Cours de conversation anglaise

Vos entrevues simulées en ligne, seul avec votre professeur


M’inscrire aux cours
Situation · Entrevue

Entrevue d’embauche en anglais

Le piège n’est pas la question difficile. C’est la récitation : un candidat qui a mémorisé ses réponses les débite parfaitement pendant deux minutes, puis s’effondre à la première question hors script. Le recruteur, lui, voit exactement ce qui vient de se passer.

Nous préparons des candidats à cet entretien depuis 2000, en ligne, seul avec un professeur privé. L’objectif n’est pas de bien réciter : c’est de comprendre une question posée à vitesse normale, avec l’accent de celui qui la pose, et d’y répondre sans filet.

  • Cours en ligne
  • Professeur privé
  • 100 % conversation
  • 25 ans d’expérience
Demander de l’information sur les cours

Pourquoi la préparation classique échoue

La méthode habituelle consiste à lister les questions fréquentes, à rédiger les réponses, puis à les apprendre par cœur. C’est rassurant, et c’est contre-productif pour deux raisons.

Une réponse mémorisée s’entend. Le débit est trop régulier, le vocabulaire trop soutenu par rapport au reste de l’entretien, l’intonation trop lisse. Un recruteur d’expérience le repère en quinze secondes, et il en tire une conclusion : ce candidat ne parle pas vraiment anglais.

Le contraste devient fatal. Après deux minutes fluides, la première question improvisée produit un écart si brutal que l’impression d’ensemble en souffre davantage que si vous aviez été moyen partout.

Nous travaillons donc à l’inverse : d’abord la capacité de répondre à n’importe quoi de façon acceptable, ensuite seulement les questions prévisibles. Un niveau homogène vaut beaucoup mieux qu’un pic suivi d’un trou.

L’enjeu n’est pas théorique. Une enquête de l’Office québécois de la langue française rapportée en 2020 indiquait que 40 % des entreprises du Québec avaient exigé ou souhaité des compétences en anglais lors de leur dernier recrutement. Indeed Hiring Lab relevait pour sa part en 2018 que 26 % des offres d’emploi québécoises demandaient le bilinguisme ou une préférence bilingue, soit 6,5 fois la moyenne canadienne, et que le Québec concentrait 63 % de tous les emplois bilingues du Canada. Ce n’est pas une exigence marginale croisée par malchance.

Les questions qui reviennent presque toujours

Elles sont peu nombreuses, et il faut les maîtriser — sans les réciter.

Tell me about yourself. La plus mal traitée de toutes. Ce n’est ni votre biographie ni la lecture de votre CV : c’est un résumé de deux minutes orienté vers le poste visé. Les francophones commencent trop loin dans le temps et n’arrivent jamais à l’essentiel.

Why are you leaving? Piégeuse, parce que la tentation de critiquer l’employeur actuel est forte et qu’en anglais, faute de nuance, la critique sort plus brutale qu’on ne le voudrait.

What’s your greatest weakness? La réponse cynique — « je suis trop perfectionniste » — ne trompe personne. Il faut nommer une vraie limite et dire ce que vous faites pour la gérer, ce qui exige une nuance réelle.

Les questions de comportement, du type tell me about a time when…, demandent de raconter une situation au passé, avec une structure claire : contexte, tâche, action, résultat. Raconter au passé est précisément ce qui distingue un anglais intermédiaire d’un anglais scolaire.

Et enfin : do you have any questions for us? Répondre non est une faute. Avoir trois vraies questions, formulées d’avance, est un gain facile.

Forfait de 25 cours privés d’une heure : 799 $ CA au lieu de 1 199 $. Aucun paiement demandé au début des cours.

M’inscrire aux cours

Ce qu’on ne peut pas préparer

C’est là que se joue réellement l’entrevue, et c’est l’essentiel de notre travail.

La question de suivi. Vous donnez un exemple, et on vous demande un détail précis que vous n’aviez pas prévu. Il faut improviser, en anglais, sans filet.

La question à moitié comprise. Elle arrive à tout le monde. La solution n’est pas de deviner, c’est de reformuler : just to make sure I understood — you’re asking about…? Cette formule fait gagner cinq secondes, vérifie la compréhension, et donne une impression de rigueur au lieu d’un aveu de faiblesse.

Le panel. Trois personnes qui se relaient, se coupent, et à qui il faut s’adresser tour à tour. C’est une situation distincte du tête-à-tête et elle s’entraîne séparément.

Le silence après votre réponse. Certains recruteurs l’utilisent délibérément. Un candidat mal à l’aise le comble — et ajoute souvent quelque chose qui affaiblit ce qu’il venait de dire.

Ces moments testent l’oral spontané, pas la préparation écrite — et c’est exactement ce que l’employeur cherche à mesurer. Selon la même enquête de l’OQLF, plus de 21 % des entreprises qui exigeaient l’anglais invoquaient les communications orales à l’intérieur de l’entreprise, et à Montréal cette proportion dépassait 40 %. L’entrevue n’est pas un examen de langue : c’est une simulation du poste.

Demander de l’information sur les cours

Le salaire, et l’entrevue à distance

La discussion salariale est le moment où l’hésitation coûte le plus cher, parce qu’elle s’interprète immédiatement comme un manque de conviction. Annoncer une fourchette, justifier une attente, réagir à une première offre, demander un délai de réflexion : ce sont quelques phrases courtes qu’il faut pouvoir dire d’un ton assuré. Nous les répétons jusque-là.

L’entrevue en visioconférence ajoute ses propres difficultés : pas de lecture labiale complète, léger décalage qui provoque des chevauchements, son compressé. Nos séances se déroulant en ligne, vous vous entraînez exactement dans ces conditions — et nous coupons la caméra pour une partie des simulations, comme dans un premier contact téléphonique avec un recruteur.

Ce format est devenu la norme du recrutement pour de bonnes raisons structurelles. Statistique Canada situait le Québec à 22 % de travailleurs en télétravail hybride ou entièrement à domicile en mai 2026, et à 56 % dans les services professionnels, scientifiques et techniques. Si le poste se fait en partie à distance, l’entretien se fera à distance lui aussi, et vos réunions futures ressembleront à votre entrevue.

Le cours en ligne a donc ici un avantage que le présentiel n’a pas : il vous place dans le dispositif même que vous devrez maîtriser, sans aucun déplacement.

Ce que 25 ans de préparations nous ont appris

Plus de 8 000 étudiants ont suivi nos cours, et la même scène revient des centaines de fois : quelqu’un de compétent, parfaitement capable de lire un rapport en anglais, qui se juge « nul » parce qu’il a figé sur une question de relance. Ce n’est pas un problème de niveau, c’est un problème d’entraînement oral. Statistique Canada documente d’ailleurs l’insécurité linguistique : 24 % des adultes de langue française au Canada ont hésité à utiliser leur langue au cours des cinq années précédant l’enquête.

Un dernier conseil que nous donnons souvent : si votre anglais est faible mais suffisant, ne le cachez pas et ne vous en excusez pas non plus. Une phrase brève et assumée en début d’entretien désamorce l’enjeu bien mieux qu’une prestation tendue.

Deux repères, avant de vous juger trop sévèrement. L’exigence dépend de l’endroit : l’OQLF relevait qu’à Montréal, 84 % des entreprises souhaitaient des candidats capables de travailler en anglais et 63 % en faisaient une condition d’embauche, et que 20 % y avaient déjà rejeté des candidatures faute de compétences suffisantes en anglais, contre moins de 2 % hors Montréal. Elle monte aussi avec l’ancienneté : dans les offres d’emploi d’avocats analysées par Droit-inc, la mention de l’anglais passait de 48,5 % pour les postes juniors à 61,9 % pour les postes de 6 à 9 ans d’expérience. L’entrevue en anglais vous attend plus souvent à la promotion qu’au premier emploi.

Enfin, lisez l’affichage avec attention. Depuis la Loi 96, l’employeur qui exige la connaissance d’une langue autre que le français doit indiquer dans l’offre d’emploi les motifs justifiant cette exigence. Vous savez donc à l’avance, noir sur blanc, pourquoi l’anglais est demandé — et c’est précisément la partie de l’entretien qu’il faut préparer.

Nos séances seront bâties sur l’offre d’emploi et votre parcours réel. Nous ne donnons ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire, ni préparation d’examen : uniquement de la conversation, parce que l’entrevue est une conversation.

FAQ | Entrevue en anglais

Faut-il apprendre ses réponses par cœur?

Non. Une réponse mémorisée s’entend — débit trop régulier, intonation trop lisse — et le contraste avec la première question imprévue est fatal. Un niveau homogène vaut mieux qu’un pic suivi d’un trou.

Comment répondre à « tell me about yourself »?

Par un résumé de deux minutes orienté vers le poste visé, pas par votre biographie ni la lecture de votre CV. Les francophones commencent trop loin dans le temps et n’arrivent jamais à l’essentiel.

Que faire si je ne comprends pas une question?

Reformuler plutôt que deviner : « just to make sure I understood — you’re asking about…? » Cela fait gagner cinq secondes, vérifie la compréhension et donne une impression de rigueur.

Comment aborder le salaire en anglais?

Avec quelques phrases courtes dites d’un ton assuré : annoncer une fourchette, justifier une attente, réagir à une offre, demander un délai. L’hésitation s’interprète comme un manque de conviction.

Dois-je mentionner que mon anglais est limité?

Ne le cachez pas et ne vous en excusez pas. Une phrase brève et assumée en début d’entretien désamorce l’enjeu bien mieux qu’une prestation tendue.

Votre entrevue est dans combien de jours?

Dites-nous le poste et la date : nous bâtissons les simulations sur l’offre d’emploi réelle, relances imprévues comprises. Ce que 25 ans de préparations nous ont appris tient en une phrase : le calme vient de l’entraînement, pas du texte appris.

Cours privés d’anglais et d’espagnol en ligne — pour comprendre ce qu’on vous dit, et savoir quoi répondre.

  • 1 pour 1Seul avec votre professeur, toute l’heure
  • 100 %Conversation : on parle, on ne récite pas
  • 8 000Étudiants accompagnés un par un depuis 2000
M’inscrire aux coursDemander de l’information sur les cours