Dans ce secteur, l’anglais ne sert presque jamais à écrire. Il sert à régler un problème tout de suite : un matériau non conforme livré sur le chantier, un fournisseur ontarien au téléphone, un client anglophone qui veut un changement, un sous-traitant qui ne comprend pas la séquence.
Personne, à ce moment-là, n’attend que vous trouviez le mot juste. Nos cours sont en ligne, seul avec un professeur privé, et portent sur une seule chose : suivre quelqu’un qui parle à vitesse normale, avec son accent, et répondre sur-le-champ.
C’est la particularité de la construction, et elle explique pourquoi un cours générique échoue ici.
L’anglais du chantier est oral, rapide, bruyant, imagé. Il emploie des termes de métier qu’aucun dictionnaire technique ne recense de la même façon, beaucoup de verbes à particule, et il se pratique souvent à distance ou par radio. Les phrases sont courtes et l’enjeu est immédiat.
L’anglais du bureau est celui des soumissions, des devis, des réunions de coordination, des réclamations et des avenants. Plus lent, plus formel, mais avec des conséquences contractuelles — une formulation ambiguë sur un extra peut coûter très cher. C’est le registre que travaillent aussi nos pages d’Anglais des affaires et d’Anglais pour ingénieurs.
Nous traitons les deux séparément, selon ce que votre poste exige : un contremaître et un estimateur n’ont pas besoin du même cours. Nous enseignons depuis 2000, assez pour reconnaître dès le premier échange lequel des deux anglais vous manque.
Le volume, lui, ne faiblit pas : l’industrie de la construction assujettie au Québec a enregistré 216 millions d’heures de travail en 2025, en hausse de 3 % sur l’année précédente, et a dépassé pour la première fois le seuil des 200 000 travailleurs (Commission de la construction du Québec).
Nous reprenons, une à une, les scènes où l’anglais vous a déjà mis en difficulté.
La livraison non conforme. La mauvaise quantité, le mauvais modèle, un matériau endommagé. Il faut décrire l’écart précisément, refuser une partie de la livraison, exiger un remplacement et une date — au téléphone, dans le bruit, avec un camion qui attend.
Le changement demandé par le client. Dire ce que cela implique en temps et en coût, sans fermer la porte ni s’engager verbalement. C’est un exercice de registre autant que de vocabulaire, et il a une portée contractuelle.
La commande chez un fournisseur américain ou ontarien. Dimensions, quantités, délais, numéros de produit, conditions de livraison. Le module « chiffres » est ici le plus rentable : une erreur sur un nombre coûte un voyage de camion.
La réunion de coordination. Plusieurs corps de métier, un calendrier serré, des responsabilités à établir. Il faut savoir signaler un retard causé par quelqu’un d’autre sans créer un conflit ouvert — un exercice de diplomatie qui se fait mal dans une langue qu’on ne maîtrise qu’à moitié.
La consigne de sécurité. Brève, non négociable, et qui doit être comprise du premier coup. Quelques formulations claires valent mieux qu’un long discours.
Le téléphone traverse presque toutes ces scènes et durcit tout : plus de visage, plus de geste, plus de matériau à montrer. Notre page Figer au téléphone explique pourquoi ce canal est le plus exigeant.
Forfait de 25 cours privés d’une heure : 799 $ CA au lieu de 1 199 $. Aucun paiement demandé au début des cours.
M’inscrire aux coursNous ne travaillons pas avec un lexique du bâtiment de trois cents pages. Nous partons de vos propres pièces : un bon de commande, un devis, un plan, un compte rendu de réunion, une soumission récente.
La raison est simple. Selon que vous faites de l’excavation, de la structure d’acier, de la finition intérieure ou de la mécanique du bâtiment, les deux ou trois cents termes réellement nécessaires ne sont pas les mêmes. Apprendre les autres est du temps perdu.
Précisons ce que cela exclut, parce que c’est notre différence : nous ne donnons ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire, ni préparation d’examen. Vous parlez, un professeur qui sera avec vous reprend les formulations phrase par phrase, et tout le temps de parole de l’heure est à vous seul.
L’effet est immédiat : ce qui est travaillé le mardi sert le mercredi sur le chantier. C’est ce qui maintient la motivation dans un métier où les journées sont longues. Si vous encadrez aussi des équipes hispanophones, la même méthode s’applique à l’Espagnol sur les chantiers.
Indiquez votre poste et votre spécialité — excavation, structure, finition, mécanique — ainsi que vos périodes chargées.
Demander de l’information sur les coursL’article 46 de la Charte de la langue française interdit à un employeur d’exiger la connaissance d’une langue autre que le français, sauf si l’accomplissement de la tâche le requiert. La loi québécoise n’impose donc jamais l’anglais : ce sont les donneurs d’ouvrage, les fournisseurs et les clients qui l’imposent. Personne ne vous demande de devenir bilingue, on vous demande de régler un appel.
En 2021, 35,4 % des travailleurs du Québec utilisaient l’anglais au moins régulièrement au travail, mais seulement 13,9 % l’utilisaient le plus souvent. La majorité de ceux qui en ont besoin n’y basculent donc que quelques fois par semaine, sans préavis. C’est la vie d’un chantier.
S’y ajoute le poids des marchés extérieurs : au premier trimestre de 2025, 75,9 % des exportations du Québec allaient aux États-Unis — environ trois dollars sur quatre vers un client qui travaille en anglais. Or hors des régions métropolitaines, le bilinguisme n’atteignait que 30,4 % en 2021. Sur un chantier en région, celui qui peut prendre l’appel devient vite indispensable.
Départ à 6 h, journées de dix heures, saison intense de mai à novembre, arrêts hivernaux selon les secteurs. Aucun calendrier de cours standard ne survit à cela, et c’est le premier motif d’abandon que nous observons depuis 25 ans.
Nos séances se fixent une à une et se déplacent sans frais. Beaucoup de gens du secteur travaillent tôt le matin avant le départ, en fin de journée, ou intensifient pendant une accalmie. Vous pouvez aussi suspendre pendant une période de pointe et reprendre ensuite : le forfait ne se périme pas.
Le format en ligne supprime le déplacement, et l’argument n’a rien de théorique : la route entre Montréal et la ville de Québec couvre environ 250 km et prend de 2 h 30 à 3 heures, et de novembre à mars, sous une moyenne d’environ 250 cm de neige par année, un engagement hebdomadaire en présentiel hors de sa ville devient peu fiable. Le cours en ligne détaille pourquoi ce format sert mieux l’oral ; voyez aussi nos Cours de langues à Québec.
Un dernier point, un peu ironique : la construction est l’un des secteurs les moins propices au télétravail. Votre métier ne se fait pas à distance ; votre cours, lui, s’y prête.
Vos semaines sont imprévisibles? Demander de l’information sur les cours
Si vous hésitez sur votre point de départ, Anglais intermédiaire décrit le plateau que rapportent la plupart des gens du métier : comprendre l’essentiel, sans arriver à y placer son mot. Les besoins de main-d’œuvre du secteur sont évalués à 16 000 travailleurs et travailleuses en moyenne par année pour 2025-2029 : les postes qui obligent à traiter avec un fournisseur anglophone ne se raréfieront pas.
Non, et c’est la particularité du secteur. Le premier est oral, rapide, imagé et plein de verbes à particule; le second concerne soumissions et avenants, avec des conséquences contractuelles. Nous les traitons séparément.
Non. Selon votre spécialité, seuls deux ou trois cents termes sont réellement nécessaires. Nous partons de vos bons de commande, devis, plans et soumissions.
La livraison non conforme : décrire l’écart, refuser une partie, exiger un remplacement et une date — au téléphone, dans le bruit, avec un camion qui attend.
En disant ce que cela implique en temps et en coût sans fermer la porte ni s’engager verbalement. C’est un exercice de registre à portée contractuelle, que nous rejouons en séance.
Oui. Beaucoup de gens du secteur font une séance tôt le matin ou en fin de journée, et intensifient pendant une accalmie. Vous pouvez suspendre en période de pointe sans rien perdre.
Décrivez-nous votre poste, votre spécialité et vos horaires. Nous vous répondons avec un plan de cours bâti sur vos propres documents, sans un seul déplacement.
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