Cours de conversation en ligne

Le meilleur moment pour un professeur privé, à votre rythme


M’inscrire aux cours
Étape de vie · Retraite

Apprendre une langue à la retraite

Vous vous demandez probablement si votre mémoire suivra. Ce n’est presque jamais là que ça bloque : ce qui fait échouer les adultes, ce n’est pas la mémoire, c’est l’agenda — et le vôtre vient de se libérer. C’est donc probablement le meilleur moment de votre vie pour vous y mettre. La condition à remplir est ailleurs, et elle est plus délicate.

  • Cours en ligne
  • Professeur privé
  • 100 % conversation
  • 25 ans d’expérience
M’inscrire aux cours

Le temps disponible change tout

Comparez deux personnes qui achètent le même forfait de vingt-cinq heures.

La première travaille à temps plein, a des enfants et une maison à entretenir. Elle peut faire une séance le jeudi soir, quand rien ne dérange. Une partie de chaque cours servira à récupérer ce qui s’est effacé depuis la précédente.

La seconde est retraitée. Elle fait deux ou trois séances par semaine, à l’heure qui lui convient — souvent le matin, quand l’attention est meilleure. Ce qu’elle a produit mardi est encore actif jeudi. Le professeur construit dessus au lieu de le réinstaller.

La différence de progression entre les deux est considérable, et elle n’a rien à voir avec l’âge ni avec les capacités. C’est une question de fréquence, et c’est le paramètre qui compte le plus dans l’apprentissage d’une langue. Depuis 2000, nous voyons cette mécanique se répéter : le calendrier explique presque tout ce qu’on attribue au talent.

Ajoutez la liberté de choisir son moment de la journée, l’absence d’urgences professionnelles qui font annuler, et la possibilité d’intensifier avant un départ : la retraite réunit des conditions que presque personne n’a autrement. C’est aussi ce qui vous libère du calendrier des établissements publics, dont l’offre est concentrée dans les grandes villes et calée sur une session d’automne et une session d’hiver.

Forfait de 25 cours privés d’une heure : 799 $ CA au lieu de 1 199 $. Aucun paiement demandé au début des cours.

M’inscrire aux cours

La condition : accepter d’être débutant

C’est le vrai obstacle, et il est psychologique.

Après quarante ans de carrière, vous avez l’habitude d’être la personne compétente dans la pièce. Celle qu’on consulte, qui sait, qui explique. Se retrouver à chercher ses mots comme un enfant de six ans est une expérience désagréable, et beaucoup de gens y renoncent après trois séances sans jamais dire pourquoi.

Ce n’est pas de la timidité : c’est un écart entre l’image qu’on a de soi et ce qu’on donne à voir. Le phénomène est documenté — selon Statistique Canada, 24 % des adultes de langue française au Canada ont vécu de l’insécurité linguistique au cours des cinq années précédant l’enquête, c’est-à-dire une situation où ils ont hésité à utiliser leur langue. Nous le rencontrons constamment, et il est plus fort chez les gens qui ont eu les carrières les plus exigeantes. La même hésitation est décrite dans La peur de parler.

Le format privé aide considérablement. Personne n’assiste à vos essais — ni un groupe, ni un ancien collègue, ni quelqu’un de plus jeune qui apprend plus vite. Vous êtes seul avec un professeur qui a entendu des milliers de premières phrases hésitantes avant la vôtre : rien de ce que vous direz ne le surprendra. Précisons ce que nous ne faisons pas : ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire, ni préparation d’examen. L’heure sert à parler et à comprendre quelqu’un qui parle à vitesse normale, sans sous-titres et sans avoir à le faire répéter.

L’accent, puisque la question revient toujours

Vous ne perdrez pas votre accent francophone, et ce n’est pas l’objectif. Seuls quelques traits nuisent réellement à l’intelligibilité, et ils se traitent à tout âge. L’accent, lui, n’a jamais empêché personne de se faire comprendre.

La gêne, elle, coûte cher : l’accent québécois est associé à moins d’intelligence et à moins de compétence par une partie des Canadiens anglais, et des Québécois francophones se privent d’occasions par gêne ou par peur de parler en public avec un accent. Le travail utile porte donc sur les quelques traits qui brouillent le message, pas sur une imitation.

Autre chose à savoir si vous habitez en région : hors des grands centres, le taux de bilinguisme français-anglais s’établissait à 30,4 % en 2021, contre 46,4 % pour l’ensemble du Québec. Vous n’êtes ni en retard ni l’exception.

Demander de l’information sur les cours

Les trois motifs que nous voyons le plus

Les séjours prolongés dans le Sud. C’est le premier, et de loin. Passer trois ou six mois par année au Mexique, au Costa Rica, en République dominicaine ou en Espagne n’a rien à voir avec deux semaines de vacances : vous louez un logement, vous voyez un médecin, vous réglez un problème de plomberie, vous avez des voisins. Ce sont des relations suivies, pas des transactions. Un hivernant qui arrive sans base s’installe dans la bulle francophone dès la première semaine et n’en sort plus. C’est le sujet d’Espagnol pour voyager, et les différences d’un pays à l’autre sont détaillées dans L’espagnol par pays.

La famille. Des petits-enfants qui grandissent dans une autre langue, une belle-fille hispanophone, un gendre anglophone, un déménagement d’enfants en Ontario ou dans l’Ouest. Le motif le plus fort, parce que l’usage est immédiat et que la motivation ne retombe pas.

Le plaisir, assumé. Beaucoup de gens nous écrivent en s’excusant presque : « je n’en ai pas vraiment besoin, c’est pour moi. » C’est une excellente raison, et souvent la plus durable. On abandonne un projet utile bien plus facilement qu’un projet agréable.

Indiquez vos disponibilités réelles et votre projet. Le rythme sera bâti là-dessus, pas sur un calendrier imposé — et si vous partez bientôt, voyez ce que permet un Rythme intensif.

Demander de l’information sur les cours

Sur le plan pratique

Tout se fait en ligne, ce qui supprime le déplacement — un avantage réel en hiver, et pour ceux qui habitent loin d’un centre. Il tombe en moyenne environ 250 cm de neige par année sur la province, et jusqu’à environ 400 cm dans le Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie : de novembre à mars, un rendez-vous hebdomadaire en présentiel à l’extérieur de sa ville n’est fiable nulle part au Québec. Il vous faut une connexion correcte et un casque d’écoute avec micro, seul équipement qui compte vraiment. Le format est expliqué en détail dans Le cours en ligne.

Les séances se déplacent sans frais, et le forfait ne comporte aucune date d’expiration. Vous pouvez suspendre complètement pendant un voyage, pendant une période familiale chargée ou pendant un problème de santé, et reprendre ensuite exactement où vous en étiez.

Vous pouvez suivre les séances depuis le Sud. Plusieurs de nos étudiants continuent leurs cours pendant leur séjour — c’est même le moment où ils progressent le plus, puisqu’ils appliquent le jour même ce qu’ils viennent de travailler.

Et si vous hésitez encore sur la langue : l’espagnol est de loin le plus accessible aux francophones, et c’est celui que la majorité de nos étudiants retraités choisissent. Il est aussi très présent ici — en 2021, l’espagnol était la deuxième langue maternelle non officielle la plus répandue au Québec, à 2,3 %. Le point de départ habituel est Espagnol débutant. Et si la question de l’âge vous retient encore, elle est traitée de front dans Apprendre après 40 ans.

FAQ | Apprendre à la retraite

Suis-je trop vieux pour apprendre une langue?

Non. Ce qui fait échouer les adultes est presque toujours l’agenda, pas la mémoire — et le vôtre vient de se libérer. La retraite réunit des conditions de fréquence que peu de gens ont autrement.

Quelle est la vraie difficulté?

Accepter d’être débutant après une carrière passée à être l’expert dans la pièce. C’est un écart d’image, pas de la timidité, et il est plus fort chez ceux qui ont eu les carrières les plus exigeantes.

Quel rythme recommandez-vous?

Deux à trois séances par semaine, à l’heure qui vous convient — souvent le matin. C’est la fréquence, bien plus que le nombre total d’heures, qui détermine la progression.

Puis-je continuer mes cours pendant mes séjours dans le Sud?

Oui, et c’est souvent là que nos étudiants progressent le plus : ils appliquent le jour même ce qu’ils viennent de travailler.

Quelle langue choisir?

L’espagnol est de loin le plus accessible aux francophones, et c’est celui que la majorité de nos étudiants retraités choisissent.

Votre agenda est libre : on commence par quoi?

Dites-nous quelle langue vous visez, à quel moment de la journée vous êtes disponible et ce que vous voulez pouvoir faire avec. Nous bâtissons le rythme là-dessus.

Cours privés d’anglais et d’espagnol en ligne — pour comprendre ce qu’on vous dit, et savoir quoi répondre.

  • 1 pour 1Seul avec votre professeur, toute l’heure
  • 100 %Conversation : on parle, on ne récite pas
  • 8 000Étudiants accompagnés un par un depuis 2000
M’inscrire aux coursDemander de l’information sur les cours