Vous savez ce que vous voulez : parler sans préparer vos phrases, et suivre quelqu’un qui parle à vitesse normale, avec son accent, sans sous-titres et sans le faire répéter. Ce que vous ne savez pas encore, c’est à quoi ressemble un cours qui mène vraiment là. Cette section rassemble tout ce qu’on nous demande avant de s’inscrire, et quelques choses qu’on ne nous demande pas mais qui décident du résultat.
Une seule idée gouverne notre façon de travailler : la ressource rare, c’est l’heure de professeur. Vous pouvez lire, écouter des balados, regarder des séries et réviser du vocabulaire seul, gratuitement, dans l’autobus. Il y a exactement une chose que vous ne pouvez pas faire seul : produire de la parole spontanée et être corrigé pendant que vous la produisez.
C’est pourquoi nos séances sont entièrement orales, sans cahier ni devoir. Nous ne donnons ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire, ni préparation d’épreuve écrite : ce n’est pas que la grammaire soit inutile, c’est qu’elle n’a pas sa place pendant l’heure où quelqu’un est disponible pour vous écouter et vous reprendre. Si vous ne deviez lire qu’une seule page de cette section, lisez celle sur la méthode : tout le reste en découle.
Nous enseignons depuis 2000 et plus de 8 000 étudiants sont passés par ces séances. Cette section n’est donc pas une brochure : c’est ce que 25 ans de correction orale nous ont appris sur ce qui bloque, et sur les cas où nous ne sommes pas la bonne école.
Forfait de 25 cours privés d’une heure : 799 $ CA au lieu de 1 199 $. Aucun paiement demandé au début des cours.
M’inscrire aux coursCes pages expliquent ce que contient une séance, pourquoi le temps de parole vous revient en entier, et ce que le format à distance exige de vous. Lisez-les dans l’ordre qui vous convient : elles se tiennent seules.
Le format en ligne n’est pas une concession à la mode : c’est une réponse à la géographie. Le Québec compte 17 régions administratives, et il tombe en moyenne environ 250 cm de neige par année sur la province; entre Montréal et la ville de Québec, il faut compter environ 250 km et de 2 h 30 à 3 heures de route. Un rendez-vous hebdomadaire en salle, de novembre à mars, tient rarement toute la saison. Ajoutez que 22 % des travailleurs québécois étaient en télétravail ou en mode hybride en 2026, et 56 % dans les services professionnels, scientifiques et techniques : aucun déplacement, aucun stationnement, aucun hiver à négocier.
Presque toutes les demandes que nous recevons contiennent les mêmes hésitations : privé ou groupe, application ou humain, et « est-ce que ce n’est pas trop tard? ». Ces pages répondent avec des ordres de grandeur et des calculs, pas avec des slogans.
Un chiffre remet ces questions à leur place. Au recensement de 2021, le taux de bilinguisme français-anglais du Québec atteignait 46,4 %, un sommet jamais enregistré — mais hors des régions métropolitaines de recensement, il n’était que de 30,4 %. Vous n’êtes donc pas en retard sur une population déjà bilingue : vous êtes dans la moyenne, et c’est ce qui rend l’écart facile à creuser en votre faveur.
Une fois la méthode comprise, il reste deux décisions concrètes : quelle langue, et à quelle cadence. Ces pages traitent chacune d’un contexte de vie particulier, du bureau à la table familiale.
Le marché tranche souvent à votre place. En 2021, 35,4 % des travailleurs résidant au Québec utilisaient l’anglais au moins régulièrement au travail, et une analyse des offres d’emploi publiée en 2018 relevait que 26 % des annonces québécoises exigeaient le bilinguisme ou le préféraient, soit 6,5 fois la moyenne canadienne. La loi, elle, ne vous impose rien de tel : l’article 46 de la Charte de la langue française encadre au contraire le droit d’un employeur d’exiger une autre langue que le français. L’anglais est une exigence du marché, pas du législateur. Quant à l’espagnol, il était en 2021 la deuxième langue maternelle non officielle la plus répandue au Québec, à 2,3 % — assez présent pour servir, assez rare sur un CV pour vous distinguer.
Vous hésitez entre deux langues, ou entre deux cadences? Décrivez votre situation en quelques lignes : nous répondons nous-mêmes, sans engagement.
Demander de l’information sur les coursCes pages traitent chacune d’un obstacle précis. Elles se lisent seules, et la plupart des gens s’en reconnaissent deux ou trois. Rien de ce qu’elles décrivent n’est une faiblesse de caractère : une enquête de Statistique Canada rapporte que 24 % des adultes de langue française au Canada ont vécu de l’insécurité linguistique au cours des cinq années précédant l’enquête. On sait aussi que l’accent québécois est associé à moins de compétence par une partie des Canadiens anglais, et que des francophones d’ici se privent d’occasions professionnelles par gêne. Nous avons vu ces mécaniques des centaines de fois.
Si vous savez déjà ce que vous cherchez, entrez par le parcours plutôt que par la question.
Votre question n’est pas couverte? Écrivez-la dans le formulaire : nous répondons nous-mêmes, sans engagement.
Par celle sur la méthode. Tout le reste en découle : le format des séances, l’absence de devoirs et le choix de consacrer l’heure entière à la parole.
Non, et c’est souvent ce qui empêche de commencer. Chaque mois passé à réviser avant d’oser parler est un mois sans production, donc sans progrès à l’oral.
Cela dépend du profil. Quelqu’un qui comprend sans parler voit un changement en quelques semaines; un vrai débutant en espagnol tient des conversations simples au terme de 25 heures.
Non. Pour un examen écrit, de la lecture technique, ou si vous avez besoin du cadre d’un cahier d’exercices, une autre école vous servira mieux — et nous vous le dirons.
Aucun paiement n’est demandé au début des cours. Le forfait de 25 cours privés d’une heure est à 799 $ CA au lieu de 1 199 $ CA.
Demander de l’information sur les coursDites-nous en quelques lignes ce que vous comprenez déjà et ce que vous n’arrivez pas encore à dire. Nous répondons franchement, même quand la réponse est qu’une autre école vous servira mieux.
Cours privés d’anglais et d’espagnol en ligne — pour comprendre ce qu’on vous dit, et savoir quoi répondre.