Beaucoup d’adultes savent plus d’anglais qu’ils n’en disent. Ce qui les bloque n’est pas le vocabulaire, c’est le public. Dans une salle, une partie de votre tête surveille les autres — et c’est exactement la partie dont vous auriez besoin pour parler. Chez vous, il n’y a personne à surveiller : toute votre attention passe dans ce que vous dites.
On parle mal quand on se sent observé. Ce n’est pas une question de niveau, c’est une question de garde. Dans une salle de classe, vous entrez, vous cherchez une place, vous vous assoyez à côté d’inconnus, et avant même la première phrase une partie de votre cerveau s’occupe déjà d’autre chose que de l’anglais : la personne à droite, le silence, le moment où viendra votre tour.
À la maison, cette partie-là n’a rien à faire. Vous connaissez la pièce, la chaise, la lumière. Le cours commence à la première phrase, pas vingt minutes après votre arrivée. Et si vous avez besoin de vous lever, de marcher en cherchant un mot ou de garder vos pantoufles, personne n’en saura rien.
Nous enseignons par la conversation depuis 2000 et plus de 8 000 étudiants ont suivi ce chemin. Un adulte qui se retient de parler, on le reconnaît dans la première heure — et on sait que ce n’est presque jamais son anglais qui est en cause. Enlevez le public, il reste la langue.
Dans un groupe, une faute a des témoins. Vous dites une phrase de travers, cinq personnes l’entendent, et la prochaine fois vous choisissez une phrase plus courte, plus sûre, plus pauvre. C’est comme ça qu’on se met à parler un anglais minimal : par prudence, pas par manque de mots.
Chez vous, la seule personne qui écoute est celle dont le métier est de corriger. Vous pouvez reprendre la même phrase quatre fois jusqu’à ce qu’elle sonne juste, dire « attendez, je recommence », essayer une construction dont vous n’êtes pas certain. Rien de tout cela ne coûte quoi que ce soit : il n’y a pas de salle autour de vous pour s’en souvenir.
C’est aussi ce qui permet de parler de vrais sujets : votre semaine, votre travail, votre famille. Avec des inconnus, on s’en tient à la météo. Or c’est en parlant de ce qui vous concerne que le vocabulaire finit par rester.
Demander de l’information sur les coursMettez un casque : l’anglais arrive directement dans votre oreille. Pas d’écho de salle, pas de voisin qui tousse, pas de voix qui traverse une pièce avant de vous atteindre. Vous entendez les fins de mots, les liaisons, les sons que les francophones sautent sans le savoir. C’est cette écoute-là qui permet de suivre quelqu’un qui parle à vitesse normale, avec son accent, sans sous-titres et sans le faire répéter.
Votre propre voix change aussi. Le micro est à vingt centimètres de votre bouche, alors vous n’avez plus besoin de forcer. Dans une salle, on parle fort pour être entendu, et une voix forcée devient une voix raide : on articule moins bien, on ose moins. À la maison, vous pouvez murmurer une phrase avant de la dire pour vrai.
L’heure entière est de la parole, avec un professeur qui est avec vous : nous ne faisons ni rédaction, ni lecture, ni grammaire scolaire, ni préparation d’examen. À Québec, cela a du sens. En 2021, 42,7 % des résidents de la ville connaissaient à la fois le français et l’anglais ; ce qui distingue les autres, la plupart du temps, ce ne sont pas les règles apprises à l’école, c’est le nombre d’heures passées à parler.
À Québec, un cours du soir en janvier, c’est une auto à déneiger, un stationnement à trouver du côté du boulevard Laurier, un trottoir glacé, puis le même chemin en sens inverse. La ville reçoit en moyenne 303 cm de neige par année, contre environ 175 cm à Montréal. Beaucoup de gens abandonnent un cours de langue sans perdre le goût d’apprendre : ils perdent le goût de sortir.
Le reste du trajet n’aide pas. Se rendre au centre-ville depuis Sainte-Foy-Sillery-Cap-Rouge, Beauport ou La Haute-Saint-Charles — Val-Bélair, Loretteville — dépend des trois autoroutes urbaines qui traversent l’agglomération du nord au sud : Henri-IV, Robert-Bourassa et Laurentienne. Pour qui vient de Lévis, sur la rive sud, tout passe par le pont de Québec ou le pont Pierre-Laporte. Et les travaux du tramway modifient les parcours d’autobus du RTC entre 2026 et 2033, année prévue de sa mise en service.
Depuis chez vous, le trajet dure zéro minute. Le cours a lieu à l’heure prévue, qu’il fasse -25 ou qu’il tombe trente centimètres de neige. Et personne n’entre chez vous pour autant : aucun professeur ne se déplace, tout se passe en ligne, par Google Meet, Teams, Zoom, Skype ou WhatsApp. Vous n’avez pas de ménage à faire ni de café à offrir. Vous choisissez votre coin : la table de cuisine, le bureau, la pièce avec une porte pendant que les enfants dorment — que ce soit dans un logement du Vieux-Limoilou, une maison de Saint-Sauveur ou un appartement de Montcalm.
Demander de l’information sur les coursCes pages précisent ce que cette page effleure : ce qui bloque la parole, la différence entre le privé et le groupe, la méthode elle-même et le côté technique.
Non. Les cours sont donnés à 100 % en ligne, par Google Meet, Teams, Zoom, Skype ou WhatsApp. Vous restez chez vous, mais personne n’entre chez vous : vous n’avez ni ménage à faire ni visite à recevoir.
Une connexion Internet, un ordinateur, une tablette ou un téléphone, et un endroit où vous pouvez parler. Un casque d’écoute avec micro n’est pas obligatoire, mais c’est ce qui améliore le plus la qualité de l’heure : vous entendez mieux et vous n’avez pas besoin de forcer la voix.
Les séances sont fixées une à une, alors on les place à l’heure où c’est calme chez vous. Si une semaine ne fonctionne pas, la séance se déplace sans frais et le forfait n’a pas de date d’expiration.
Non, aucun paiement n’est demandé au début des cours. Le forfait est de 25 cours privés d’une heure à 799 $ CA au lieu de 1 199 $.
Vous parlez. L’heure est entièrement consacrée à la conversation : nous ne faisons ni rédaction, ni lecture, ni grammaire scolaire. Comme vous êtes seul avec le professeur, il n’y a pas de tour de parole à attendre.
Il vous reste une question sur le déroulement? Posez-la au professeur.
Demander de l’information sur les coursDites-nous à quelle heure de la journée vous êtes tranquille chez vous, et nous vous proposons des plages. Aucun déplacement, aucun ménage à faire, et aucun paiement demandé au début des cours.
Cours privés d’anglais et d’espagnol en ligne — pour comprendre ce qu’on vous dit, et savoir quoi répondre.