Cours d’arabe

Standard ou dialectal : la question décisive


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Langue · Arabe

Cours d’arabe

Avec l’arabe, la première question n’est pas « comment » mais « lequel ». Apprendre l’arabe standard pour parler avec une belle-famille marocaine, ou le dialecte libanais pour lire un document officiel, c’est se tromper de langue — et c’est de loin l’erreur la plus coûteuse dans ce domaine.

  • Standard ou dialectal
  • Professeur natif de votre région
  • Écriture optionnelle
  • 100 % oral
  • 25 heures : 799 $

Une langue écrite commune, des langues parlées distinctes

C’est la particularité de l’arabe, et elle n’a pas d’équivalent dans les langues que nous enseignons habituellement.

L’arabe standard moderne est la langue de l’écrit, des médias, de l’administration, des discours officiels et de la littérature. Il est compris du Maroc à l’Irak. Mais personne ne le parle spontanément à la maison : ce n’est la langue maternelle de personne.

Les dialectes sont ce que les gens parlent réellement. Le marocain, l’algérien, le tunisien, l’égyptien, le libanais, le syrien, le golfe. Ils diffèrent entre eux au point qu’un Marocain et un Irakien peuvent avoir du mal à se comprendre en parlant chacun le sien. Les écarts portent sur la prononciation, le vocabulaire courant et une partie de la grammaire.

La conséquence est directe : le bon choix dépend entièrement de votre objectif. Pour parler avec une famille, un conjoint, des voisins ou des collègues, c’est le dialecte de leur région. Pour lire, suivre les nouvelles ou travailler dans un cadre officiel, c’est le standard.

Dans le doute, dites-nous simplement qui vous voulez comprendre et . La réponse en découle presque toujours d’elle-même.

Forfait de 25 cours privés d’une heure : 799 $ CA au lieu de 1 199 $. Aucun paiement demandé au début des cours.

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Au Québec, c’est presque toujours le dialecte

La grande majorité des demandes que nous recevons concerne le maghrébin — marocain, algérien ou tunisien — ce qui reflète la composition de l’immigration arabophone au Québec. Viennent ensuite le libanais et le syrien.

Les motifs sont presque toujours les mêmes : un conjoint, une belle-famille qu’on voudrait comprendre sans traducteur, des beaux-parents qui ne parlent ni français ni anglais, des enfants qu’on veut élever dans les deux langues.

Un point important pour les francophones : le maghrébin contient beaucoup de français. Des décennies de contact ont laissé des centaines de mots français intégrés au parler courant, souvent légèrement adaptés. Vous commencez donc avec un vocabulaire que vous ignorez posséder — c’est un avantage réel, et propre à ces dialectes.

Nous jumelons avec un professeur natif de la région concernée. Un professeur égyptien enseignant à quelqu’un dont la belle-famille est marocaine serait un mauvais service.

L’écriture : utile pour le standard, optionnelle pour le dialecte

L’alphabet arabe compte vingt-huit lettres, s’écrit de droite à gauche, et chaque lettre change de forme selon sa position dans le mot. Les voyelles courtes ne sont généralement pas écrites — ce qui suppose de connaître le mot pour le lire correctement.

Il est donc plus exigeant que le cyrillique, et voici notre position : si vous apprenez un dialecte pour parler, l’écriture ne vous servira presque à rien. Les dialectes s’écrivent peu, et quand ils s’écrivent — messages, réseaux sociaux — c’est souvent en caractères latins avec des chiffres. Nous travaillons alors en transcription latine et vous parlez dès la première heure.

Si votre objectif est l’arabe standard, en revanche, l’écriture fait partie du projet et nous l’intégrons.

Côté prononciation, il faut être honnête : l’arabe possède plusieurs consonnes qui n’existent pas en français — des sons produits très en arrière de la gorge, et des consonnes dites emphatiques qui changent le sens d’un mot. Un francophone ne les distingue pas au départ. C’est exactement pourquoi un professeur natif et une correction immédiate sont indispensables : on ne peut pas produire une distinction qu’on n’entend pas encore.

Dites-nous qui vous voulez comprendre et de quelle région. C’est cette réponse qui détermine la variété enseignée et le professeur.

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FAQ | Cours d’arabe

Arabe standard ou dialecte : lequel choisir?

Cela dépend entièrement de votre objectif. Pour parler avec une famille, des voisins ou des collègues, c’est le dialecte de leur région. Pour lire, suivre les nouvelles ou travailler dans un cadre officiel, c’est le standard.

L’arabe standard ne suffit-il pas partout?

Il est compris partout à l’écrit et dans les médias, mais personne ne le parle spontanément à la maison — ce n’est la langue maternelle de personne. Pour la vie quotidienne, il ne remplace pas le dialecte.

Quel dialecte est le plus demandé au Québec?

Le maghrébin — marocain, algérien, tunisien — puis le libanais et le syrien, ce qui reflète la composition de l’immigration arabophone ici.

Dois-je apprendre l’alphabet arabe?

Pour un dialecte parlé, non : nous travaillons en transcription latine. Les dialectes s’écrivent peu, et souvent en caractères latins. Pour l’arabe standard, l’écriture fait partie du projet.

La prononciation est-elle difficile?

Oui, sur quelques sons : des consonnes produites très en arrière de la gorge et des consonnes emphatiques qui changent le sens des mots. Un francophone ne les distingue pas au départ, d’où la nécessité d’un professeur natif et d’une correction immédiate.