Cours de conversation anglaise

Écarts, audit et mauvaises nouvelles — cours privés en ligne


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Métier · Finance

Anglais en comptabilité et finance

Les chiffres sont universels. Leur explication ne l’est pas. Un état financier se lit dans n’importe quelle langue; mais dire pourquoi la marge a fondu de trois points ce trimestre, à un directeur financier de Chicago qui vous coupe la parole, relève d’une tout autre compétence.

Nos cours se donnent en ligne, seul avec un professeur privé, et ne portent que sur l’oral : comprendre ce qui se dit à vitesse normale dans un appel de fin de mois, et répondre sans préparer sa phrase.

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Le piège des faux amis comptables

C’est un point particulier à ce métier, et il cause des malentendus réels. Le vocabulaire financier français et anglais se ressemble assez pour donner confiance, et diverge juste assez pour tromper. Provision et provision ne recouvrent pas exactement la même chose selon le référentiel. Deferred et accrued se confondent facilement pour un francophone. Income peut désigner le revenu ou le résultat selon le contexte. Bénéfice se rend par profit, earnings ou income selon la ligne dont on parle.

À l’écrit, on vérifie. À l’oral, en réunion, on emploie le premier mot qui vient — et l’interlocuteur comprend autre chose. Nous consacrons donc un module à stabiliser ces termes en production orale, sur vos propres états et votre propre référentiel comptable.

Même logique pour les nombres : millions, milliards, décimales, pourcentages, points de base, variations. Les dire vite et sans hésiter est une compétence à part, et c’est celle qui se remarque le plus. Nous enseignons depuis 2000, et nous voyons chaque année des comptables au dossier impeccable caler sur une décimale prononcée à voix haute — le décalage que décrit la page Bilingue sur papier.

Forfait de 25 cours privés d’une heure : 799 $ CA au lieu de 1 199 $. Aucun paiement demandé au début des cours.

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Expliquer un écart

C’est l’exercice central du métier, et il est presque toujours oral. Un écart budgétaire ne s’explique pas en énonçant un chiffre : il faut établir une causalité, distinguer ce qui est ponctuel de ce qui est structurel, indiquer ce qui est sous contrôle et ce qui ne l’est pas, et annoncer la suite. Chacune de ces opérations repose sur des connecteurs et des nuances de certitude que les francophones manient mal en anglais.

La distinction entre ce qui est établi, probable, estimé ou à confirmer est particulièrement importante dans un métier où l’on engage sa responsabilité. En anglais, elle passe par des modaux — will, should, may, is likely to — dont la gradation est rarement enseignée avec précision. C’est le terrain de l’Anglais avancé, ramené ici à vos propres lignes budgétaires.

Nous travaillons donc à partir de vos vrais rapports : un écart réel, que vous expliquez à voix haute, corrigé phrase par phrase, avec un professeur qui sera avec vous pendant tout l’exercice.

L’audit et la fin de mois

Répondre à un auditeur est une situation à part. Les questions sont précises, parfois répétées sous un autre angle, et l’hésitation s’y interprète mal. Il faut savoir répondre exactement à ce qui est demandé — ni plus, ni moins —, dire qu’on va vérifier sans paraître évasif, et expliquer un traitement comptable en défendant le choix qui a été fait. Nous rejouons ces échanges, y compris avec un interlocuteur insistant, jusqu’à ce que les formulations de vérification et de report sortent naturellement.

La fin de mois avec une maison mère étrangère est l’autre grand cas. Appels courts, sous pression, avec des gens qui veulent un chiffre tout de suite. S’y ajoutent les différences de référentiel comptable, de calendrier et de fuseau horaire. Et comme ces appels passent par le téléphone ou la visioconférence, ils cumulent tous les facteurs qui font Figer au téléphone : pas de visage, pas de gestes, un son moyen et aucun délai toléré.

Annoncer un mauvais chiffre est le moment le plus délicat. Le réflexe francophone est soit de l’enrober jusqu’à l’effacer, soit de le lâcher trop crûment. La structure efficace est connue : le chiffre d’abord, la cause ensuite, le plan enfin — et elle se pratique.

Indiquez votre référentiel, votre poste et vos interlocuteurs. Nous partons de vos rapports réels plutôt que d’un lexique financier générique.

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Présenter des résultats et tenir les questions

La présentation elle-même se prépare, se répète et se mémorise. Ce n’est pratiquement jamais là que ça se gâte.

Ça se gâte aux questions : quelqu’un conteste une hypothèse, demande un détail que vous n’avez pas en tête, ou remet en cause une méthode. Nous consacrons donc peu de temps à votre exposé et beaucoup à vous poser des questions difficiles en anglais — reformuler pour gagner cinq secondes, répondre à une question à moitié saisie, dire qu’une donnée sera vérifiée sans perdre en crédibilité.

Si vous avez un comité, un conseil ou une revue budgétaire à venir, il devient le fil conducteur des séances. Dans la même salle, les Gestionnaires défendent un budget d’équipe et les Ingénieurs une hypothèse technique : c’est vous qui arbitrez, et en anglais.

Un métier de chiffres dans une économie ouverte

L’Ordre des comptables professionnels agréés du Québec compte environ 42 000 membres et 4 500 futurs CPA, ce qui en fait le troisième ordre professionnel en importance dans la province. Le permis, lui, exige le français : l’article 46 de la Charte de la langue française encadre au contraire l’exigence d’une autre langue. Autrement dit, personne ne vous impose l’anglais par la loi — c’est le carnet de clients qui s’en charge.

Et ce carnet est international par construction. L’économie québécoise est ouverte parce que son marché intérieur est de taille modeste : le commerce international de marchandises a totalisé 258,4 G$ en 2025, avec 121,575 G$ d’exportations et 136,8 G$ d’importations. Au premier trimestre de 2025, 75,9 % des exportations partaient vers les États-Unis — environ trois dollars sur quatre vers un client qui travaille en anglais. Et quand le commerce extérieur retranche 1,4 point de pourcentage à la croissance du PIB réel, comme en 2025, c’est un service des finances qui doit l’expliquer à un siège social qui n’est pas ici.

Le besoin est donc devenu ordinaire : 35,4 % des travailleurs résidant au Québec utilisent l’anglais au moins régulièrement. À Montréal, 84 % des entreprises souhaitaient des candidats capables de travailler en anglais et 63 % en faisaient une condition d’embauche. Et comme 56 % des employés des services professionnels, scientifiques et techniques font encore du télétravail, l’appel de fin de mois se tient depuis votre bureau à la maison.

Nous ne donnons ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire, ni préparation d’examen : uniquement de la conversation, parce que c’est le seul volet qui bloque chez les gens de finance. Plus de 8 000 étudiants sont passés par cette approche, et l’Anglais des affaires en est la version généraliste, pour qui veut un cadre moins spécialisé.

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FAQ | Anglais en finance

Le vocabulaire financier n’est-il pas transparent?

Il se ressemble assez pour donner confiance et diverge juste assez pour tromper. « Deferred » et « accrued » se confondent facilement, et « income » peut désigner le revenu ou le résultat selon le contexte.

Quelle compétence se remarque le plus?

Dire les nombres vite et sans hésiter : millions, décimales, pourcentages, points de base, variations. C’est une compétence à part entière.

Comment expliquer un écart en anglais?

En établissant une causalité, en distinguant le ponctuel du structurel et en graduant la certitude. Cette gradation passe par des modaux — « will », « should », « may », « is likely to » — rarement enseignés avec précision.

Comment répondre à un auditeur?

En répondant exactement à ce qui est demandé, ni plus ni moins, et en sachant dire qu’on va vérifier sans paraître évasif. Nous rejouons ces échanges avec un interlocuteur insistant.

Comment annoncer un mauvais chiffre?

Le chiffre d’abord, la cause ensuite, le plan enfin. Le réflexe francophone est soit de l’enrober jusqu’à l’effacer, soit de le lâcher trop crûment.

Quel écart aimeriez-vous pouvoir expliquer en anglais?

Une revue budgétaire, un appel de fin de mois, une question d’auditeur : nommez la situation et les séances se bâtissent autour d’elle. Depuis 2000, c’est le rapport réel, dit à voix haute et corrigé, qui débloque un comptable.

Cours privés d’anglais et d’espagnol en ligne — pour comprendre ce qu’on vous dit, et savoir quoi répondre.

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  • 100 %Conversation : on parle, on ne récite pas
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