L’espagnol est la langue étrangère la plus accessible à un francophone : une bonne partie du vocabulaire vous est déjà familière et rien ne se cache dans l’orthographe. C’est pour cela que la déception arrive presque toujours au même endroit. Trois choses résistent : le passé, le subjonctif et le débit. Cette page dit ce qui vient vite, ce qui prend du temps, et dans quel ordre on s’y attaque.
Le français et l’espagnol viennent du même latin. Ce n’est pas une anecdote : cela vous donne une avance mesurable le jour où vous commencez. Des milliers de mots se reconnaissent sans qu’on vous les enseigne — nación, posible, universidad, importante, diferencia. La structure de la phrase vous est familière : les verbes se conjuguent, les adjectifs s’accordent, le genre existe. Vous ne changez pas de logique, vous changez d’habillage.
L’autre cadeau, c’est la prononciation. Cinq voyelles, et elles ne bougent pas : ce qui est écrit se dit, ce qui se dit s’écrit. Aucune comparaison avec l’anglais, où chaque mot nouveau est un pari. Dès la première heure, vous pouvez prononcer une phrase avec votre professeur et être compris. L’obstacle n’est donc pas la bouche. Il est ailleurs, et c’est tout l’objet de cette page.
Forfait de 25 cours privés d’une heure : 799 $ CA au lieu de 1 199 $. Aucun paiement demandé au début des cours.
Demander de l’information sur les coursLa compréhension d’abord. Un francophone attentif saisit le sens général d’un texte espagnol bien avant de pouvoir écrire une phrase correcte, et la même chose se produit à l’oral dès que votre professeur ralentit un peu : vous comprenez avant de parler.
Vient ensuite le présent. Les verbes réguliers s’installent sans douleur, et avec eux tout ce qui fait tenir une conversation ordinaire : se présenter, poser une question, commander, demander son chemin, raconter sa journée. C’est là que se joue l’essentiel de vos premières heures, parce que c’est ce qui vous permet de tenir un échange sans revenir au français.
Les faux amis, eux, se règlent vite une fois signalés à voix haute. Largo veut dire long, pas large. Salir veut dire sortir. Embarazada ne veut pas dire embarrassée. Ce sont des pièges de conversation, et c’est en conversation qu’ils se désamorcent.
Le passé. L’espagnol a deux temps du passé très utilisés, et leur partage ne recouvre pas exactement celui du passé composé et de l’imparfait français. Vous saurez les conjuguer bien avant de savoir lequel choisir. Cela ne s’apprend pas par une règle : cela s’apprend en racontant des dizaines de petites histoires à voix haute et en se faisant corriger sur le coup.
Le subjonctif. Il existe en français, mais on l’évite. En espagnol, on ne l’évite pas : il apparaît dès qu’on exprime un souhait, un doute, une opinion, une consigne, une hypothèse. C’est le palier qui sépare l’étudiant qui se débrouille de l’étudiant à l’aise, et c’est le vrai chantier du niveau intermédiaire.
Le débit. Un hispanophone qui parle à sa vitesse naturelle enchaîne les mots : vous comprenez chaque mot pris séparément et vous perdez la phrase. Il n’y a qu’un remède, et ce n’est ni un livre ni une application : de l’écoute active avec quelqu’un qui répète, reformule, puis accélère à mesure que vous suivez. S’y ajoutent deux classiques dont vos cours viendront à bout par l’usage : ser et estar, puis por et para. Nous avons vu ces obstacles des centaines de fois depuis 2000, et nous savons dans quel ordre ils cèdent.
Dites-nous où vous en êtes en espagnol et ce que vous voulez pouvoir faire avec. Le formulaire demande votre prénom, votre courriel, la langue visée, votre niveau approximatif et vos disponibilités. Rien d’autre, et aucun paiement demandé au départ.
Demander de l’information sur les coursUn cours privé d’une heure, un professeur natif, un étudiant, et une heure qui sert à parler. Nous ne donnons ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire scolaire, ni préparation d’examen : la grammaire arrive quand elle vous bloque, jamais avant. Voir notre méthode de conversation.
L’ordre compte plus que le compte des heures. On installe d’abord la parole au présent, parce que c’est ce qui vous rend autonome le plus tôt. On attaque ensuite le passé, en récit. On travaille le subjonctif quand vos phrases deviennent assez longues pour en avoir besoin. Et on pousse le débit en fin de parcours. Personne ne peut vous dire combien d’heures il vous faudra : cela dépend de votre point de départ et de la fréquence de vos séances, et nous en parlons franchement dans combien d’heures pour parler une langue.
Les séances se fixent une à une, se déplacent sans frais, et le forfait n’a pas de date d’expiration. Vous pouvez donc viser une heure par semaine, ou serrer le rythme avant un voyage, sans rien perdre. L’école est agréée en vertu de la loi sur les compétences (loi du 1 %), compte plus de 25 ans d’expérience, plus de 8 000 étudiants accompagnés depuis 2000 et plus de 50 000 heures d’enseignement.
L’espagnol est la deuxième langue maternelle non officielle la plus répandue au Québec : 2,3 % en 2021, derrière l’arabe. À l’échelle de la ville, cela ne vous donne pourtant presque aucune occasion de parler. En 2021, 56,5 % des résidents de Québec ne connaissaient que le français, et on peut ici vivre et travailler entièrement dans cette langue. Votre heure de cours devient donc votre seul vrai temps de parole.
Les raisons d’apprendre ne manquent pas : l’aéroport international Jean-Lesage a accueilli 1 819 553 passagers en 2025, en hausse de 4,7 %, et le port de Québec fait état d’échanges avec plus de 40 pays. Reste la logistique, et c’est là que le domicile règle tout. Un aller-retour vers le centre-ville depuis Sainte-Foy, Beauport ou La Haute-Saint-Charles dépend des deux ponts et des trois autoroutes urbaines — Henri-IV, Robert-Bourassa et Laurentienne — donc de l’heure de pointe. Les travaux du tramway, dont la première phase commence en 2027 pour une mise en service prévue en 2033, touchaient déjà au printemps 2026 les parcours d’autobus 800, 801, 804 et 805 du RTC. Québec reçoit en moyenne 303 cm de neige par année, contre environ 175 cm à Montréal, et un cours à Montréal suppose environ 250 km, soit 5 à 6 heures aller-retour. Une heure sur Google Meet, Teams, Zoom, Skype ou WhatsApp ne dépend de rien de tout cela.
Espagnol débutant · Espagnol intermédiaire · Espagnol avancé · Espagnol des affaires · L’espagnol selon les pays · Le prix, en détail · L’espagnol à distance · Comment s’inscrire
Non. On peut partir de zéro. Comme la prononciation espagnole est régulière, vous prononcez des phrases compréhensibles dès la première heure, et le cours se tient en conversation dès le début, à votre vitesse.
Parce que les deux langues viennent du latin. Une grande partie du vocabulaire se reconnaît sans effort, la structure de la phrase est proche, et la prononciation est régulière : ce qui est écrit se dit. L’avance est réelle au début du parcours.
Trois choses, toujours les mêmes : le choix entre les deux temps du passé, l’emploi du subjonctif, qui est beaucoup plus fréquent qu’en français, et la vitesse de la parole naturelle. Ces trois obstacles se travaillent à l’oral, pas dans un cahier d’exercices.
Cela dépend de votre point de départ, de la fréquence de vos séances et de ce que vous voulez pouvoir faire. Nous ne promettons aucun résultat dans un délai donné. Ce que nous pouvons faire, c’est regarder votre situation et vous dire honnêtement à quoi vous attendre.
Non. Aucun paiement n’est demandé au début des cours. Le forfait de 25 cours privés d’une heure est à 799 $ CA au lieu de 1 199 $, les séances se déplacent sans frais et le forfait n’a pas de date d’expiration.
Demander de l’information sur les coursDites-le-nous en quelques lignes : nous regardons votre situation et vous proposons un ordre de travail réaliste, sans engagement et sans paiement au début des cours.
Cours privés d’anglais et d’espagnol en ligne — pour comprendre ce qu’on vous dit, et savoir quoi répondre.