Vous hésitez, et la raison est facile à nommer : personne ne peut vous garantir d’avance qu’une heure de conversation par Skype va vous faire parler. Les arguments d’une école se ressemblent tous. Ce qui se vérifie, en revanche, ce sont les mots d’anciens étudiants, avec la langue qu’ils visaient, le nombre de cours suivis et ce qu’ils en ont fait ensuite.
Un commentaire ne prouve pas que vous allez réussir. Il montre autre chose, et c’est plus utile : à quoi ressemble le parcours de quelqu’un qui avait le même problème que vous. Le lecteur attentif ne regarde pas les adjectifs, il regarde les détails. Pour quel projet la personne s’est-elle mise à la langue? Combien d’heures a-t-elle réellement suivies? Qu’est-ce qui l’inquiétait au départ, et cette inquiétude s’est-elle vérifiée?
Les textes rassemblés ici ne racontent pas la même histoire. Certains partaient avec un projet daté à l’étranger, d’autres voulaient soutenir une conversation au travail, d’autres ont continué des années par plaisir. Depuis 2000, l’école a accompagné plus de 8 000 étudiants : ces trois profils, nous les avons vus des centaines de fois, et nous reconnaissons assez vite lequel vous décrit.
Daniel et Karine, entrepreneurs en construction, voulaient bâtir une propriété au Costa Rica. Ils écrivent qu’ils ne connaissaient à peu près rien de l’espagnol avant de commencer et qu’après 40 cours, ils se sentaient entièrement autonomes. Ce qui les a surpris n’est pas le vocabulaire : c’est le moment où ils ont arrêté de traduire dans leur tête. On leur avait souvent dit qu’il fallait penser dans une langue pour la parler, sans qu’ils comprennent la formule, jusqu’à ce que le déclic se produise de lui-même.
Jean-Sébastien Duguay préparait une intervention en Amérique du Sud; il raconte s’être senti fonctionnel à l’intérieur de 10 à 12 cours et n’avoir pas eu à surmonter la barrière de la langue en arrivant en Bolivie. Pierre Gariépy a suivi 20 cours de conversation espagnole avant un voyage au Honduras. Édouard Bélanger écrit que pendant les 8 premiers jours de son voyage, les Népalais qu’il croisait parlaient peu ou très mal l’anglais, et que c’est là qu’il a été content de parler un peu népalais.
Ces parcours ont un point commun : la date de départ était fixée avant le premier cours. C’est fréquent à Québec, où l’aéroport international Jean-Lesage a accueilli 1 819 553 passagers en 2025 et devait ajouter des liaisons vers Nantes, Marseille et Washington.
Demander de l’information sur les coursLa phrase est de Sandra Desgagné, après 50 cours d’anglais, et c’est probablement le commentaire le plus important de cette page. Elle ne dit pas que le cours était agréable : elle dit qu’il était sa seule occasion de parler. Les chiffres lui donnent raison. En 2021, 56,5 % des résidents de la ville de Québec ne connaissaient que le français et 42,7 % connaissaient les deux langues. On peut vivre, travailler et consommer entièrement en français ici : sur le boulevard Laurier, à Place Ste-Foy comme dans les cafés de Saint-Roch ou du Vieux-Limoilou, l’anglais n’apparaît pas dans la rue.
Il apparaît ailleurs, et toujours au mauvais moment : avec un client de l’extérieur, dans un document technique, au téléphone avec un fournisseur. Les gens qui nous écrivent travaillent au CHU de Québec-Université Laval, à l’Université Laval à Sainte-Foy, sur la colline Parlementaire ou dans les entreprises du Parc technologique du Québec métropolitain; le Port de Québec, lui, fait état d’échanges avec plus de 40 pays. L’anglais ne manque pas dans le travail : c’est l’occasion de le parler à voix haute qui manque. Élise Hardy, adjointe administrative, le formule ainsi après 10 cours : elle voulait concentrer ses efforts sur la conversation, et elle constate aujourd’hui son aisance au travail et en voyage.
Daniel et Karine le reconnaissent franchement : au départ, apprendre par Skype les insécurisait un peu, parce qu’ils étaient habitués à se déplacer. Après un seul cours, ils ont compris qu’apprendre dans le confort de son foyer rendait l’exercice plus intéressant. Jean-Sébastien Duguay, lui, dit avoir été épaté de l’efficacité du médium compte tenu de son horaire chargé. Éric Lemoyne, linguiste et enseignant, retient après 25 cours d’anglais qu’on peut rejoindre son professeur partout et à tout moment. Myriam Paquette, retraitée, a suivi 180 cours d’anglais par Skype et apprécie surtout de profiter pleinement d’un cours à la maison.
À Québec, le déplacement n’est pas un détail de confort. La ville reçoit en moyenne 303 cm de neige par année, contre environ 175 cm à Montréal : un engagement hebdomadaire en salle finit toujours par sauter un soir de tempête. Un trajet entre Beauport, Charlesbourg ou La Haute-Saint-Charles et le centre-ville dépend des deux ponts et des trois autoroutes urbaines, Henri-IV, Robert-Bourassa et Laurentienne, ce qui rend l’heure de pointe incontournable. Les travaux du tramway modifient en plus des parcours d’autobus du RTC, dont les parcours 800, 801, 804 et 805, jusqu’à une mise en service prévue en 2033. Quant aux écoles de Montréal, comptez environ 250 km, de 2 h 30 à 3 h de route, soit à peu près 5 à 6 heures aller-retour en plus du cours.
Demander de l’information sur les coursRelisez les témoignages : le mot est « conversation ». Ce n’est pas un hasard, c’est la seule chose que nous faisons. Nous ne donnons ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire scolaire, ni préparation d’examen. L’heure sert à parler et à suivre quelqu’un qui parle à vitesse normale, avec son accent, sans sous-titres et sans avoir à lui faire répéter. C’est ce que François Lafrenière décrit après 25 cours d’espagnol : on est allé directement à la conversation, centrée sur le milieu des affaires, et le vocabulaire est venu ensuite, très rapidement, à force de parler.
La seconde raison est plus discrète, et plusieurs étudiants la formulent mieux que nous : personne ne veut se montrer maladroit. Ghislain Paquette, annonceur et animateur, écrit après 40 cours d’anglais que l’élève ne peut pas se sentir mal à l’aise aux côtés de son professeur. Jean Nolin, représentant pharmaceutique, recommande la formule pour progresser à l’oral; Laetitia Canova dit avoir progressé après plusieurs cours sans succès ailleurs. Un professeur qui est avec vous, seul avec vous, qui corrige au passage sans casser la phrase : c’est la mécanique que tous ces textes décrivent, et elle n’a pas changé depuis 2000.
Diane et Reynald Drolet de Québec, retraités, ont suivi 3 sessions de 10 semaines de conversation anglaise, avec des sujets différents chaque semaine, parfois sous forme de jeux. Jean-François Fortin de Québec préparait un stage aux États-Unis et a suivi 15 cours. Alain Bédard, artiste peintre, a poursuivi jusqu’à 140 cours d’espagnol.
Demander de l’information sur les coursOui. Chaque texte est signé : prénom et nom, métier quand la personne a voulu le préciser, langue apprise et nombre de cours suivis. Andrée-Anne Barbeau, journaliste sportif, après 10 cours d’anglais; Alain Bédard, artiste peintre, après 140 cours d’espagnol par Skype; Myriam Paquette, retraitée, après 180 cours. Ce sont leurs mots, pas les nôtres.
Le principe n’a pas bougé : un professeur, un étudiant, une heure, entièrement en ligne, et l’heure sert à parler. C’est ce que décrivent Diane et Reynald Drolet de Québec après 3 sessions de 10 semaines, et c’est ce qui se passe encore aujourd’hui. Vous n’avez ni stationnement à trouver ni tempête à affronter.
Parce que c’est tout ce que nous enseignons. Nous ne donnons ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire scolaire, ni préparation d’examen. François Lafrenière le résume ainsi : la conversation d’abord, centrée sur son milieu de travail, et le vocabulaire qui vient ensuite à force de parler et de lire.
Cela dépend de vous, et aucun commentaire ne vaut promesse. Les parcours publiés ici vont de 10 cours à 180 cours. Dites-nous où vous en êtes et ce que vous visez : après plus de 8 000 étudiants, nous préférons vous dire ce qui est réaliste.
C’est exactement le point que soulève Sandra Desgagné : ici, l’occasion de parler anglais ne se présente pas d’elle-même. En 2021, 56,5 % des résidents de la ville ne connaissaient que le français. L’heure de cours n’est donc pas un supplément à une pratique quotidienne, elle est la pratique : c’est pour cela que tout le temps de parole vous revient.
Dites-nous simplement quelle langue vous visez et quand vous pouvez parler. Nous vous jumelons avec un professeur qui sera avec vous pendant l’heure, et votre première conversation commence là.
Cours privés d’anglais et d’espagnol en ligne — pour comprendre ce qu’on vous dit, et savoir quoi répondre.