L’allemand arrive précédé d’une légende : mots à rallonge, déclinaisons, grammaire impitoyable. Une partie est méritée, l’autre est un épouvantail qu’on se répète entre francophones. Nos cours privés visent l’oral, et rien d’autre : parler, et suivre quelqu’un qui parle à vitesse normale, sans sous-titres.
Tout le monde connaît le même argument contre l’allemand : ces mots interminables qu’on cite pour faire peur. Ce sont des mots de vitrine, et un Allemand ne les prononce jamais. Les mots composés qu’on rencontre pour de vrai se lisent en morceaux. Un gant est un « soulier de main ». Un hôpital est une « maison des malades ». Un dictionnaire est un « livre de mots ».
Un mot composé n’est donc pas du vocabulaire nouveau : c’est du vocabulaire transparent. Le français fait la même chose, mais avec des espaces : chemin de fer, sac à main, pomme de terre, machine à laver. L’allemand écrit ces groupes sans espace, voilà la différence. Nous enseignons depuis 2000 : cette crainte-là tombe dans la première heure de conversation.
Nous ne donnons ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire, ni préparation d’examen : l’heure sert à parler. Le raisonnement complet est dans Notre méthode de conversation.
Forfait de 25 cours privés d’une heure : 799 $ CA au lieu de 1 199 $. Aucun paiement demandé au début des cours.
Demander de l’information sur les coursVoilà la part méritée de la réputation, et nous ne la minimiserons pas. L’allemand décline : le rôle d’un mot change la forme de ce qui l’accompagne, et il y a quatre cas. Bonne nouvelle relative, cette mécanique se voit surtout sur le petit mot devant le nom. Mauvaise nouvelle : pour choisir ce petit mot, il faut connaître le genre du nom, et l’allemand a trois genres au lieu de deux.
Ces genres ne suivent pas les nôtres. Le soleil est féminin, la lune masculine : l’inverse du français. La table est masculine, et une jeune fille est grammaticalement neutre. Un nom allemand s’apprend avec son article, comme un bloc, ou il ne s’apprend pas.
En conversation, la bonne forme se choisit en une fraction de seconde. Un tableau appris par cœur ne produit pas ce réflexe; la répétition à l’oral, corrigée sur le coup, le produit. Après plus de 8 000 étudiants, le constat ne bouge pas : la règle est vite comprise, c’est l’automatisme qui prend du temps.
C’est le point que les étudiants sous-estiment le plus, et celui qui explique pourquoi on comprend mal les Allemands qui parlent vite. Le verbe conjugué se plante en deuxième position et le reste du verbe part tout au bout : vous dites « j’ai le livre lu ». Avec certains verbes, une particule se détache et file aussi à la fin : « je me lève à sept heures » devient « je me tiens à sept heures debout ». Ajoutez un « parce que » et tout le bloc verbal glisse à la fin de la subordonnée.
Pour parler, il faut donc décider où va la phrase avant de l’avoir commencée. Pour comprendre, il faut écouter jusqu’au dernier mot, parce que l’information qui change le sens arrive en retard. Un francophone qui décroche au milieu d’une phrase allemande ne manque pas de vocabulaire : il manque de patience syntaxique. Les exercices écrits ne règlent pas cela.
Dites-nous où vous en êtes : jamais touché à l’allemand, quelques années d’école loin derrière, ou un besoin précis pour le travail ou la famille. Le formulaire demande votre nom, la langue visée, votre niveau approximatif et vos disponibilités. Rien de plus, et aucun paiement demandé au départ. Demander de l’information sur les cours
L’allemand se lit comme il s’écrit : un mot vu pour la première fois, vous le prononcez sans vous tromper. Notre langue ne fait pas ce cadeau, avec « femme », « monsieur », les terminaisons qu’on n’entend pas et les liaisons qui vont et viennent. Dans l’autre sens, entendez un mot allemand et vous arrivez à l’écrire, alors qu’en français un même son s’écrit ver, vert, verre ou vers.
L’accent tonique tombe presque toujours sur la racine. Les sons présentés comme exotiques, le ü et le ö, existent déjà dans votre bouche : c’est le u de « rue » et le eu de « peur ». Ce qui reste vraiment nouveau se compte sur les doigts d’une main : le ch de deux sortes, le r allemand, et la différence entre voyelle longue et voyelle brève, qui change le sens. Une si courte liste, c’est ce qu’un professeur privé corrige vite, en prononçant avec vous.
Nos cours attaquent donc l’allemand dans cet ordre : la bouche et l’oreille d’abord, la mécanique ensuite, au moment où elle sert dans une phrase que vous voulez dire. Sur le temps que cela demande, Combien d’heures pour parler une langue répond sans promettre de calendrier.
Dans la région, le premier obstacle n’est presque jamais la langue : c’est le déplacement. Un cours en présentiel à Montréal suppose environ 250 km de route, de 2 h 30 à 3 h dans un sens, soit de 5 à 6 heures aller-retour en plus du cours. Le train met en moyenne 3 h 26 vers Québec et 3 h 19 vers Montréal, au départ de la gare du Palais.
À l’interne, venir de Sainte-Foy, de Beauport ou de La Haute-Saint-Charles vers le centre-ville dépend des deux ponts et des trois autoroutes urbaines, Henri-IV, Robert-Bourassa et Laurentienne. Les travaux préparatoires du tramway touchaient déjà les parcours d’autobus 800, 801, 804 et 805 du Réseau de transport de la Capitale; la première phase doit être entreprise en 2027 et la mise en service est prévue en 2033. Ajoutez la neige : Québec en reçoit en moyenne 303 cm par année, contre environ 175 cm à Montréal.
L’allemand n’est pas pour autant abstrait ici : le Marché de Noël allemand de Québec figure parmi les rendez-vous d’hiver de la ville, et le Port de Québec fait état d’échanges avec plus de 40 pays. Un étudiant de l’Université Laval, à Sainte-Foy, qui prépare un échange n’a pas les mêmes besoins qu’une personne de la colline Parlementaire qui reçoit une délégation, ni qu’un technicien du Parc technologique du Québec métropolitain, au 2750, rue Einstein, dont les fournisseurs écrivent en allemand. Le cours privé s’ajuste aux trois, puisqu’il n’y a pas de groupe à suivre.
Le déroulement est simple : un professeur, un étudiant, en ligne, par Google Meet, Teams, Zoom, Skype ou WhatsApp. Les séances se fixent une à une et se déplacent sans frais, et le forfait n’a pas de date d’expiration. L’école est agréée en vertu de la loi sur les compétences (loi du 1 %), compte plus de 25 ans d’expérience, plus de 8 000 étudiants accompagnés depuis 2000 et plus de 50 000 heures d’enseignement. Demander de l’information sur les cours
Il demande plus au début, mais pas partout. Sa grammaire exige davantage, avec quatre cas, trois genres et une place du verbe inhabituelle. Sa prononciation et son orthographe, en revanche, exigent moins que celles du français ou de l’anglais, parce qu’elles sont régulières.
Non. Ces mots-vitrines ne servent jamais dans une conversation. Les vrais mots composés se lisent en morceaux : si vous connaissez les parties, le sens vient tout seul. Le français fait la même chose avec des espaces, comme dans « sac à main ».
On ne peut pas éviter les cas, mais on ne les apprend pas comme des tableaux. On les rencontre dans des phrases que vous voulez dire, et le professeur corrige sur le coup. C’est la répétition orale qui installe le réflexe, pas la mémorisation.
Oui, et c’est souvent une question de structure plutôt que de vocabulaire. Le verbe, ou une partie du verbe, arrive à la fin de la phrase : il faut écouter jusqu’au bout. Cette patience-là se travaille en conversation, avec quelqu’un qui ralentit puis accélère.
Non. Aucun paiement n’est demandé au début des cours. Le forfait de 25 cours privés d’une heure est à 799 $ CA au lieu de 1 199 $, les séances se déplacent sans frais et le forfait n’a pas de date d’expiration.
Par la bouche, avec un professeur qui sera avec vous pendant l’heure entière. Écrivez-nous votre niveau approximatif et vos disponibilités : nous répondons avec un plan de départ, et aucun paiement n’est demandé au début des cours.
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