Anglais pour le personnel soignant

L’anglais du chevet, pas celui des manuels


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Métier · Santé

Anglais pour infirmières et personnel soignant

Le vocabulaire médical anglais ne vous manque pas : il est largement d’origine latine et vous le lisez sans difficulté. Ce qui manque, c’est l’anglais du chevet — celui qu’on emploie à trois heures du matin avec une personne inquiète, pour évaluer une douleur, obtenir un consentement ou annoncer un délai.

  • Anglais du chevet
  • Évaluation et douleur
  • Horaires de quart respectés
  • Séances déplaçables
  • 25 heures : 799 $

Le vocabulaire n’est pas le problème

C’est la première chose que nous disons aux soignants qui nous écrivent, parce qu’ils croient presque tous devoir « apprendre l’anglais médical ».

La terminologie clinique est en réalité le terrain le plus facile : hypertension, anticoagulant, abdominal, respiratory, intravenous se devinent instantanément pour un francophone. Vous lisez déjà de la documentation en anglais sans y penser.

La difficulté est ailleurs, et elle est double. D’une part, les patients n’emploient jamais les termes cliniques : ils disent my chest feels tight, I feel woozy, it’s a burning kind of pain, I’m short of breath. C’est ce registre familier, imprécis et imagé qu’il faut comprendre — et il ne figure dans aucun lexique médical.

D’autre part, il faut produire : poser une question ouverte, reformuler, rassurer, expliquer un délai. Sous pression, en quelques secondes, face à quelqu’un qui a peur.

Forfait de 25 cours privés d’une heure : 799 $ CA au lieu de 1 199 $. Aucun paiement demandé au début des cours.

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Ce que nous travaillons

L’évaluation de la douleur. C’est le module le plus utile et nous commençons souvent par là. Localiser, qualifier, quantifier, situer dans le temps : where exactly does it hurt?, is it sharp or dull?, does it come and go?, on a scale of one to ten. Ce sont des formules courtes, très codifiées, qui s’installent vite et servent chaque jour.

L’anamnèse et les antécédents. Allergies, médication, chirurgies, dernier repas. Il s’agit surtout de savoir reposer la même question autrement quand la première n’a pas été comprise.

Rassurer et expliquer. Annoncer une attente, expliquer un examen, préparer à un geste désagréable. Le registre compte énormément ici : une phrase techniquement correcte peut être perçue comme sèche par une personne vulnérable.

Le consentement et les refus. Vérifier la compréhension, faire reformuler, documenter un refus. Ce sont des moments à conséquence légale et il vaut mieux disposer de formulations sûres.

Le transfert d’information entre collègues. Le rapport de fin de quart, l’appel au médecin, la communication avec les ambulanciers — un anglais rapide, dense et abrégé, très différent de celui du patient.

Les horaires de quart, justement

C’est l’obstacle pratique numéro un dans ce métier, et c’est souvent ce qui a fait échouer les tentatives précédentes.

Un cours à heure fixe le mardi soir est incompatible avec une rotation jour-soir-nuit, des fins de semaine travaillées et du temps supplémentaire obligatoire. Deux annulations et l’habitude est rompue.

Nos séances se fixent une à une, selon votre horaire réel, et se déplacent quand celui-ci change. Vous pouvez ralentir pendant une période chargée ou intensifier pendant des vacances sans rien perdre. Le format en ligne permet aussi une séance depuis chez vous après un quart, sans déplacement.

Le patient anxieux, un cas particulier

Une personne malade, inquiète ou en douleur ne parle pas comme quelqu’un en pleine possession de ses moyens. Elle parle vite ou très lentement, se répète, s’interrompt, passe du coq à l’âne, emploie des mots d’enfance.

Il faut donc travailler la compréhension d’un anglais dégradé — celui des personnes âgées, des patients sous médication, de ceux dont l’anglais est lui-même une langue seconde. C’est un entraînement spécifique, et il est autrement plus utile qu’un lexique de termes cliniques.

Nous ajoutons un point que les soignants apprécient : comment gagner du temps sans inquiéter. Dire let me make sure I understand you correctly plutôt que I don’t understand change complètement la perception du patient — et vous donne les secondes dont vous avez besoin.

Indiquez votre milieu — urgence, CHSLD, soins à domicile, bloc opératoire — et vos contraintes d’horaire. Le contenu part de là.

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Pour aller plus loin

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FAQ | Anglais en santé

Dois-je apprendre le vocabulaire médical anglais?

Très peu. La terminologie clinique est d’origine latine et vous la lisez déjà sans difficulté. Le vrai obstacle est le registre familier des patients — my chest feels tight, it’s a burning kind of pain — qui ne figure dans aucun lexique médical.

Par quoi commencez-vous?

Par l’évaluation de la douleur : localiser, qualifier, quantifier, situer dans le temps. Ce sont des formules courtes et très codifiées qui s’installent vite et servent chaque jour.

Mon horaire de quart est impossible. Comment faire?

Les séances se fixent une à une selon votre horaire réel et se déplacent quand il change. Vous pouvez ralentir en période chargée ou intensifier pendant des vacances sans rien perdre.

Travaillez-vous la communication entre collègues?

Oui : rapport de fin de quart, appel au médecin, échange avec les ambulanciers. C’est un anglais rapide, dense et abrégé, très différent de celui employé avec le patient.

Comment faire répéter un patient sans l’inquiéter?

En déplaçant la formulation : « let me make sure I understand you correctly » plutôt que « I don’t understand ». Cela change la perception du patient et vous donne les secondes nécessaires.