Cours de conversation anglaise

L’anglais du chevet, en privé et en ligne avec un professeur


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Métier · Santé

Anglais pour infirmières et personnel soignant

Le vocabulaire médical anglais ne vous manque pas : il est largement d’origine latine et vous le lisez sans difficulté. Ce qui manque, c’est l’anglais du chevet — celui qu’on emploie à trois heures du matin avec une personne inquiète, pour évaluer une douleur, obtenir un consentement ou annoncer un délai.

Nos cours se donnent en ligne, seul avec un professeur privé, et ne portent que sur la parole et la compréhension orale. Aucun déplacement, aucun stationnement d’hôpital, aucune tempête à traverser.

  • Cours en ligne
  • Professeur privé
  • 100 % conversation
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Le vocabulaire n’est pas le problème

C’est la première chose que nous disons aux soignants qui nous écrivent, parce qu’ils croient presque tous devoir « apprendre l’anglais médical ». La terminologie clinique est en réalité le terrain le plus facile : hypertension, anticoagulant, abdominal, respiratory, intravenous se devinent instantanément pour un francophone. Vous lisez déjà de la documentation en anglais sans y penser.

La difficulté est ailleurs, et elle est double. D’une part, les patients n’emploient jamais les termes cliniques : ils disent my chest feels tight, I feel woozy, it’s a burning kind of pain, I’m short of breath. C’est ce registre familier, imprécis et imagé qu’il faut comprendre — et il ne figure dans aucun lexique médical.

D’autre part, il faut produire : poser une question ouverte, reformuler, rassurer, expliquer un délai. Sous pression, en quelques secondes, avec quelqu’un qui a peur. Nous enseignons depuis 2000 et nous avons entendu la même phrase des centaines de fois : « je comprends tout, mais rien ne sort ». C’est exactement le sujet de la page Comprendre sans parler, et c’est le point de départ de nos séances.

Forfait de 25 cours privés d’une heure : 799 $ CA au lieu de 1 199 $. Aucun paiement demandé au début des cours.

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Ce que nous travaillons

L’évaluation de la douleur. C’est le module le plus utile et nous commençons souvent par là. Localiser, qualifier, quantifier, situer dans le temps : where exactly does it hurt?, is it sharp or dull?, does it come and go?, on a scale of one to ten. Ce sont des formules courtes, très codifiées, qui s’installent vite et servent chaque jour.

L’anamnèse et les antécédents. Allergies, médication, chirurgies, dernier repas. Il s’agit surtout de savoir reposer la même question autrement quand la première n’a pas été comprise.

Rassurer et expliquer. Annoncer une attente, expliquer un examen, préparer à un geste désagréable. Le registre compte énormément ici : une phrase techniquement correcte peut être perçue comme sèche par une personne vulnérable.

Le consentement et les refus. Vérifier la compréhension, faire reformuler, documenter un refus. Ce sont des moments à conséquence légale et il vaut mieux disposer de formulations sûres.

Le transfert d’information entre collègues. Le rapport de fin de quart, l’appel au médecin, la communication avec les ambulanciers — un anglais rapide, dense et abrégé, très différent de celui du patient. Cet anglais-là circule aussi avec des collègues formés ailleurs : 1 702 nouvelles personnes diplômées hors Québec se sont inscrites au tableau de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec au cours de l’exercice 2024-2025.

Les horaires de quart, justement

C’est l’obstacle pratique numéro un dans ce métier, et c’est souvent ce qui a fait échouer les tentatives précédentes. Un cours à heure fixe le mardi soir est incompatible avec une rotation jour-soir-nuit, des fins de semaine travaillées et du temps supplémentaire obligatoire. Deux annulations et l’habitude est rompue.

L’offre des établissements publics n’arrange rien : concentrée dans les grandes villes, elle suit un calendrier de session, alors que le réseau de la santé fonctionne par quarts variables. S’ajoute la route : il tombe en moyenne environ 250 cm de neige par année sur la province, et de novembre à mars un engagement hebdomadaire en présentiel hors de sa ville devient peu fiable partout au Québec.

Nos séances se fixent une à une, selon votre horaire réel, et se déplacent quand celui-ci change. Vous pouvez ralentir pendant une période chargée ou intensifier pendant des vacances sans rien perdre. Le format en ligne permet aussi une séance depuis chez vous après un quart, sans déplacement : c’est tout l’argument de la page Le cours en ligne.

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Le patient anxieux, un cas particulier

Une personne malade, inquiète ou en douleur ne parle pas comme quelqu’un en pleine possession de ses moyens. Elle parle vite ou très lentement, se répète, s’interrompt, passe du coq à l’âne, emploie des mots d’enfance.

Il faut donc travailler la compréhension d’un anglais dégradé — celui des personnes âgées, des patients sous médication, de ceux dont l’anglais est lui-même une langue seconde. C’est un entraînement spécifique, autrement plus utile qu’un lexique de termes cliniques : vous apprenez à suivre quelqu’un qui parle à sa vitesse, avec son accent, sans le faire répéter.

Nous ajoutons un point que les soignants apprécient : comment gagner du temps sans inquiéter. Dire let me make sure I understand you correctly plutôt que I don’t understand change complètement la perception du patient — et vous donne les secondes dont vous avez besoin.

Le même réflexe sauve les appels : le téléphone retire le visage, les gestes et le contexte, et c’est pour cela qu’il fait Figer au téléphone bien plus souvent que le chevet.

Un droit du patient, une formation que personne ne vous a donnée

Le Québec compte 82 381 infirmières et infirmiers, un effectif en hausse de 2,93 % sur l’année précédente. Selon l’article 15 de la Loi sur les services de santé et les services sociaux, toute personne d’expression anglaise a le droit de recevoir des services de santé en anglais dans un établissement du réseau. Une directive publiée en septembre 2024 a rappelé que les modifications récentes de la Charte de la langue française n’y changent rien et que ces personnes n’ont pas à prouver leur identité pour être servies dans leur langue.

Le droit existe donc du côté du patient. La formation, elle, n’existe nulle part : rien n’oblige votre employeur à vous préparer à évaluer une douleur en anglais. Et la loi québécoise ne vous impose pas cette langue non plus — l’article 46 de la Charte encadre au contraire l’exigence d’une autre langue que le français. L’anglais du chevet est une exigence du terrain, pas du législateur, et c’est vous qui l’absorbez.

Le besoin ne se limite pas aux grands centres. Hors des régions métropolitaines de recensement, le taux de bilinguisme atteignait 30,4 % au recensement de 2021 : sept personnes sur dix y déclarent ne pas pouvoir soutenir une conversation en anglais. Le soignant qui en est capable devient la ressource de son unité, sans avoir choisi ce rôle.

Nous ne donnons ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire, ni préparation d’examen. Plus de 8 000 étudiants sont passés par cette approche : on parle, on se trompe, on corrige, et la parole revient. C’est ce que détaille Notre méthode.

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FAQ | Anglais en santé

Dois-je apprendre le vocabulaire médical anglais?

Très peu. La terminologie clinique est d’origine latine et vous la lisez déjà sans difficulté. Le vrai obstacle est le registre familier des patients — « my chest feels tight », « it’s a burning kind of pain » — qui ne figure dans aucun lexique médical.

Par quoi commencez-vous?

Par l’évaluation de la douleur : localiser, qualifier, quantifier, situer dans le temps. Ce sont des formules courtes et très codifiées qui s’installent vite et servent chaque jour.

Mon horaire de quart est impossible. Comment faire?

Les séances se fixent une à une selon votre horaire réel et se déplacent quand il change. Vous pouvez ralentir en période chargée ou intensifier pendant des vacances sans rien perdre.

Travaillez-vous la communication entre collègues?

Oui : rapport de fin de quart, appel au médecin, échange avec les ambulanciers. C’est un anglais rapide, dense et abrégé, très différent de celui employé avec le patient.

Comment faire répéter un patient sans l’inquiéter?

En déplaçant la formulation : « let me make sure I understand you correctly » plutôt que « I don’t understand ». Cela change la perception du patient et vous donne les secondes nécessaires.

On commence par quelle situation?

Une évaluation de douleur, un consentement, un rapport de fin de quart : dites-nous ce qui revient et nous partons de là. Depuis 2000, c’est la situation réelle qui débloque, jamais la liste de mots.

Cours privés d’anglais et d’espagnol en ligne — pour comprendre ce qu’on vous dit, et savoir quoi répondre.

  • 1 pour 1Seul avec votre professeur, toute l’heure
  • 100 %Conversation : on parle, on ne récite pas
  • 8 000Étudiants accompagnés un par un depuis 2000
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