Un repas de famille où tout le monde rit et où vous ne saisissez que des bribes. Un appel avec la Roumanie que quelqu’un doit vous traduire au fur et à mesure. Une belle-mère qui vous parle lentement, et à qui vous répondez par un sourire.
C’est presque toujours cette situation qui amène quelqu’un à nous écrire. Et le roumain réserve une bonne surprise à ceux qui s’y mettent : c’est une langue latine, la seule d’Europe de l’Est, et un francophone en comprend des pans entiers dès les premières heures. Nos cours de roumain à Montréal sont donnés en privé, en ligne, à tous les niveaux.
Le roumain occupe une position unique en Europe. Entouré de pays slaves et hongrois, il est resté une langue romane, directement issue du latin, cousine du français, de l’italien et de l’espagnol. Cette particularité change complètement la difficulté de l’apprentissage pour un francophone.
Concrètement, une grande partie du vocabulaire est reconnaissable : a fi (être), a avea (avoir), noapte (nuit), carte (livre), foarte (très), frumos (beau). La conjugaison suit une logique familière, les temps correspondent globalement aux nôtres, et la prononciation est régulière : ce qui s’écrit se prononce, sans les pièges de l’anglais.
Il y a des différences réelles, et nous préférons les nommer tout de suite plutôt que de les laisser vous surprendre. Le roumain a conservé des déclinaisons que le français a perdues, et l’article défini se colle à la fin du mot plutôt qu’au début. Ce sont deux points à apprivoiser. Nous enseignons depuis 2000, et ce que ces années nous ont appris est simple : ces deux points s’installent en pratique orale bien plus facilement que par des tableaux de grammaire.
Forfait de 25 cours privés d’une heure : 799 $ CA au lieu de 1 199 $. Aucun paiement demandé au début des cours.
M’inscrire aux coursLes motivations que nous rencontrons sont très concrètes, et rarement professionnelles.
La famille et le couple. C’est de loin la première raison. Un conjoint, une belle-famille, des grands-parents qui ne parlent que roumain. L’objectif n’est pas de maîtriser la littérature roumaine : c’est de participer à un repas de famille, de comprendre ce qui se dit autour de la table et de répondre autrement que par un sourire. C’est un objectif atteignable, et souvent plus accessible qu’on ne l’imagine.
Les racines. Des personnes d’origine roumaine, nées ici ou arrivées enfants, qui comprennent la langue sans l’avoir jamais réellement parlée. C’est un profil particulier, et nous y reviendrons plus bas.
Le voyage et les affaires. Plus rarement, un projet de voyage en Roumanie ou en Moldavie, ou des liens d’affaires avec le pays.
Rien de tout cela n’est exotique à Montréal. Selon le recensement de 2021, 23,7 % de la population de la région parle au moins trois langues, et les foyers où plusieurs langues circulent à table sont la norme plutôt que l’exception. Que vous habitiez Saint-Léonard, Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension, Ahuntsic-Cartierville, Rosemont–La Petite-Patrie ou l’ouest de l’île, votre professeur arrive par lien vidéo : il n’y a ni salle à trouver, ni trajet à prévoir.
C’est le profil que nous voyons le plus souvent, et celui qu’on sous-estime le plus. La compréhension est là, parfois excellente : vous suivez une conversation, vous saisissez les blagues, vous savez quand on parle de vous. Mais la production a été bloquée par des années de réponses en français. On vous parlait roumain, vous répondiez français, et tout le monde s’en accommodait.
Le travail n’est alors pas un apprentissage, c’est un déblocage : il s’agit d’activer ce qui dort déjà. En 25 ans d’enseignement, nous avons vu ce mécanisme se répéter chez des étudiants de toutes les origines, et il ne se règle ni avec une application, ni avec un manuel. Il se règle en parlant, avec quelqu’un qui corrige au moment où la phrase sort.
Vous comprenez le roumain sans oser le parler? Dites-le-nous : ce profil progresse très vite en privé.
Demander de l’information sur les coursComme pour toutes nos langues, l’heure entière est consacrée à la parole. On installe d’abord de quoi dire des choses utiles — se présenter, poser des questions, comprendre les réponses — puis on passe rapidement à la conversation réelle. Tout le temps de parole appartient à un seul étudiant, et le professeur est avec vous pendant l’heure, pas en train de gérer un groupe.
Disons-le franchement, parce que c’est notre différence : nous ne donnons ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire, ni préparation d’examen. Nous faisons de la conversation, et seulement cela. Le vrai résultat visé est la compréhension orale, c’est-à-dire suivre quelqu’un qui parle à vitesse normale, avec son accent, sans sous-titres et sans avoir à le faire répéter.
Pour les étudiants qui apprennent pour des raisons familiales, on travaille directement sur les situations concernées : le repas, les nouvelles de la famille, les échanges téléphoniques avec quelqu’un en Roumanie, les fêtes. Le vocabulaire suit votre vie, pas un manuel.
Concrètement : des cours d’une heure, en ligne, sur Google Meet, Microsoft Teams, Zoom, WhatsApp ou Messenger. Vous fixez l’horaire avec votre professeur et aucun paiement n’est exigé avant le début des cours. L’alphabet ne pose aucun problème : le roumain s’écrit en caractères latins, avec quelques lettres supplémentaires (ă, â, î, ș, ț) qui s’apprennent en une seule séance et que votre professeur prononcera avec vous.
À Montréal, l’obstacle à un engagement hebdomadaire n’est presque jamais la motivation. C’est le trajet. Selon l’indice TomTom de 2026, un automobiliste montréalais perd en moyenne 89 heures par année dans la congestion, et un aller-retour de 10 km à l’heure de pointe du soir représente environ une heure de route, avant même la durée du cours. À cela s’ajoute le stationnement, qui peut atteindre 4,25 $ l’heure au parcomètre au centre-ville.
L’hiver règle la question. La ville reçoit 190 cm de neige et doit mener en moyenne cinq opérations de chargement chaque hiver : de décembre à mars, une soirée de cours en présentiel devient un pari. Plus de la moitié des ponts de la région métropolitaine étaient en chantier durant l’été 2026, la réfection du pont-tunnel Louis-Hippolyte-La Fontaine se poursuit jusqu’à la fin de 2026, et l’achalandage de la STM a reculé en 2025, notamment à cause de grèves qui ont affecté le service.
Un cours en ligne fait disparaître tout cela. Vous ouvrez un lien, vous parlez une heure, vous refermez. C’est aussi ce qui permet de tenir un rythme régulier, et la régularité est ce qui fait la différence dans une langue.
Demander de l’information sur les coursMoins qu’on ne le croit. C’est une langue latine : une grande partie du vocabulaire est reconnaissable, la conjugaison suit une logique familière et la prononciation est régulière. Les principales nouveautés sont les déclinaisons et l’article défini placé à la fin du mot.
Non. Le roumain s’écrit en caractères latins, avec seulement cinq lettres supplémentaires (ă, â, î, ș, ț) qui s’apprennent en une seule séance.
Très fréquent chez les personnes d’origine roumaine nées ici ou arrivées enfants. La compréhension est là, mais la production a été bloquée par des années de réponses en français. Il s’agit d’activer ce qui dort déjà, ce qui va beaucoup plus vite qu’un apprentissage à partir de zéro.
Directement les situations concernées : le repas de famille, les nouvelles, les appels téléphoniques avec la Roumanie, les fêtes. Le vocabulaire suit votre vie plutôt qu’un manuel.
Le forfait de 25 cours privés d’une heure est offert à 799 $ CA au lieu de 1 199 $ CA. Le tarif est le même que pour l’anglais ou l’espagnol.
Demander de l’information sur les coursÉcrivez-nous votre niveau, la raison qui vous pousse et le moment de la semaine qui vous convient. Nous vous répondons avec une proposition claire, sans engagement.
Cours privés en ligne, 100 % conversation — anglais, espagnol ou la langue de votre choix.