Cours de conversation anglaise

Défendre une position technique, en tête-à-tête et en ligne


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Métier · Ingénierie

Anglais pour ingénieurs

Vous lisez des normes, des devis et de la documentation technique en anglais depuis vingt ans. Le vocabulaire ne vous manque pas. Ce qui manque, c’est de défendre une position technique en réunion — dire pourquoi une solution ne tient pas, à des gens qui parlent vite et qui décident.

Les séances se donnent en ligne, seul avec un professeur privé, sur vos dossiers réels. Nous ne faisons que de l’oral : comprendre ce qui se dit à vitesse normale, et répondre.

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Le paradoxe de l’ingénieur québécois

Peu de professions sont aussi exposées à l’anglais écrit : normes, fiches techniques, logiciels, articles, documentation de fournisseurs. Un ingénieur d’expérience possède un vocabulaire spécialisé considérable — souvent plus étendu, dans son domaine, que celui d’un anglophone non spécialiste.

Et pourtant, en réunion de projet, il se tait. Non pas faute de mots, mais parce que ce vocabulaire n’a jamais été prononcé. Un terme lu mille fois et jamais dit ne sort pas, et quand il sort, l’accent tonique tombe souvent au mauvais endroit — ce qui le rend méconnaissable alors même qu’il est correct. C’est d’ailleurs le vrai sujet de L’accent en anglais : la clarté tient à la place de l’accent tonique, pas à la couleur de la voix.

Le premier travail consiste donc simplement à faire passer à l’oral un lexique déjà possédé. C’est rapide, parce qu’il n’y a rien à apprendre : seulement un chemin d’accès à créer. Nous enseignons depuis 2000 et cette situation revient chez presque tous les ingénieurs qui nous écrivent — au point qu’une page entière lui est consacrée, Bilingue sur papier.

Forfait de 25 cours privés d’une heure : 799 $ CA au lieu de 1 199 $. Aucun paiement demandé au début des cours.

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Défendre une solution technique

C’est le cœur du cours, et c’est ce qui distingue l’anglais d’un ingénieur de l’Anglais des affaires générique. Il ne s’agit pas de décrire — décrire est facile — mais d’argumenter sous contradiction : expliquer pourquoi une option est préférable, dire qu’un échéancier est irréaliste, signaler un risque que personne ne veut entendre, refuser une exigence non conforme.

Or c’est exactement là que le registre devient dangereux. Un ingénieur québécois qui transpose sa franchise habituelle dit that won’t work — et passe pour cassant auprès d’un client américain. Les formulations graduées existent : I’d have some concerns about that approach, we’d be pushing the tolerances pretty hard, that’s doable, but it changes the timeline. Elles disent la même chose et laissent la porte ouverte.

Nous travaillons aussi la nuance de certitude, capitale dans un métier où l’on engage sa responsabilité : distinguer ce qui est établi, probable, à vérifier ou impossible. En anglais, cette gradation passe par des modaux qu’un francophone emploie rarement avec précision. C’est le même territoire que l’Anglais avancé, mais appliqué à vos livrables plutôt qu’à des textes d’école.

La période de questions

Une présentation technique se prépare : on peut répéter, écrire, mémoriser. Ce n’est presque jamais là que ça se gâte.

Ça se gâte aux questions — imprévues, parfois mal formulées, parfois posées par quelqu’un qui n’a pas compris le fond. Nous consacrons donc peu de temps à votre exposé et beaucoup à vous poser des questions difficiles en anglais : reformuler pour gagner cinq secondes, répondre à une question à moitié saisie, dire qu’une donnée doit être vérifiée sans perdre en crédibilité, reprendre le contrôle quand l’échange dérive.

Si vous avez une présentation, un comité ou une revue de conception à venir, elle devient le fil conducteur des séances. Le professeur est avec vous pendant l’exercice : il pose, il coupe, il insiste, puis il reprend la formulation avec vous, phrase par phrase.

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Fournisseurs, sous-traitants et chantiers

Le second grand usage est l’échange avec l’extérieur, et il a ses propres contraintes.

L’appel conférence multi-accents. Un même appel peut réunir un fournisseur indien, un partenaire allemand et un client texan. Aucun cours d’anglais standard ne prépare à cela; c’est un entraînement d’habituation que nous faisons explicitement. Le téléphone aggrave tout, parce qu’il retire le visage et les gestes — le mécanisme est décrit en détail dans Figer au téléphone.

Les chiffres et les unités. Dimensions, tolérances, pressions, délais, numéros de pièce — et la conversion permanente entre système métrique et unités impériales, qui reste une source d’erreurs coûteuses. Savoir les dire et surtout les entendre sans hésiter est le module le plus rentable du cours.

Le chantier ou l’atelier. Un anglais oral, rapide, imagé, plein de termes de métier que la documentation n’emploie jamais. Très différent de l’anglais de bureau, et à travailler séparément; si c’est votre quotidien, la page Anglais pour la construction décrit ce registre de plus près.

Indiquez votre discipline et vos interlocuteurs. Nous partons de vos devis, plans et comptes rendus plutôt que d’un manuel.

Un marché qui exige l’anglais, une loi qui ne l’exige pas

L’Ordre des ingénieurs du Québec comptait 62 813 membres au 31 mars 2025, contre 61 061 l’année précédente. Comme les 46 ordres professionnels qui encadrent 55 professions et plus de 415 000 membres au Québec, il délivre un permis dont la condition linguistique est le français : l’article 35 de la Charte de la langue française l’impose, et aucun texte n’impose l’anglais. L’anglais est une exigence du marché, pas du législateur.

Et ce marché est ouvert. Au premier trimestre de 2025, 75,9 % des exportations québécoises — 25,0 G$ — partaient vers les États-Unis : environ trois dollars d’exportation sur quatre vont vers un client qui travaille en anglais. Le mouvement se déplace sans se réduire : sur les neuf premiers mois de 2025, les exportations vers les États-Unis ont reculé de 5,3 % pendant que celles vers les autres pays progressaient de 9,1 %. Un carnet qui se diversifie, c’est un carnet où l’anglais devient la langue commune plutôt que la langue d’un seul client.

Le format en ligne n’est pas un pis-aller pour autant. Le télétravail concerne 22 % des travailleurs québécois et 56 % des employés des services professionnels, scientifiques et techniques : vous êtes déjà en visioconférence avec des gens qui ne sont pas dans la pièce. Et pour un ingénieur affecté à un projet éloigné, un cours en salle n’a tout simplement pas de sens : entre Montréal et Sept-Îles, il y a environ 900 km et environ 12 heures de route.

Nous ne donnons ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire, ni préparation d’examen. Plus de 8 000 étudiants sont passés par cette approche : on parle, on se trompe, on corrige. C’est moins confortable qu’un manuel, et c’est la seule chose qui règle un blocage à l’oral.

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FAQ | Anglais pour ingénieurs

Je lis tout en anglais. Pourquoi est-ce que je bloque à l’oral?

Parce qu’un terme lu mille fois et jamais prononcé ne sort pas, et que son accent tonique tombe souvent au mauvais endroit — ce qui le rend méconnaissable alors qu’il est correct. Il n’y a rien à apprendre, seulement un chemin d’accès à créer.

Comment dire qu’une solution ne fonctionnera pas sans être cassant?

En employant des formulations graduées : « I’d have some concerns about that approach » ou « that’s doable, but it changes the timeline ». Un « that won’t work » transposé du français passe pour cassant auprès d’un client américain.

Travaillez-vous ma présentation?

Peu. Une présentation se prépare et se répète. Nous travaillons la période de questions, où tout se joue réellement.

Quel module est le plus rentable?

Les chiffres et les unités : dimensions, tolérances, délais, numéros de pièce, et la conversion métrique-impérial. Savoir les entendre sans hésiter évite des erreurs coûteuses.

L’anglais de chantier est-il le même?

Non. Il est rapide, imagé et plein de termes de métier absents de la documentation. Nous le travaillons séparément de l’anglais de bureau.

Quel dossier voulez-vous pouvoir défendre en anglais?

Une revue de conception, un appel conférence, un fournisseur difficile : nommez la situation et nous bâtissons les séances autour d’elle. Depuis 2000, nous savons que c’est le dossier réel, jamais le manuel, qui fait sortir le vocabulaire.

Cours privés d’anglais et d’espagnol en ligne — pour comprendre ce qu’on vous dit, et savoir quoi répondre.

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  • 100 %Conversation : on parle, on ne récite pas
  • 8 000Étudiants accompagnés un par un depuis 2000
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