sans engagement de votre part.

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  • 100 %Conversation : on parle, on ne récite pas
  • 8 000Étudiants accompagnés un par un depuis 2000
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