La plupart des gens qui hésitent à s’inscrire à un cours en ligne n’ont pas peur de l’anglais : ils ont peur de l’outil. Un compte à créer, un mot de passe à retenir, un logiciel à installer. Ici, vous n’avez rien de nouveau à apprendre pour suivre vos cours. C’est vous qui choisissez la plateforme, et le professeur s’adapte à la vôtre.
Beaucoup d’écoles imposent leur propre outil. Il faut créer un compte, retenir un mot de passe, télécharger un logiciel qui ne sert qu’à ça, apprendre où se trouve le bouton du micro. Avant même d’avoir dit un mot d’anglais, vous avez perdu une demi-heure et un peu de patience.
Ici, on fait l’inverse. Vous nous dites ce que vous utilisez déjà : Skype, Google Meet, Microsoft Teams, Zoom ou WhatsApp. Le professeur se rend sur votre outil. Il n’y a pas de plateforme maison à apprivoiser, pas de portail étudiant, pas de mot de passe supplémentaire. Le premier appel part de l’application que vous ouvrez déjà toutes les semaines. Si vous utilisez WhatsApp avec votre famille, on fera vos cours sur WhatsApp; si votre travail roule sur Teams, ce sera Teams.
Ce détail n’est pas cosmétique. Nos cours sont des cours privés, un professeur pour un étudiant, et ils sont entièrement axés sur la conversation : nous ne donnons ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire, ni préparation d’examen. L’heure que vous payez sert à parler anglais. Chaque minute passée à se battre avec un outil est une minute de parole perdue.
Forfait de 25 cours privés d’une heure : 799 $ CA au lieu de 1 199 $. Aucun paiement demandé au début des cours.
Demander de l’information sur les coursLa liste est courte : une connexion Internet ordinaire, un appareil — ordinateur portable, tablette ou téléphone font tous l’affaire — et un coin tranquille pendant soixante minutes.
Un seul accessoire change vraiment les choses : des écouteurs avec micro, même les plus simples, ceux qui sont venus avec votre téléphone. Le haut-parleur d’un portable renvoie la voix du professeur dans son propre micro et coupe le son par petits bouts. Avec des écouteurs, vous entendez les mots au complet, et c’est précisément ce que vous êtes venu chercher : entendre, puis répondre. C’est là que se joue la compréhension orale, c’est-à-dire suivre quelqu’un qui parle à vitesse normale, avec son accent, sans sous-titres et sans avoir à le faire répéter.
La caméra est utile mais facultative. Voir le visage de la personne qui vous parle aide à suivre, surtout au début. Si vous préférez garder la caméra fermée, le cours se donne quand même. Le déroulement complet d’une heure est décrit ici : Comment se déroule une heure de cours à distance.
Dites-le simplement dans votre demande. C’est une phrase fréquente, et elle ne pose aucun problème. Avant la première séance, on prend le temps de faire un essai : on vérifie que le son passe dans les deux sens, que vous savez où cliquer pour répondre, et que vous n’aurez rien à chercher le jour du cours. Cet essai ne fait pas partie de vos 25 heures.
Si l’installation d’une application vous rebute, choisissez Google Meet : il s’ouvre dans votre navigateur, avec un simple lien à cliquer, sans rien télécharger. Si vous êtes plus à l’aise sur votre téléphone que devant un ordinateur, choisissez WhatsApp : vous connaissez déjà le bouton d’appel.
Et rappelez-vous que vous ne risquez rien à poser la question. Aucun paiement n’est demandé au début des cours.
Une connexion qui tombe, un son qui devient métallique, une mise à jour qui se déclenche au mauvais moment : ça arrive. Le réflexe est toujours le même, le professeur vous rappelle. Si l’appel ne se rétablit pas, on passe sur un autre outil, souvent WhatsApp, qui demande peu de bande passante.
Et si la séance devient vraiment impraticable, on la déplace. Les rendez-vous sont fixés un à un, ils se déplacent sans frais, et votre forfait n’a pas de date d’expiration. Une panne de courant un mardi soir ne vous coûte donc rien du tout — et dans une ville qui reçoit en moyenne 303 cm de neige par année, contre environ 175 cm à Montréal, c’est une garantie qui finit toujours par servir.
Notre école est agréée en vertu de la loi sur les compétences (loi du 1 %). Plus de 25 ans d’expérience, plus de 8 000 étudiants accompagnés depuis 2000, plus de 50 000 heures d’enseignement : les cours à distance, on en a donné beaucoup, et les petits accidents techniques font partie du métier. Nous savons donc à l’avance où ça coince, et nous le réglons avant que ça vous coûte une séance. Les modalités écrites sont ici : Conditions et politiques.
Un cours en salle suppose un trajet, deux fois, chaque semaine. Dans l’agglomération, un aller-retour entre Sainte-Foy, Val-Bélair, Loretteville ou Lévis et une salle du centre-ville dépend des deux ponts — le pont de Québec et le pont Pierre-Laporte — et des trois autoroutes urbaines Henri-IV, Robert-Bourassa et Laurentienne : l’heure de pointe n’est pas négociable. Les travaux préparatoires du tramway modifient en plus des parcours d’autobus du Réseau de transport de la Capitale, et la mise en service est prévue en 2033.
Si le cours visé se donne à Montréal, le calcul est encore plus clair : environ 250 km, de 2 h 30 à 3 h de route selon le chemin choisi, soit de 5 à 6 heures aller-retour à ajouter à la durée du cours. Une visioconférence de soixante minutes vous coûte soixante minutes.
Le format sert aussi votre journée de travail. Que vous soyez sur la colline Parlementaire, au Parc technologique du Québec métropolitain — au 2750, rue Einstein, à l’angle des autoroutes Henri-IV et Charest — dans une entreprise technologique de Saint-Roch ou à l’Université Laval, à Sainte-Foy, l’heure de cours tient dans une plage libre de votre agenda, sans sortir de l’édifice. Et l’anglais dont vous avez besoin est souvent celui-là : celui des clients de l’extérieur et des documents techniques, puisque le Port de Québec fait à lui seul état d’échanges avec plus de 40 pays.
Le formulaire demande la langue, votre niveau approximatif, vos disponibilités et l’outil de votre choix. Rien de plus.
Demander de l’information sur les coursPour aller plus loin : Pourquoi le format à distance convient à l’oral · Voir à quoi ressemble un cours · Le cours de langue en ligne · La méthode par la conversation · Anglais débutant
Non. Skype est une possibilité parmi cinq : Google Meet, Microsoft Teams, Zoom et WhatsApp conviennent tout autant. Vous indiquez l’outil que vous utilisez déjà et le professeur s’y rend. Vous n’avez aucun compte à créer chez nous.
Non. Google Meet s’ouvre directement dans votre navigateur en cliquant sur un lien, sans téléchargement. Skype, Teams et Zoom demandent une application gratuite qui s’installe en quelques minutes. WhatsApp est probablement déjà sur votre téléphone.
Un téléphone suffit. Une tablette et un ordinateur portable fonctionnent aussi bien. Le seul accessoire que nous recommandons est une paire d’écouteurs avec micro, parce que le haut-parleur d’un appareil coupe le son par petits bouts et vous fait manquer des mots.
Le professeur vous rappelle. Si le problème persiste, on bascule sur un autre outil, souvent WhatsApp, qui demande peu de bande passante. Et si la séance devient impraticable, elle est déplacée sans frais, puisque votre forfait n’a pas de date d’expiration.
Dites-le dans votre demande. On fait un essai avant la première séance pour vérifier le son et vous montrer où cliquer, et cet essai ne compte pas dans vos 25 heures. Aucun paiement n’est demandé au début des cours, vous pouvez donc poser vos questions sans engagement.
Nommez-la dans votre demande, avec la langue et vos disponibilités : c’est là que se donnera votre premier cours. Vous n’aurez rien à installer que vous n’avez pas déjà, et nous répondons sans engagement.
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