Anglais pour ingénieurs

Défendre une position technique en réunion


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Métier · Ingénierie

Anglais pour ingénieurs

Vous lisez des normes, des devis et de la documentation technique en anglais depuis vingt ans. Le vocabulaire ne vous manque pas. Ce qui manque, c’est de défendre une position technique en réunion — dire pourquoi une solution ne tient pas, à des gens qui parlent vite et qui décident.

  • Sur vos dossiers réels
  • Défendre une position
  • Période de questions
  • Clients et fournisseurs étrangers
  • 25 heures : 799 $

Le paradoxe de l’ingénieur québécois

Peu de professions sont aussi exposées à l’anglais écrit : normes, fiches techniques, logiciels, articles, documentation de fournisseurs. Un ingénieur d’expérience possède un vocabulaire spécialisé considérable — souvent plus étendu, dans son domaine, que celui d’un anglophone non spécialiste.

Et pourtant, en réunion de projet, il se tait. Non pas faute de mots, mais parce que ce vocabulaire n’a jamais été prononcé. Un terme lu mille fois et jamais dit ne sort pas, et quand il sort, l’accent tonique tombe souvent au mauvais endroit — ce qui le rend méconnaissable alors même qu’il est correct.

Le premier travail consiste donc simplement à faire passer à l’oral un lexique déjà possédé. C’est rapide, parce qu’il n’y a rien à apprendre : seulement un chemin d’accès à créer.

Forfait de 25 cours privés d’une heure : 799 $ CA au lieu de 1 199 $. Aucun paiement demandé au début des cours.

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Défendre une solution technique

C’est le cœur du cours, et c’est ce qui distingue l’anglais d’un ingénieur de l’anglais d’affaires générique.

Il ne s’agit pas de décrire — décrire est facile — mais d’argumenter sous contradiction : expliquer pourquoi une option est préférable, dire qu’un échéancier est irréaliste, signaler un risque que personne ne veut entendre, refuser une exigence non conforme.

Or c’est exactement là que le registre devient dangereux. Un ingénieur québécois qui transpose sa franchise habituelle dit that won’t work — et passe pour cassant auprès d’un client américain. Les formulations graduées existent : I’d have some concerns about that approach, we’d be pushing the tolerances pretty hard, that’s doable, but it changes the timeline. Elles disent la même chose et laissent la porte ouverte.

Nous travaillons aussi la nuance de certitude, capitale dans un métier où l’on engage sa responsabilité : distinguer ce qui est établi, probable, à vérifier ou impossible. En anglais, cette gradation passe par des modaux qu’un francophone emploie rarement avec précision.

La période de questions

Une présentation technique se prépare : on peut répéter, écrire, mémoriser. Ce n’est presque jamais là que ça se gâte.

Ça se gâte aux questions — imprévues, parfois mal formulées, parfois posées par quelqu’un qui n’a pas compris le fond. Nous consacrons donc peu de temps à votre exposé et beaucoup à vous poser des questions difficiles en anglais : reformuler pour gagner cinq secondes, répondre à une question à moitié saisie, dire qu’une donnée doit être vérifiée sans perdre en crédibilité, reprendre le contrôle quand l’échange dérive.

Si vous avez une présentation, un comité ou une revue de conception à venir, elle devient le fil conducteur des séances.

Fournisseurs, sous-traitants et chantiers

Le second grand usage est l’échange avec l’extérieur, et il a ses propres contraintes.

L’appel conférence multi-accents. Un même appel peut réunir un fournisseur indien, un partenaire allemand et un client texan. Aucun cours d’anglais standard ne prépare à cela; c’est un entraînement d’habituation que nous faisons explicitement.

Les chiffres et les unités. Dimensions, tolérances, pressions, délais, numéros de pièce — et la conversion permanente entre système métrique et unités impériales, qui reste une source d’erreurs coûteuses. Savoir les dire et surtout les entendre sans hésiter est le module le plus rentable du cours.

Le chantier ou l’atelier. Un anglais oral, rapide, imagé, plein de termes de métier que la documentation n’emploie jamais. Très différent de l’anglais de bureau, et à travailler séparément.

Indiquez votre discipline et vos interlocuteurs. Nous partons de vos devis, plans et comptes rendus plutôt que d’un manuel.

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FAQ | Anglais pour ingénieurs

Je lis tout en anglais. Pourquoi est-ce que je bloque à l’oral?

Parce qu’un terme lu mille fois et jamais prononcé ne sort pas, et que son accent tonique tombe souvent au mauvais endroit — ce qui le rend méconnaissable alors qu’il est correct. Il n’y a rien à apprendre, seulement un chemin d’accès à créer.

Comment dire qu’une solution ne fonctionnera pas sans être cassant?

En employant des formulations graduées : « I’d have some concerns about that approach » ou « that’s doable, but it changes the timeline ». Un « that won’t work » transposé du français passe pour cassant auprès d’un client américain.

Travaillez-vous ma présentation?

Peu. Une présentation se prépare et se répète. Nous travaillons la période de questions, où tout se joue réellement.

Quel module est le plus rentable?

Les chiffres et les unités : dimensions, tolérances, délais, numéros de pièce, et la conversion métrique-impérial. Savoir les entendre sans hésiter évite des erreurs coûteuses.

L’anglais de chantier est-il le même?

Non. Il est rapide, imagé et plein de termes de métier absents de la documentation. Nous le travaillons séparément de l’anglais de bureau.