À l’écrit, votre anglais d’affaires tient la route : les courriels partent, les rapports se lisent, les outils de correction font le reste. Tout se joue à l’oral — l’appel conférence de 8 h, la question imprévue en pleine présentation, le client qui parle vite avec un accent inconnu. Nos cours se donnent en ligne, seul avec un professeur privé : suivre ce qui se dit à vitesse normale, puis répondre sans avoir préparé votre phrase.
Presque personne ne nous écrit pour améliorer son anglais d’affaires à l’écrit. Ce qui amène les gens ici, c’est l’oral, et le marché du travail québécois explique pourquoi. Au recensement de 2021, 1 452 285 travailleurs résidant au Québec, soit 35,4 %, utilisaient l’anglais au moins régulièrement au travail, selon l’Office québécois de la langue française. Une enquête du même organisme a montré que 40 % des entreprises du Québec avaient exigé ou souhaité des compétences en anglais lors de leur dernier recrutement, et que plus de 21 % de celles qui exigeaient l’anglais invoquaient les communications orales à l’intérieur de l’entreprise — une proportion qui dépassait 40 % à Montréal.
Nous enseignons depuis 2000, et cette demande n’a pas changé en 25 ans. Nous ne donnons donc ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire, ni préparation d’examen : uniquement de la conversation, avec un professeur qui sera avec vous pendant toute l’heure. Tout le temps de parole est pour vous seul, et comme la séance se tient chez vous, il n’y a ni déplacement, ni stationnement, ni tempête qui fasse sauter la semaine.
Les manuels d’anglais des affaires enseignent le vocabulaire d’une entreprise fictive : une multinationale qui vend des produits indéterminés et tient des réunions sans enjeu. Personne ne travaille là.
Vous, vous vendez des pièces d’acier, vous gérez des réclamations d’assurance, vous coordonnez un chantier ou vous présentez des résultats trimestriels. Le vocabulaire dont vous avez besoin est celui-là, et il tient en quelques centaines de termes — pas dans un programme généraliste de trois cents pages.
Nous vous demandons donc d’apporter votre matériel : un ordre du jour, une présentation, un contrat, un devis, un compte rendu. C’est à partir de vos propres documents que les mises en situation sont construites. Cela fait gagner des dizaines d’heures, et cela rend chaque séance immédiatement utilisable le lendemain.
Forfait de 25 cours privés d’une heure : 799 $ CA au lieu de 1 199 $. Aucun paiement demandé au début des cours.
Si vous ne deviez travailler qu’une seule chose, ce serait celle-là. L’appel conférence accumule tous les obstacles à la fois.
Vous n’avez aucune lèvre à lire. On sous-estime à quel point la compréhension repose sur le visage. Au téléphone, ce support disparaît d’un coup.
Les accents sont multiples. Un même appel réunit un Écossais, un Indien, un Australien et un Texan. Aucun cours d’anglais standard ne prépare à cela, et c’est pourtant la réalité quotidienne de bien des entreprises québécoises : au premier trimestre de 2025, 75,9 % des exportations du Québec, soit 25,0 G$, étaient destinées aux États-Unis. Autrement dit, environ trois dollars d’exportation québécoise sur quatre vont vers un client qui travaille en anglais. Nous entraînons spécifiquement l’oreille à ces variétés.
Il faut s’insérer sans voir qui va parler. Sans indices visuels, on ne sait jamais quand c’est son tour. Là encore, ce sont des formules apprises qui règlent le problème.
Il faut savoir faire répéter sans se disqualifier. Dire I don’t understand trois fois vous décrédibilise. Demander sorry, you cut out — could you repeat the last part? passe pour un problème de ligne. Ce genre de détail change la perception de votre compétence.
Ajoutez que le télétravail touche 22 % des travailleurs québécois et 56 % des employés des services professionnels, scientifiques et techniques : la visioconférence avec des collègues et des clients hors Québec arrive désormais sans transition.
La présentation elle-même se prépare : on peut répéter, écrire, mémoriser. Ce n’est presque jamais là que ça se gâte.
Ça se gâte aux questions — non préparées, parfois hostiles, souvent mal formulées. C’est donc uniquement là-dessus que nous travaillons : reformuler la question pour gagner cinq secondes et vérifier qu’on a compris, répondre à une question qu’on n’a qu’à moitié saisie, dire qu’on ne sait pas sans perdre la face, reprendre le contrôle quand l’échange dérive.
Nous passons donc peu de temps sur votre exposé, et beaucoup à vous poser des questions difficiles en anglais. Hésiter avec un professeur coûte moins cher que de se tromper devant des collègues.
Si c’est la nuance et le registre qui vous manquent plutôt que le vocabulaire, notre page Anglais avancé décrit ce travail-là. Si vous butez encore sur la construction des phrases, commencez par l’Anglais intermédiaire.
En négociation, la langue devient un rapport de force. Deux réflexes coûtent particulièrement cher aux francophones.
Le premier est de combler le silence. Mal à l’aise dans une pause, on ajoute une phrase — et souvent une concession. Les négociateurs anglophones expérimentés utilisent délibérément le silence. Savoir le supporter en anglais s’entraîne.
Le second est de simplifier à l’excès. Faute de nuance, on dit no là où il faudrait dire that’s going to be difficult at this price, but if we adjusted the volume… Une position ferme exprimée trop crûment ferme une porte qui pouvait rester entrouverte.
Nous travaillons donc les formules graduées du refus, de la contre-proposition et de la mise en attente, jusqu’à ce qu’elles sortent sans réflexion.
Ce travail parle directement aux PME exportatrices : l’Estrie se classe au premier rang des régions du Québec pour les exportations, grâce à ses PME et à la proximité des marchés nord-américains, et le commerce international de marchandises du Québec a totalisé 258,4 G$ en 2025. Quand vos interlocuteurs sont au sud, le même exercice existe dans l’autre langue : voyez Espagnol des affaires, d’autant que le Mexique est le troisième partenaire commercial du Québec.
Les cinq minutes avant une réunion et le repas d’après décident souvent de plus de choses que la réunion elle-même. C’est pourtant le moment que les francophones redoutent le plus, parce qu’il n’y a ni ordre du jour ni vocabulaire technique pour s’appuyer.
Il existe des sujets sûrs en Amérique du Nord — le déplacement, la météo, le sport, la ville, les projets de fin de semaine — et des sujets à éviter : la politique, la santé, la religion, le salaire. Surtout, il existe une mécanique simple : répondre, puis relancer. Un francophone répond et s’arrête; l’échange meurt, et il en conclut qu’il est mauvais en anglais. Il manquait la relance.
Plus de 8 000 étudiants sont passés par nos cours, et cette erreur revient si souvent qu’un professeur l’entend venir. Elle n’a rien à voir avec votre niveau de langue : c’est un réflexe de conversation, et un réflexe se réinstalle par l’usage, avec quelqu’un qui vous relance jusqu’à ce que vous relanciez à votre tour.
Non. Les manuels enseignent le vocabulaire d’une entreprise fictive où personne ne travaille. Nous partons de vos propres documents — ordre du jour, présentation, devis, contrat — et le vocabulaire réellement nécessaire tient en quelques centaines de termes.
Parce qu’ils cumulent les obstacles : aucune lecture labiale, des accents multiples dans un même appel, et l’impossibilité de voir quand c’est votre tour. Nous entraînons spécifiquement l’oreille aux variétés d’anglais et les formules d’insertion.
En déplaçant la cause : « sorry, you cut out — could you repeat the last part? » passe pour un problème de ligne, alors que répéter « I don’t understand » vous décrédibilise. Ce détail change la perception de votre compétence.
Peu, parce qu’une présentation se prépare et se répète. Nous travaillons la période de questions : reformuler pour gagner du temps, répondre à une question à moitié comprise, dire qu’on ne sait pas sans perdre la face.
Oui, et ce n’est pas accessoire : les cinq minutes avant une réunion décident souvent de plus que la réunion. La mécanique essentielle est de répondre puis de relancer — un francophone répond et s’arrête, et l’échange meurt.
Indiquez votre secteur et le type d’échanges que vous devez soutenir : réunions, appels conférence, présentations, négociation. Le plan de cours est construit là-dessus, à partir de vos propres documents, par une école qui fait de la conversation et rien d’autre depuis 2000.
Cours privés d’anglais et d’espagnol en ligne — pour comprendre ce qu’on vous dit, et savoir quoi répondre.