Avant de confier des heures de votre semaine à une école, vous voulez savoir qui est l’enseignant et ce qu’il a réellement fait. La question revient à presque chaque demande, de Québec comme d’ailleurs. Voici donc un parcours plutôt qu’une liste de diplômes : celui de quelqu’un qui a appris ses langues en les parlant, et qui oriente aujourd’hui le travail d’une équipe de professeurs natifs.
J’enseigne moi-même le français, l’anglais, l’espagnol, le catalan, le russe, l’allemand, le serbo-croate, le mongol et le népali. Si la langue que vous visez n’est pas dans cette liste, ce n’est pas moi qui vous l’enseignerai : un professeur natif de mon équipe prendra le relais, avec la technique que je lui ai enseignée. Mais c’est tout de même moi qui oriente le travail de mes professeurs, qui gère les horaires, les paiements et le suivi, et avec qui vous planifierez la structure de vos cours.
Cette technique a un seul but : vous faire parler et vous faire comprendre la langue quand quelqu’un la parle à vitesse normale, avec son accent et sans sous-titres. Nous ne donnons ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire scolaire, ni préparation d’examen. Ce n’est pas un oubli, c’est le choix de l’école : l’heure appartient à la parole, et les corrections se font au fil de vos phrases, avec un professeur qui est avec vous du début à la fin.
Tout se donne en ligne, et cela n’a rien d’un compromis. Je partage mon temps entre le Canada, les États-Unis et le Népal, en date de mars 2026 : la formule à distance est la raison pour laquelle un étudiant de Beauport, de Charlesbourg ou de Sainte-Foy peut travailler avec le professeur qui lui convient plutôt qu’avec celui qui habite le plus près.
Vous ne savez pas encore par quelle langue commencer ni à quel rythme? C’est exactement le genre de chose qu’on règle en quelques lignes.
Demander de l’information sur les coursÀ l’âge de 16 ans, j’ai suivi des cours de russe intensif à l’Université Laval, à Sainte-Foy, avec deux professeurs merveilleux, Alexandre Sadetsky et Tatiana Moglyevskaya. Ils m’ont donné le désir de continuer par moi-même l’apprentissage de cette langue fascinante. Mais malgré mon jeune âge, j’ai réalisé rapidement les limites énormes de l’apprentissage d’une langue en groupe : on y écoute beaucoup, on y parle peu.
L’année suivante, j’ai participé à un programme intensif de 5 semaines à l’université de Sherbrooke pour peaufiner mon anglais. Même constat. Dans une ville où plus de 56 000 étudiants fréquentaient l’Université Laval en 2024-2025 et où les cégeps de Sainte-Foy, Limoilou et Garneau débordent, c’est cette limite du groupe qui explique notre choix le plus important : un professeur, un seul étudiant, et tout le temps de parole pour lui.
À 18 ans, je suis parti pour l’Europe avec un projet qui devait me mener de Paris à Moscou en vélo. Par un concours de circonstances, la vie m’a fait rencontrer une famille « yougoslave » qui tenait un hôtel-restaurant en Allemagne. J’y ai appris l’allemand et le serbo-croate pendant près d’un an, en servant des clients, pas en remplissant des exercices.
À 20 ans, je suis parti enseigner l’anglais à des enfants de la rue d’Oulan-Bator, la capitale de la Mongolie. J’y suis resté 6 mois et j’y suis retourné une deuxième fois. La Mongolie étant unilingue et mon désir de communiquer avec ce peuple méconnu étant très grand, j’ai appris la langue. Environ 7 ans après cette expérience, j’ai écrit la seule méthode disponible en français pour apprendre la langue mongole.
C’est là que se trouve le cœur de ce que nous enseignons : une langue s’attrape en s’en servant, dans des phrases imparfaites, avec quelqu’un qui vous répond. Demander de l’information sur les cours
Durant mes études en travail social, j’ai continué à travailler sur l’apprentissage de certaines langues et je suis allé travailler au Liban, où j’ai assimilé une bonne connaissance de l’arabe du Moyen-Orient. La vie m’a ensuite amené vers deux langues que je ne pensais jamais apprendre : l’espagnol et le catalan, au fil de séjours très fréquents à Barcelone, près de 25 entre 2007 et 2014.
En 2009, je suis parti pour le Népal, dont je suis tombé amoureux. J’y ai appris la langue népalaise et j’y suis retourné 9 fois depuis, pour un total de 6 ans vécus là-bas. Comme aucune méthode n’existait pour apprendre le népalais, j’ai commencé l’écriture d’un livre pour les francophones ; il a reçu, comme celui sur le mongol, un excellent accueil en Europe et au Canada. En 2014, j’ai pris des cours intensifs de roumain avant de partir pour la Roumanie.
Ces langues ne sont pas des curiosités au Québec. En 2021, l’arabe, à 3,0 %, et l’espagnol, à 2,3 %, figuraient parmi les trois langues maternelles non officielles les plus courantes de la province. S’il est vrai que l’apprentissage d’une langue est facilité lorsqu’on en connaît déjà quelques-unes, c’est avant tout la passion des autres et de la communication qui m’a poussé dans chacune de ces expériences.
Il change d’abord ce qu’on vous demande de faire pendant l’heure. Quelqu’un qui a appris l’allemand dans une cuisine et le mongol dans la rue ne vous fera pas réciter une liste de verbes : il vous fera raconter votre semaine, puis reprendra vos erreurs sans casser le rythme. C’est la même chose qu’on attend des professeurs natifs de l’équipe.
Il change ensuite la géographie. Suivre un cours en présentiel à Montréal suppose 250 km de route et de 2 h 30 à 3 h dans chaque sens, soit de 5 à 6 heures aller-retour en plus de la durée du cours. Même à l’intérieur de la ville, un déplacement du soir dépend des deux ponts et des trois autoroutes urbaines Henri-IV, Robert-Bourassa et Laurentienne, et les travaux préparatoires du tramway modifient les parcours d’autobus du RTC entre 2026 et 2033. Avec en moyenne 303 cm de neige par année, un engagement hebdomadaire en salle finit toujours par céder. En ligne, il tient.
Il change enfin ce que vous pourrez faire de la langue. Le Vieux-Québec, inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en 1985, a contribué à attirer 4,8 millions de visiteurs dans la région métropolitaine en 2025 ; le port commerce avec plus de 40 pays ; l’aéroport international Jean-Lesage devait ajouter Nantes, Marseille et Washington à ses liaisons en 2026. Enseigner depuis 2000 à plus de 8 000 étudiants apprend une chose : les occasions de parler arrivent sans prévenir, et c’est avant qu’il faut avoir parlé.
Pas nécessairement. J’enseigne moi-même le français, l’anglais, l’espagnol, le catalan, le russe, l’allemand, le serbo-croate, le mongol et le népali. Pour les autres langues, un professeur natif de mon équipe prend le relais, avec la technique que je lui ai enseignée. Dans tous les cas, c’est avec moi que vous planifiez la structure de vos cours.
En les parlant : le russe à l’Université Laval à 16 ans, l’anglais lors d’un programme intensif de 5 semaines à l’université de Sherbrooke, l’allemand et le serbo-croate en travaillant près d’un an dans un hôtel-restaurant en Allemagne, le mongol à Oulan-Bator, l’arabe du Moyen-Orient au Liban, l’espagnol et le catalan au fil de séjours à Barcelone, le népalais au Népal et le roumain avant un départ pour la Roumanie.
Oui. Environ 7 ans après mon séjour à Oulan-Bator, j’ai écrit la seule méthode disponible en français pour apprendre la langue mongole, puis, faute d’ouvrage équivalent, un livre sur la langue népalaise pour les francophones. Ces livres ont reçu un excellent accueil en Europe et au Canada.
Parce que le professeur qui vous convient n’est pas forcément celui qui habite le plus près. Je partage moi-même mon temps entre le Canada, les États-Unis et le Népal, en date de mars 2026. En ligne, il n’y a ni déplacement ni stationnement, et un cours se tient même les soirs de tempête, dans une ville qui reçoit en moyenne 303 cm de neige par année.
Non. Nous ne donnons ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire scolaire, ni préparation d’examen. Tout le temps sert à parler et à comprendre la langue choisie ; les corrections se font au fil de vos phrases, avec un professeur qui est avec vous pendant toute l’heure.
Écrivez-nous en quelques lignes : la langue, votre niveau approximatif à l’oral et vos disponibilités. C’est un immense plaisir pour moi de partager cette passion avec des étudiants du Québec et d’ailleurs, et au plaisir de vous lire.
Cours privés d’anglais et d’espagnol en ligne — pour comprendre ce qu’on vous dit, et savoir quoi répondre.