Vous connaissez la règle du présent simple : vous l’avez apprise à l’école, vous pourriez la réciter. Et pourtant, à l’oral, la phrase sort croche. Ce n’est pas un problème de connaissance, c’est un problème d’usage. Nos cours privés ne donnent pas de leçons de grammaire : ils vous font employer les structures jusqu’à ce qu’elles sortent toutes seules.
La plupart des gens qui nous appellent ont déjà fait de la grammaire anglaise, souvent pendant des années : cahiers d’exercices, tableaux de verbes irréguliers, exercices à trous. Ils savent qu’on met un s à la troisième personne. Ils le savent, et ils se trompent quand même en parlant.
Réciter une règle et parler sont deux gestes différents. Le premier vous laisse tout le temps de réfléchir. Le second vous donne une seconde et demie : pendant que vous cherchez si c’est since ou for, la conversation est passée à autre chose. La règle est dans votre tête, pas dans votre bouche, et c’est la bouche qui parle.
C’est pour cette raison que nous ne faisons pas de grammaire scolaire : nous ne donnons ni cours d’écriture, ni dictée, ni lecture dirigée, ni préparation d’examen. Notre heure sert à parler. Ce n’est pas un raccourci, c’est le seul endroit où une structure devient un réflexe plutôt qu’un souvenir. Le principe est le même pour toutes nos langues, et il est décrit dans Notre méthode de conversation.
Un professeur, un étudiant, une heure. Vous parlez, le professeur écoute et intervient. Quand une structure vous fait trébucher, il ne vous explique pas le chapitre : il vous la fait employer. Il ramène la même forme dans cinq, dix phrases de suite, dans des contextes différents, jusqu’à ce que vous la produisiez sans y penser.
La différence est qu’il travaille sur vos fautes à vous, pas sur la liste d’un manuel. Un étudiant qui dit I have 40 years n’a pas besoin du chapitre sur le verbe to be : il a besoin de dire son âge vingt fois dans l’heure, puis de le redire la semaine suivante. Un autre confond make et do. Ce sont deux programmes différents, et c’est exactement ce qu’un cours privé permet, parce que tout le temps de parole est pour un seul étudiant.
Il arrive qu’une explication de trente secondes débloque tout. Le professeur la donne alors, en français s’il le faut, puis il retourne à la parole. L’explication n’est jamais la leçon : c’est un outil qu’on prend, qu’on utilise et qu’on repose. Si vous vous reconnaissez dans le titre Je comprends, mais je ne parle pas, c’est ce mécanisme-là qui vous concerne.
Demander de l’information sur les coursLes temps. Le français et l’anglais ne découpent pas le temps de la même façon. Le passé composé sert à tout en français; en anglais, il faut choisir entre le prétérit et le present perfect, et ce choix ne s’apprend pas par une règle mais par des dizaines de phrases dites. Le professeur vous fait raconter votre fin de semaine, vos vacances, ce que vous avez fait depuis janvier.
Les prépositions. C’est la partie la plus arbitraire de la langue. Aucune logique ne vous dira pourquoi c’est on Monday mais in July. Il n’y a rien à comprendre : il y a des blocs à installer par l’oreille, dans de vraies phrases.
Les questions. C’est le point le plus coûteux : une conversation où vous ne posez rien s’arrête vite. L’inversion et l’auxiliaire n’ont pas d’équivalent direct en français, et beaucoup d’étudiants posent encore leurs questions comme des affirmations. On règle cela en vous faisant questionner votre professeur pendant l’heure, sur tout.
Ces trois chantiers sont ceux d’une personne qui comprend déjà beaucoup et qui veut sortir du plateau; la page Anglais intermédiaire décrit ce palier.
M’inscrire aux coursLa demande est légitime et nous ne la refusons pas : certaines personnes ont besoin de voir le mécanisme pour se sentir en confiance. Dites-le à votre professeur, il vous expliquera ce qui vous bloque. Mais soyez averti de ce que nous ne ferons pas : un cours de grammaire complet, un chapitre par semaine, des verbes à mémoriser. Ce produit existe ailleurs; le nôtre est une heure de parole, et nous préférons le dire avant votre inscription.
L’école est agréée en vertu de la loi sur les compétences (loi du 1 %), avec plus de 25 ans d’expérience, plus de 8 000 étudiants accompagnés depuis 2000 et plus de 50 000 heures d’enseignement. Il en reste une conviction, et elle n’a pas bougé : la personne qui parle progresse plus vite que celle qui révise.
Ici, l’anglais n’est pas une langue de tous les jours : en 2021, 56,5 % des résidents de la ville de Québec ne connaissaient que le français, et 42,7 % connaissaient les deux langues, soit 233 880 personnes. On peut vivre, travailler et consommer entièrement en français. L’anglais apparaît ailleurs : avec les touristes, avec les clients de l’extérieur, dans les documents techniques. La région métropolitaine a accueilli 4,8 millions de visiteurs en 2025, le Centre des congrès reçoit les événements d’affaires de la ville, et le Port de Québec fait état d’échanges avec plus de 40 pays. Chacune de ces situations se règle en parlant, jamais en conjuguant.
Le mouvement est réel, d’ailleurs : dans la région métropolitaine de Québec, le taux de bilinguisme français-anglais est passé de 32,6 % en 2001 à 41,5 % en 2021, une hausse de 8,9 points de pourcentage, plus prononcée qu’à Montréal ou à Gatineau et supérieure à la moyenne provinciale de 5,6 points. Ceux qui progressent ne sont pas ceux qui ont relu leurs tableaux : ce sont ceux qui ont eu des occasions de parler.
Le format en ligne existe pour protéger ces occasions. Québec reçoit en moyenne 303 cm de neige par année, contre environ 175 cm à Montréal : une heure de conversation se tient le soir d’une tempête comme les autres soirs. Chercher la même chose en présentiel à Montréal suppose environ 5 à 6 heures de route aller-retour sur les quelque 250 km qui séparent les deux villes. Et même ici, un trajet entre Sainte-Foy-Sillery-Cap-Rouge, Beauport ou La Haute-Saint-Charles et le centre-ville dépend des deux ponts et des trois autoroutes urbaines, Henri-IV, Robert-Bourassa et Laurentienne, sans parler des parcours d’autobus du RTC que les travaux du tramway modifient entre 2026 et 2033.
Pour aller plus loin : Une heure de conversation · La conversation d’abord
Dites-nous quelles fautes reviennent toujours dans votre anglais, et nous vous dirons comment on les travaille. Le formulaire demande votre niveau approximatif et vos disponibilités. Rien de plus, et aucun paiement demandé au départ.
Demander de l’information sur les coursNon. Ce sont des cours privés de conversation, un professeur pour un étudiant, 100 % en ligne. La grammaire est corrigée pendant que vous parlez, mais nous ne suivons aucun programme de grammaire scolaire : ni exercices écrits, ni lecture dirigée, ni chapitres à étudier entre les cours.
Oui, et c’est exactement la façon dont nous travaillons. Le professeur repère la structure qui vous fait trébucher, puis il vous la fait employer dans des phrases différentes, de semaine en semaine, jusqu’à ce qu’elle sorte sans effort. Nous ne promettons aucun délai : la vitesse dépend de votre régularité.
Non, ce serait contre-productif : être coupé à chaque mot empêche de parler. Il laisse passer les petites erreurs qui ne nuisent pas à la compréhension et revient sur celles qui reviennent souvent. Vous pouvez lui demander d’être plus ou moins sévère : c’est votre heure.
Non. Nous acceptons les vrais débutants comme les personnes qui comprennent l’anglais sans arriver à le parler. Le professeur ajuste son niveau de langue au vôtre dès la première heure, et les structures s’installent à mesure que vous en avez besoin.
Le forfait de 25 cours privés d’une heure est à 799 $ CA au lieu de 1 199 $. Aucun paiement n’est demandé au début des cours. Les séances sont fixées une à une, déplaçables sans frais, et le forfait n’a pas de date d’expiration.
Nommez-la, et nous vous dirons comment elle se travaille à l’oral plutôt que dans un cahier. Depuis 2000, c’est le même constat : ce qui se dit souvent finit par se dire correctement.
Cours privés d’anglais et d’espagnol en ligne — pour comprendre ce qu’on vous dit, et savoir quoi répondre.