Vous avez révisé vos phrases, et pourtant c’est la réponse de l’autre qui vous arrête. Un voyage ramène toujours les mêmes quinze situations : l’arrivée, le transport, la chambre, le repas, l’achat, l’imprévu, l’urgence et la rencontre. Nos cours servent à les jouer à voix haute avant que vous les viviez pour vrai, avec un professeur pour vous seul.
Peu importe le pays, la langue et la saison, un voyage se joue toujours dans les mêmes scènes. À l’arrivée, il faut répondre aux questions d’un agent, demander son chemin et comprendre la réponse, acheter un billet et vérifier un horaire. À l’hébergement, il faut confirmer une réservation, puis signaler un problème : l’eau froide, le bruit, la serrure qui résiste. Au restaurant, il faut commander, poser une question sur un plat, et dire clairement ce que vous ne pouvez pas manger.
Vient ensuite l’argent : demander un prix, négocier si c’est l’usage, refuser sans offenser, compter la monnaie rendue. Puis l’imprévu : un vol reporté, un objet perdu, une location dont les conditions ne sont pas claires. Puis ce qu’on espère ne pas vivre : décrire un symptôme à la pharmacie, demander de l’aide, dire où vous êtes. Et enfin la dernière, celle qu’aucun guide de conversation ne prépare : quelqu’un vous adresse la parole sans raison, et vous avez trente secondes pour décider si l’échange continue.
Ces scènes tiennent dans un cours, jamais dans une liste apprise par cœur, parce que chacune comporte une réponse que vous n’avez pas choisie. C’est cette réponse imprévue qui fait paniquer, jamais la phrase que vous aviez préparée.
Avec trois cents mots et une poignée de formules, vous survivez. Vous mangez, vous dormez, vous prenez le bon train, vous vous faites comprendre à la pharmacie. C’est déjà beaucoup, et c’est atteignable pour n’importe qui. Les manuels de survie s’arrêtent là, et ils ont raison : au-delà, le vocabulaire ne se range plus en listes.
Le problème, c’est que trois cents mots ne créent aucun lien. Ils permettent de demander, jamais de répondre. Or une rencontre commence presque toujours par une question qu’on vous pose : d’où venez-vous, qu’est-ce que vous faites ici, combien de temps restez-vous. Là, il ne s’agit plus de retrouver un mot, mais de tenir un tour de parole : dire une phrase, écouter, en dire une autre.
La différence est concrète. Le voyageur qui se débrouille obtient ce qu’il demande. Celui qui converse se fait inviter, corriger, expliquer, raconter. Les deux ont visité le même pays; ils n’en reviennent pas avec la même chose. Depuis 2000, nous avons préparé des départs par centaines, et c’est toujours sur ce passage-là que les gens butent.
Demander de l’information sur les coursPartir d’ici est plus facile qu’avant, et c’est une bonne raison de préparer la langue plutôt que de l’improviser. L’aéroport international Jean-Lesage de Québec a accueilli 1 819 553 passagers en 2025, en hausse de 4,7 % sur 2024, et son trafic transfrontalier a augmenté de 10,4 %. En 2025, des liaisons vers Dallas, Fort-de-France et Montego Bay se sont ajoutées. Cinq destinations devaient encore s’ajouter en 2026, dont Nantes, Marseille et Washington, avec une offre aérienne en croissance de 15 %, soit près de 376 000 sièges supplémentaires. Par rapport à 2019, les sièges disponibles affichent une hausse de 27 %, dont 111 % sur les destinations internationales.
L’hiver joue aussi son rôle. Québec reçoit en moyenne 303 cm de neige par année, contre environ 175 cm à Montréal : la saison des départs vers le sud n’a rien d’un caprice. Et le même hiver rend le cours en salle incertain, alors qu’une séance en ligne se tient le soir d’une tempête.
Surtout, vous n’avez plus à aller chercher la formation ailleurs. Suivre un cours en présentiel à Montréal représente environ 250 km et de 2 h 30 à 3 h de route selon le trajet, soit de 5 à 6 heures aller-retour en plus de la durée du cours. À l’intérieur de la région, il n’y a ni les deux ponts ni les trois autoroutes urbaines à traverser à l’heure de pointe : Sainte-Foy, Beauport, Limoilou ou La Haute-Saint-Charles, la séance est la même.
Demander de l’information sur les coursLe cours est privé : un professeur, vous, et rien d’autre à l’horaire. L’heure entière sert à parler. Ni rédaction, ni lecture, ni grammaire scolaire : ces choses ne vous serviront pas au comptoir d’un hôtel. Le professeur joue les rôles — l’agent, le chauffeur, le vendeur, le voisin de table — et vous répondez. Quand vous bloquez, il donne le mot et vous refaites la scène avec lui.
L’ordre suit votre itinéraire, pas un manuel. Si vous partez seul en transport local, on passe plus d’heures sur les horaires, les retards et les questions qu’on pose à un inconnu. Si vous logez chez des gens, on travaille le repas et les conversations du soir.
Tout se passe en ligne, sur Google Meet, Teams, Zoom, Skype ou WhatsApp, selon ce que vous utilisez déjà. Les séances se fixent une à une et se déplacent sans frais, ce qui compte quand un départ approche et que tout bouge. Le forfait n’a pas de date d’expiration : les heures qui restent vous attendent à votre retour.
Cela dépend de ce que vous voulez faire avec la langue, pas du pays. Être autonome dans les scènes de service demande peu d’heures et beaucoup de répétition à voix haute. Tenir une conversation en demande davantage : on n’entraîne plus des phrases, mais des échanges. Nous ne vous promettrons jamais un niveau pour une date. Ce que nous pouvons dire, c’est sur quoi porteront les heures, et dans quel ordre.
Le forfait de 25 cours privés d’une heure est à 799 $ CA au lieu de 1 199 $. Aucun paiement n’est demandé au début des cours, et vous pouvez discuter du plan d’heures sans rien engager. L’école est agréée en vertu de la loi sur les compétences (loi du 1 %) : plus de 25 ans d’expérience, plus de 8 000 étudiants accompagnés depuis 2000, plus de 50 000 heures d’enseignement.
Pour aller plus loin : La méthode de conversation · Combien d’heures pour parler une langue · Les langues offertes · Comment se déroule un cours en ligne · Se préparer quand la date est déjà fixée · L’anglais de l’aéroport et de l’imprévu · L’offre de 799 $
Demander de l’information sur les coursOui, les cours se donnent dans une langue à la fois. Mais la préparation au voyage suit la même logique dans toutes : on travaille les scènes que vous allez vivre, à l’oral, avec un professeur qui joue l’autre rôle. Indiquez votre destination dans le formulaire, on vous dira quelle langue est offerte pour ce pays.
Pas comme à l’école. Nos cours sont entièrement axés sur la conversation : ni rédaction, ni lecture, ni exercices de grammaire. Le professeur corrige ce qui empêche de comprendre au moment où vous parlez, et l’explication reste courte pour que l’heure serve à parler.
Elles restent à vous. Le forfait n’a pas de date d’expiration et les séances se déplacent sans frais. Beaucoup de voyageurs prennent une partie des heures avant le départ et reprennent au retour, avec des choses à raconter.
Aucun paiement n’est demandé au début des cours. Le forfait de 25 cours privés d’une heure est à 799 $ CA au lieu de 1 199 $. Vous pouvez demander de l’information et discuter du plan d’heures sans rien engager.
Oui, parce qu’il n’y a aucun déplacement. Une connexion Internet et un endroit calme suffisent, que vous soyez à Sainte-Foy, dans le Vieux-Québec, à Charlesbourg ou à Val-Bélair. Aucun stationnement à chercher, aucune tempête à contourner.
Dites-le-nous, avec la langue visée. Vous recevez un plan d’heures pour ce voyage-là, et vous décidez ensuite.
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