Anglais pour les ressources humaines

Entrevues, enquêtes et conversations difficiles


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Métier · Ressources humaines

Anglais pour les ressources humaines

C’est l’un des rares métiers où l’à-peu-près linguistique a des conséquences durables. Une question d’entrevue mal formulée, une décision annoncée trop crûment, une enquête menée avec des mots imprécis : ce qui a été dit compte, et il arrive qu’on doive le justifier ensuite.

  • Entrevues de sélection
  • Enquêtes et plaintes
  • Conversations difficiles
  • Neutralité de formulation
  • 25 heures : 799 $

Mener une entrevue, et non la subir

Une entrevue de sélection en anglais met le recruteur dans une position inhabituelle : c’est souvent le candidat qui est le plus à l’aise dans la langue.

La conséquence pratique est nette. Faute d’aisance, on s’en tient au questionnaire préparé, on n’ose pas relancer, on laisse passer une réponse vague parce que creuser demanderait d’improviser. On sort de l’entrevue avec des réponses convenues et aucune information réelle.

Nous travaillons donc en priorité les relances : can you walk me through a specific example?, what would you do differently?, what was your actual role in that?, and then what happened? Ce sont les questions qui ne se préparent pas, puisqu’elles dépendent de ce que le candidat vient de dire.

S’ajoute une compétence délicate : savoir interrompre poliment un candidat qui s’étend, et reprendre la direction de l’entretien sans le braquer.

Forfait de 25 cours privés d’une heure : 799 $ CA au lieu de 1 199 $. Aucun paiement demandé au début des cours.

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Les conversations à enjeu

La mesure disciplinaire. Décrire des faits sans interprétation, énoncer l’attente, indiquer la conséquence d’une récidive. Le registre doit être ferme et neutre — ni agressif, ni si atténué que la gravité disparaît. En anglais, l’écart entre les deux est étroit.

La fin d’emploi. Courte, claire, respectueuse, sans ouvrir de négociation ni laisser d’ambiguïté sur le caractère définitif de la décision. C’est la conversation la plus redoutée, et elle gagne énormément à être répétée à voix haute avant d’être tenue.

L’enquête sur une plainte. Recueillir un récit sans influencer, poser des questions ouvertes, faire préciser un fait, reformuler pour vérifier. Toute formulation suggestive fragilise le processus. C’est le module où la précision linguistique compte le plus.

Le refus. Refuser une demande d’accommodement, une augmentation, une promotion — en expliquant le motif sans se réfugier derrière la procédure et sans laisser croire que c’est négociable.

Chacune de ces conversations est rejouée en séance, y compris avec un interlocuteur qui se défend, qui pleure ou qui hausse le ton.

Le vocabulaire est faux-ami, pas technique

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, le lexique RH pose peu de difficultés de compréhension. Le risque est ailleurs : plusieurs termes n’ont pas le même poids juridique ou social en anglais nord-américain et en français québécois.

Employer fired là où il fallait laid off, warning là où il fallait documented conversation, ou probation dans un sens qui n’est pas celui du droit du travail local, crée des malentendus dont les traces écrites subsistent.

Nous stabilisons donc ce vocabulaire en production orale, à partir de vos propres politiques et de vos propres formulaires — et non d’un lexique générique.

Un dernier point, souvent décisif : rester neutre sous pression émotive. Quand un employé s’emporte, le réflexe en langue seconde est de se justifier ou de se durcir. Il existe des formulations d’accueil et de recentrage qui désamorcent sans céder, et elles s’entraînent comme le reste.

Indiquez le type de conversations que vous devez tenir. Nous partons de vos politiques et de situations réelles.

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FAQ | Anglais en RH

Pourquoi une entrevue en anglais est-elle difficile pour le recruteur?

Parce que c’est souvent le candidat qui est le plus à l’aise dans la langue. Faute d’aisance, on s’en tient au questionnaire préparé et on n’ose pas relancer — on obtient des réponses convenues et aucune information réelle.

Que travaillez-vous en priorité?

Les relances, qui ne se préparent pas puisqu’elles dépendent de ce que le candidat vient de dire, ainsi que la capacité d’interrompre poliment quelqu’un qui s’étend.

Le vocabulaire RH est-il technique?

Peu. Le risque est le faux ami juridique : fired au lieu de laid off, ou probation dans un sens qui n’est pas celui du droit du travail local. Les traces écrites de ces erreurs subsistent.

Travaillez-vous les enquêtes sur plainte?

Oui, et c’est le module où la précision compte le plus : recueillir un récit sans influencer, poser des questions ouvertes, reformuler pour vérifier. Toute formulation suggestive fragilise le processus.

Comment rester neutre quand un employé s’emporte?

Avec des formulations d’accueil et de recentrage qui désamorcent sans céder. En langue seconde, le réflexe est de se justifier ou de se durcir; cela s’entraîne comme le reste.