Vous révisez du vocabulaire, vous écoutez des balados, vous regardez des séries sans sous-titres. Et pourtant, quand quelqu’un vous adresse la parole en anglais, rien ne sort. C’est normal : aucun de ces gestes ne vous a fait produire une phrase. Nos cours privés en ligne servent à cela, et à rien d’autre.
Étudier, c’est recevoir. Vous lisez une liste de mots, vous écoutez une conversation, vous cochez la bonne réponse. L’information entre, et vous avancez réellement : votre oreille s’habitue, votre vocabulaire passif grossit.
Pratiquer, c’est produire. Vous cherchez un mot que personne ne vous a soufflé, vous choisissez un temps de verbe en une fraction de seconde, vous finissez votre phrase même si le milieu était bancal. Rien n’entre : quelque chose sort. C’est l’effort qui manque presque toujours aux gens qui ont étudié l’anglais pendant des années sans arriver à le parler.
La question n’est donc pas « combien de temps est-ce que je consacre à l’anglais? », mais « combien de minutes par semaine est-ce que je passe à fabriquer des phrases à voix haute avec quelqu’un? ». Pour beaucoup de gens de la région de Québec, la réponse honnête est zéro : c’est toute la distance décrite dans Je comprends, mais je ne parle pas.
Forfait de 25 cours privés d’une heure : 799 $ CA au lieu de 1 199 $. Aucun paiement demandé au début des cours.
M’inscrire aux coursUne série vous demande de reconnaître : vous entendez une phrase, vous la comprenez, vous passez à la suivante. Reconnaître un mot et le retrouver soi-même au moment voulu sont deux opérations distinctes — la première est confortable, la seconde est celle qui bloque.
Une application de vocabulaire vous propose des réponses déjà écrites. Vous choisissez entre quatre options, ou vous complétez un trou. Personne ne vous demande de construire la phrase au complet, avec le bon ordre des mots et la bonne préposition, sans filet.
Un cahier d’exercices, lui, vous laisse tout le temps du monde. Or la difficulté de l’anglais parlé n’est pas la règle : c’est de devoir l’appliquer tout de suite, avec une personne qui attend votre réponse. Cette pression du temps réel, aucun écran ne la fabrique.
Ces outils préparent le terrain, mais ils ne sont pas de la pratique, et les confondre coûte souvent plusieurs années à des gens sérieux et motivés. Depuis 2000, c’est le scénario que nous voyons revenir le plus souvent.
Un professeur avec vous, un pour un, produit quatre effets que rien d’autre ne produit. Il attend : vous devez trouver vos mots maintenant. Il ne comprend pas quand votre phrase est floue, alors vous la reprenez autrement. Il corrige à l’instant où l’erreur sort de votre bouche, pas trois semaines plus tard dans un corrigé. Et il relance, ce qui vous force à dire une deuxième phrase, puis une troisième, au lieu de vous arrêter après trois mots.
Voilà pourquoi nos cours sont entièrement axés sur la conversation. Nous ne donnons ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire scolaire, ni préparation d’examen : l’heure sert à parler. La grammaire se règle à mesure, sur vos propres phrases. Notre méthode de conversation explique ce parti pris, et Une heure de conversation, minute par minute en montre le déroulement.
Les cours ont lieu en ligne, sur Google Meet, Teams, Zoom, Skype ou WhatsApp, selon ce qui est déjà installé chez vous. L’heure au complet sert à votre voix. Pour ceux que la prise de parole intimide, La peur de parler en anglais décrit comment la désamorcer.
Demander de l’information sur les coursPrenez la semaine qui vient de passer et additionnez uniquement le temps pendant lequel vous avez prononcé des phrases en anglais à voix haute, en les construisant vous-même. Pas le temps d’écoute, pas le temps de lecture, pas la répétition d’une phrase toute faite.
La plupart des gens obtiennent un très petit nombre, parfois zéro, alors qu’ils consacrent plusieurs heures par semaine à « l’anglais ». Le forfait de 25 cours privés d’une heure sert à remplir cette colonne-là, et seulement celle-là : 25 heures pendant lesquelles c’est vous qui parlez, avec quelqu’un qui écoute et qui corrige.
Les séances se fixent une à une, selon votre horaire, elles se déplacent sans frais et le forfait n’a aucune date d’expiration. La régularité vaut mieux que l’intensité : une heure de production réelle par semaine vous fera plus progresser à l’oral que cinq heures de révision silencieuse. Le volume total est traité dans Combien d’heures pour parler une langue.
La région n’est pas immobile sur le plan linguistique : dans la région métropolitaine de recensement de Québec, le bilinguisme français-anglais est passé de 32,6 % en 2001 à 41,5 % en 2021, une hausse de 8,9 points de pourcentage, plus prononcée que dans les régions de Montréal et de Gatineau et bien au-dessus de la moyenne provinciale de 5,6 points. Les milieux sont là : le CHU de Québec-Université Laval comptait 12 954 employés en janvier 2025, l’Université Laval, à Sainte-Foy, en emploie plus de 10 000, la Base de soutien de la 2e Division du Canada Valcartier 7 700 personnes, et le Parc technologique du Québec métropolitain, au 2750, rue Einstein, regroupe des entreprises tournées vers l’exportation.
En même temps, une personne de Québec peut vivre, travailler et consommer entièrement en français. En mai 2026, le taux d’emploi de la région s’établissait à 67 %, parmi les plus élevés au pays, dans un marché toujours en pénurie de main-d’œuvre. Rien ne vous oblige à parler anglais : la pratique ne viendra donc jamais toute seule.
Et aller la chercher en salle coûte cher en temps. Un cours à Montréal suppose environ 250 km et un trajet de 2 h 30 à 3 h selon la route, donc de 5 à 6 heures aller-retour. Québec reçoit par ailleurs en moyenne 303 cm de neige par année, contre environ 175 cm à Montréal : en ligne, la séance a lieu, tempête ou pas.
C’est de l’écoute, et c’est utile pour l’oreille et le vocabulaire passif. Mais vous ne produisez rien : personne ne vous demande de fabriquer une phrase. Gardez vos séries, et ajoutez du temps de parole à côté.
Elles vous font reconnaître des mots parmi des réponses déjà écrites. Le jour où vous devez sortir le mot vous-même, en pleine phrase, avec quelqu’un qui attend, l’exercice est tout autre. C’est ce deuxième geste que nos cours entraînent.
La plus grande partie de l’heure. Le cours est privé, un professeur pour un étudiant, et il est axé sur la conversation : nous ne donnons ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire scolaire. Le professeur relance, corrige et reformule; le reste du temps, c’est vous qui parlez.
Non. On peut produire des phrases simples dès le premier cours, et c’est justement comme ça qu’on progresse. Le professeur ajuste son débit et ses questions à votre niveau réel, du premier cours au dernier.
Non. Aucun paiement n’est demandé au début des cours. Le forfait de 25 cours privés d’une heure est à 799 $ CA au lieu de 1 199 $, les séances se déplacent sans frais et le forfait n’a pas de date d’expiration.
Demander de l’information sur les coursDites-nous où vous en êtes à l’oral : c’est tout ce dont nous avons besoin pour vous proposer un plan. Aucun paiement n’est demandé au début des cours.
Cours privés d’anglais et d’espagnol en ligne — pour comprendre ce qu’on vous dit, et savoir quoi répondre.