La première question qui bloque une demande, ce n’est pas le prix : c’est « quel est mon niveau? ». Nous offrons huit parcours, quatre en anglais et quatre en espagnol, et ils ne se suivent pas comme des marches d’escalier — ce sont des situations différentes, pas des étapes. Quelqu’un qui comprend sans parler et quelqu’un qui part de zéro n’ont pas besoin du même travail, même s’ils se disent tous deux débutants.
Parce que vous comparez deux compétences qui n’ont rien à voir. Au recensement de 2021, le taux de bilinguisme français-anglais du Québec atteignait 46,4 %, un sommet jamais enregistré, et près d’une personne sur deux pouvait soutenir une conversation dans les deux langues officielles. Mais la même année, 13,9 % seulement des travailleurs québécois utilisaient l’anglais le plus souvent au travail, contre 35,4 % qui l’utilisaient au moins régulièrement. Autrement dit : beaucoup de gens reconnaissent, peu produisent. Se classer d’après ce qu’on reconnaît mène toujours trop haut.
Nous enseignons depuis 2000 et nous avons accompagné plus de 8 000 étudiants. Cette expérience nous a appris à ne pas croire les étiquettes que les gens se donnent : l’insécurité linguistique est un phénomène documenté — 24 % des adultes de langue française au Canada disent avoir hésité à utiliser leur langue, selon Statistique Canada — et elle pousse à se sous-estimer autant qu’à se surestimer. Nous faisons de la conversation, et seulement cela : nous ne donnons ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire, ni préparation d’examen.
Pas par un test écrit. Un questionnaire à choix multiples mesure ce que vous reconnaissez, or c’est justement la compétence que la plupart des Québécois possèdent déjà. Il dirait que vous êtes intermédiaire alors que vous ne tenez pas trois phrases. Le fossé est visible dans les chiffres : la connaissance de l’anglais dans la population active québécoise est passée de 60,3 % en 2016 à 62,9 % en 2021, sans que la capacité à tenir une conversation suive au même rythme.
Le niveau se détermine en parlant, pendant la première séance. Le professeur écoute ce que vous produisez réellement, repère vos erreurs récurrentes et identifie ce qui vous bloque. Le contenu est bâti après cette conversation, jamais avant. Vous n’avez donc rien à préparer ni à réviser pour écrire : indiquez simplement votre objectif — un poste, un voyage, une belle-famille, un client — et, si vous le savez, ce qui vous semble coincer.
Forfait de 25 cours privés d’une heure : 799 $ CA au lieu de 1 199 $. Aucun paiement demandé au début des cours.
M’inscrire aux coursChaque parcours décrit un profil, pas une année d’études.
L’espagnol n’est pas une langue exotique ici : c’était en 2021 la deuxième langue maternelle non officielle la plus répandue au Québec, à 2,3 %, après l’arabe et avant l’italien. Et c’est une langue d’affaires — le Mexique est le troisième partenaire commercial du Québec et son premier client en Amérique latine, avec plus de 500 entreprises québécoises qui y font affaire.
Vous comprenez mais vous ne parlez pas. Vous n’êtes pas débutant au sens habituel : vous possédez un stock passif considérable et seule la production manque. Un cours de débutant vous ennuierait. Voyez cette page, puis le parcours débutant.
Vous stagnez depuis des années. Vous tenez une conversation sur un sujet familier mais perdez pied dès que deux anglophones se parlent entre eux. C’est l’intermédiaire, et c’est le niveau le plus fréquent chez les adultes québécois. Hors des régions métropolitaines de recensement, sept personnes sur dix déclarent d’ailleurs ne pas pouvoir soutenir une conversation en anglais : vous êtes loin d’être seul.
Vous suivez tout sans effort. Si votre difficulté porte sur la nuance, l’humour ou le fait de placer un mot en réunion, vous relevez de l’avancé — et souvent du parcours affaires en parallèle.
Dans le doute, écrivez-nous sans choisir. Le niveau se tranche à la première séance, pas dans le formulaire.
Demander de l’information sur les coursL’offre de cours de langue des établissements publics est concentrée dans les grandes villes et suit un calendrier de session : si vous habitez ailleurs, votre niveau réel compte moins que la distance. Saguenay est à environ 460 km de Montréal, Rouyn-Noranda à environ 623 km, et il tombe environ 250 cm de neige par année sur la province. Un engagement hebdomadaire en présentiel hors de sa ville ne tient pas de novembre à mars.
En ligne, la question ne se pose plus : aucun déplacement, aucun stationnement, aucun hiver, et tout le temps de parole est pour vous seul — un professeur qui sera avec vous pendant l’heure entière, pas une application. Le format est déjà familier, puisque 22 % des travailleurs québécois étaient en télétravail ou en mode hybride en mai 2026. Chez les francophones du Québec, le bilinguisme a progressé de plus de 12 points de pourcentage pour chaque tranche d’âge de cinq ans entre 10 et 44 ans depuis 2001 : commencer à l’âge adulte n’a rien d’exceptionnel.
En parlant, pendant la première séance. Un test écrit mesure ce que vous reconnaissez — justement la compétence que la plupart des Québécois possèdent déjà — et vous classerait trop haut.
Le parcours débutant, qui accueille aussi les faux débutants. Vous possédez déjà le stock lexical et l’oreille : il s’agit d’activer, pas d’apprendre, et c’est le profil qui progresse le plus vite.
Pas vraiment. Ce sont des situations différentes. Le parcours affaires, notamment, est transversal : il se combine avec l’intermédiaire comme avec l’avancé.
Non. Indiquez votre objectif et, si vous le savez, ce qui semble coincer. Le niveau se tranche à la première séance.
Non. Le forfait de 25 cours privés d’une heure est à 799 $ CA au lieu de 1 199 $ CA, quel que soit le parcours ou la langue.
Demander de l’information sur les coursAlors ne choisissez pas. Dites-nous ce que vous voulez pouvoir faire dans la langue, et la première conversation tranchera la question à votre place.
Cours privés d’anglais et d’espagnol en ligne — pour comprendre ce qu’on vous dit, et savoir quoi répondre.