Cours de conversation anglaise

L’anglais des situations de travail, rejoué en privé


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Anglais au travail

Cours d’anglais du travail à Québec : l’heure où vous prenez enfin la parole

La réunion du lundi matin où vous suivez tout sans jamais réussir à vous insérer. L’appel conférence avec quatre accents différents, le client au téléphone, le collègue que vous comprenez à moitié. Ce qui vous manque n’est pas le vocabulaire de votre métier : c’est la capacité à intervenir. Cela se travaille une heure à la fois, seul avec un professeur qui vous relance.

  • Cours en ligne
  • Professeur privé
  • 100 % conversation
  • 25 ans d’expérience
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À Québec, on travaille en français — sauf quelques minutes par semaine

C’est la particularité de cette ville, et c’est ce qui rend l’anglais du travail si inconfortable ici. Une personne de Québec peut vivre, travailler et consommer entièrement en français. L’anglais n’apparaît pas dans la rue : il apparaît avec les touristes, les clients de l’extérieur et les documents techniques. Il tombe donc sur vous par surprise, jamais assez souvent pour que vous vous entraîniez. Le mouvement de fond est pourtant net : dans la région métropolitaine de Québec, le taux de bilinguisme français-anglais est passé de 32,6 % en 2001 à 41,5 % en 2021.

Résultat : les gens qui nous appellent pour l’anglais du travail lisent des courriels techniques sans hésiter et connaissent les termes de leur domaine mieux que nous. Et pourtant, dans la réunion de dix personnes, ils ne disent rien. Non pas parce qu’ils n’ont rien à dire : parce que le moment de le dire passe trop vite.

C’est un problème de rythme, pas de connaissances. Prendre la parole dans une langue seconde demande de formuler pendant que les autres parlent, de trouver une ouverture, de commencer une phrase sans savoir comment elle finira. Ça s’apprend en le faisant. C’est pourquoi nos cours sont entièrement axés sur la conversation : nous ne donnons ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire scolaire, ni préparation d’examen. Si vous vous reconnaissez dans Je comprends mais je ne parle pas, ou plutôt dans La peur de parler en anglais, vous êtes au bon endroit.

Les quatre moments qui coûtent le plus cher

La réunion. Vous comprenez le débat, vous avez un avis, et il reste dans votre tête. Ce qui manque, ce sont les quelques secondes d’entrée en matière : signaler qu’on veut parler, enchaîner sur ce que quelqu’un vient de dire, revenir sur un point déjà passé. Des gestes courts, qu’on répète jusqu’à ce qu’ils viennent seuls.

L’appel conférence. Le son est mauvais, personne ne se voit, et les accents ne se ressemblent pas. Un collègue de Bangalore, un fournisseur de Dublin, un patron du Texas : ce n’est pas le même anglais. Cette réalité n’a rien d’abstrait dans la Capitale-Nationale, où Québec International accompagne les exportateurs de la région et où le port de Québec fait état d’échanges avec plus de 40 pays. Le vrai apprentissage, ici, c’est de demander une répétition sans s’excuser pendant trente secondes, et de confirmer ce qu’on a compris avant d’aller plus loin.

Le client au téléphone. Pas d’image, pas de temps pour réfléchir, et l’obligation d’être clair du premier coup. Cela se travaille en le rejouant, avec quelqu’un qui vous arrête quand vous perdez le fil. Notre page Situations professionnelles en anglais en donne un inventaire plus large.

Le collègue qu’on comprend à moitié. Celui qui parle vite, qui coupe ses mots, qui glisse des expressions que vous n’avez jamais entendues. On finit par hocher la tête et deviner. Apprendre à dire « je ne suis pas certain d’avoir bien saisi, vous voulez dire que… » change la journée plus que n’importe quelle liste de vocabulaire.

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Comment on rejoue ces moments, seul avec un professeur

Au premier contact, vous décrivez votre travail : votre poste, avec qui vous parlez anglais, et ce qui s’est mal passé la dernière fois. C’est à partir de là qu’on construit l’heure. Un professeur, un étudiant, en ligne par Google Meet, Teams, Zoom, Skype ou WhatsApp, selon ce que vous utilisez déjà au bureau.

Ensuite, on met en scène. Votre professeur devient le client difficile, le collègue qui parle trop vite, l’animateur de réunion qui ne vous donne pas la parole. Vous intervenez, il vous relance, vous recommencez. Comme personne d’autre n’attend son tour, vous parlez pendant presque toute l’heure : c’est exactement la répétition qui vous manque au travail. Le déroulement est détaillé dans Le cours privé, heure par heure, et le raisonnement dans Notre méthode de conversation.

Pourquoi le cours se donne en ligne, ici plus qu’ailleurs

À Québec, le déplacement n’est jamais neutre. Aller de Sainte-Foy, de Beauport ou de La Haute-Saint-Charles vers le centre-ville dépend des deux ponts et des trois autoroutes urbaines — Henri-IV, Robert-Bourassa, Laurentienne : l’heure de pointe est incontournable. Les travaux préparatoires du tramway modifieront en outre des parcours d’autobus du Réseau de transport de la Capitale entre 2026 et 2033, ce qui fragilise tout engagement hebdomadaire en salle.

Ajoutez l’hiver : Québec reçoit en moyenne 303 cm de neige par année. Un cours en ligne se tient quand même le soir de la tempête, et c’est souvent ce qui fait la différence entre un apprentissage qui continue et un apprentissage qui s’arrête en février. Quant aux formations offertes à Montréal, elles supposent environ 250 km de route et de 2 h 30 à 3 h de trajet, soit de 5 à 6 heures aller-retour en plus du cours lui-même.

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Un horaire qui bouge n’empêche rien

Les séances sont fixées une à une. Si une réunion imprévue tombe sur votre heure de cours, vous la déplacez sans frais, et le forfait n’a pas de date d’expiration. Pour quelqu’un dont l’horaire change toutes les semaines, c’est souvent ce détail qui décide si l’apprentissage se poursuit ou non.

Le forfait compte 25 cours privés d’une heure à 799 $ CA, au lieu de 1 199 $. Aucun paiement n’est demandé au début des cours, et vous pouvez poser toutes vos questions avant de vous engager. Si c’est plutôt le vocabulaire propre à votre profession qui vous intéresse, voyez Cours de langues par métier.

Qui vous enseigne, et pourquoi votre cas n’est pas nouveau

L’école est agréée en vertu de la loi sur les compétences (loi du 1 %) et enseigne depuis plus de 25 ans : plus de 8 000 étudiants accompagnés depuis 2000, plus de 50 000 heures d’enseignement. Votre professeur a donc déjà entendu votre cas — l’ingénieur qui n’ose pas contredire en réunion, la gestionnaire qui perd ses moyens au téléphone. On ne part pas d’une page blanche.

Cette ancienneté compte d’autant plus que les milieux de travail de la région sont variés : la colline Parlementaire et l’hôtel du Parlement, l’Université Laval à Sainte-Foy, qui employait plus de 10 000 personnes, le CHU de Québec-Université Laval, qui comptait 12 954 employés en janvier 2025, les sièges sociaux de l’assurance et des services financiers — Beneva, iA Groupe financier, Promutuel —, les studios de jeu vidéo Ubisoft Québec, Beenox et Frima, ou le Parc technologique du Québec métropolitain, rue Einstein, à l’angle des autoroutes Henri-IV et Charest. L’anglais ne sert pas aux mêmes choses dans un laboratoire du Parc technologique, au comptoir d’un commerce du boulevard Laurier et au Centre des congrès de Québec. On part donc de votre poste, pas d’un programme moyen.

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FAQ | Anglais au travail à Québec

Faut-il connaître le vocabulaire de mon métier avant de commencer?

Non, et c’est rarement ce qui manque. La plupart de nos étudiants connaissent déjà les termes de leur domaine, souvent mieux que leur professeur. Ce qu’on travaille, c’est la capacité à intervenir : entrer dans une discussion, relancer, faire répéter, se reprendre. Si des expressions vous manquent, elles s’ajoutent au fil des mises en situation, jamais sous forme de liste à mémoriser.

Mon horaire de travail change souvent. Est-ce un problème?

Non. Les séances sont fixées une à une, pas imposées à heure fixe pour six mois. Vous pouvez déplacer un cours sans frais, et le forfait n’a pas de date d’expiration. Une semaine chargée ne vous fait donc rien perdre.

Est-ce la même chose que vos cours d’anglais des affaires?

C’est proche, mais l’accent n’est pas au même endroit. L’Anglais des affaires s’intéresse aux présentations, aux négociations et aux registres formels. Ici, on travaille le quotidien du travail : la réunion d’équipe, l’appel conférence, le client au téléphone, le collègue qu’on comprend à moitié. Si vous hésitez entre les deux, dites-nous ce que vous vivez au bureau et nous vous orienterons.

Je comprends mes collègues, mais je réponds trop lentement. Est-ce que ça se travaille?

Oui, et c’est le cas le plus fréquent. La lenteur de réponse vient du manque de pratique orale, pas du manque de connaissances. En cours privé, vous parlez pendant presque toute l’heure, ce qui est justement la répétition qui manque au travail.

Faut-il payer avant le premier cours?

Non. Aucun paiement n’est demandé au début des cours. Le forfait de 25 cours privés d’une heure est à 799 $ CA au lieu de 1 199 $, et vous pouvez poser toutes vos questions avant de vous engager.

Dans quelle situation de travail l’anglais vous arrête-t-il?

Décrivez-la en deux ou trois lignes : la réunion, l’appel conférence, le client, le collègue. Nous vous répondons avec un plan de cours qui part de là.

Cours privés d’anglais et d’espagnol en ligne — pour comprendre ce qu’on vous dit, et savoir quoi répondre.

  • 1 pour 1Seul avec votre professeur, toute l’heure
  • 100 %Conversation : on parle, on ne récite pas
  • 8 000Étudiants accompagnés un par un depuis 2000
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