Cours d’allemand

Moins difficile que sa réputation


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Langue · Allemand

Cours d’allemand

L’allemand traîne une réputation de langue impossible. Elle repose sur un malentendu : ce qui effraie — les mots interminables, les déclinaisons — n’est pas ce qui pose réellement problème, et plusieurs aspects de l’allemand sont nettement plus simples qu’en anglais.

  • Prononciation régulière
  • Vocabulaire proche de l’anglais
  • Professeur natif
  • 100 % oral
  • 25 heures : 799 $

Ce qui est plus facile qu’en anglais

La prononciation. L’allemand s’écrit comme il se prononce. Une fois connues quelques règles — ei, ie, eu, sch, ch —, vous lisez à voix haute n’importe quel mot inconnu correctement. Comparez à l’anglais, où through, though et tough se prononcent de trois façons différentes.

Le vocabulaire, si vous savez l’anglais. Anglais et allemand sont deux langues germaniques. Haus, Wasser, Buch, Milch, Finger, gut, trinken se devinent immédiatement. Et comme l’allemand a emprunté au latin comme nous, un francophone y retrouve aussi des mots familiers.

Les mots composés. Ils font peur et sont en réalité une aide. L’allemand accole les mots au lieu de créer un terme nouveau : Handschuh, littéralement « chaussure de main », c’est un gant. Une fois qu’on connaît les briques, on décode des mots qu’on n’a jamais vus — et on peut même en fabriquer.

Aucun temps verbal exotique. À l’oral, l’allemand se contente d’un présent, d’un passé composé et d’un futur qui ressemblent aux nôtres dans leur logique.

Forfait de 25 cours privés d’une heure : 799 $ CA au lieu de 1 199 $. Aucun paiement demandé au début des cours.

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Les deux vraies marches

1. La place du verbe. C’est la difficulté la plus réelle, et elle est structurelle. Dans une proposition subordonnée, le verbe part à la fin; dans une phrase principale, il occupe obligatoirement la deuxième position, quoi qu’on mette devant. Autrement dit, vous devez savoir où va votre phrase avant de commencer à la dire — ce qui est très inconfortable en langue seconde, où l’on construit en avançant.

Aucune explication ne règle cela : seule la production répétée l’installe. C’est précisément ce qu’une heure de conversation corrigée permet, et ce qu’un cahier d’exercices ne permet pas.

2. Les cas et les genres. L’allemand a quatre cas et trois genres, et le genre est rarement devinable. La bonne nouvelle : à l’oral, une erreur de cas ne bloque presque jamais la compréhension. Vous serez compris en disant mit der Hund au lieu de mit dem Hund.

Nous ne faisons donc pas mémoriser de tableaux. Nous installons les formes correctes dans des blocs tout faits — les prépositions les plus fréquentes avec leur cas, employées en situation — et la correction se fait en parlant. La règle générale vient après, quand vous produisez déjà les formes.

Pourquoi on apprend l’allemand au Québec

L’industrie. C’est la première raison. Beaucoup d’entreprises québécoises achètent de la machinerie, des composants et de l’équipement de précision en Allemagne, en Autriche ou en Suisse. Les échanges se font en anglais, et quelques centaines de mots d’allemand changent la relation avec un fournisseur — en plus de permettre de comprendre ce qui se dit à côté de la conversation officielle.

Les études et la recherche. Les universités allemandes attirent des étudiants québécois, et plusieurs programmes de deuxième cycle exigent un niveau d’allemand. Dans ce cas, précisez-le : l’oral d’un examen se prépare, même si nous ne travaillons pas l’écrit.

La famille et l’installation. Un conjoint, une belle-famille, un projet d’expatriation. C’est le motif qui produit les étudiants les plus réguliers.

Un mot sur les variantes : l’allemand d’Allemagne, d’Autriche et de Suisse partage la même langue écrite, mais l’oral diffère sensiblement — le suisse allemand en particulier déroute même les Allemands. Si votre contexte est précis, dites-le et nous ciblons la variante utile.

Indiquez votre objectif et le pays concerné — Allemagne, Autriche, Suisse. Le contenu et l’accent travaillés en dépendent.

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Pour aller plus loin

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FAQ | Cours d’allemand

L’allemand est-il vraiment si difficile?

Moins que sa réputation. La prononciation est parfaitement régulière, le vocabulaire se devine largement si vous savez l’anglais, et les mots composés sont une aide plutôt qu’un obstacle.

Qu’est-ce qui est réellement difficile alors?

La place du verbe : deuxième position en principale, à la fin en subordonnée. Vous devez savoir où va votre phrase avant de la commencer, ce qui est très inconfortable en langue seconde. Seule la production répétée l’installe.

Faut-il mémoriser les tableaux de déclinaison?

Non. À l’oral, une erreur de cas ne bloque presque jamais la compréhension. Nous installons les formes correctes dans des blocs employés en situation, et la règle vient après l’usage.

Allemand d’Allemagne, d’Autriche ou de Suisse?

La langue écrite est commune, mais l’oral diffère sensiblement — le suisse allemand déroute même les Allemands. Précisez votre contexte et nous ciblons la variante utile.

Puis-je préparer l’oral d’un examen d’admission?

Oui, pour la partie orale. Nous ne travaillons pas l’écrit : si votre besoin est surtout rédactionnel, une autre école vous servira mieux et nous vous le dirons.