Cours de conversation en ligne

Ce qu’une application ne remplace pas : un professeur privé


M’inscrire aux cours
Comparaison · Outils

Application de langue ou professeur?

Nous ne dirons pas de mal des applications : elles font très bien une chose que nous ne faisons pas, et des millions de gens leur doivent un vocabulaire qu’ils n’auraient jamais construit autrement. Mais il existe une frontière nette entre ce qu’elles entraînent et ce qu’il faut pour parler, et cette frontière porte un nom : reconnaître n’est pas produire.

  • Cours en ligne
  • Professeur privé
  • 100 % conversation
  • 25 ans d’expérience
Demander de l’information sur les cours

Ce que les applications font mieux que nous

La mémorisation du vocabulaire, d’abord. Les systèmes de répétition espacée, qui vous représentent un mot juste avant que vous l’oubliiez, sont redoutablement efficaces, et aucun professeur ne peut rivaliser sur ce terrain. C’est un travail mécanique et mesurable, que la machine exécute mieux qu’un humain.

La régularité quotidienne, ensuite. Cinq minutes par jour, tous les jours, avec des rappels : pour construire une habitude, c’est très bien conçu, et la constance vaut souvent mieux que l’intensité sporadique.

L’absence totale de jugement, surtout. Personne ne vous entend vous tromper. Ce détail n’est pas anecdotique : selon Statistique Canada, 24 % des adultes de langue française au pays ont vécu de l’insécurité linguistique au cours des cinq années précédant l’enquête, c’est-à-dire une situation où ils ont hésité à utiliser leur langue. Pour un adulte que la peur du ridicule paralyse, une application est une porte d’entrée précieuse, et beaucoup de nos étudiants ont commencé ainsi.

Le coût, enfin. Une application ne coûte rien ou presque, et il serait absurde de ne pas en profiter.

Forfait de 25 cours privés d’une heure : 799 $ CA au lieu de 1 199 $. Aucun paiement demandé au début des cours.

M’inscrire aux cours

La frontière : reconnaître n’est pas produire

Regardez de près ce qu’une leçon vous demande réellement de faire. Choisir la bonne traduction parmi quatre. Associer une image à un mot. Remettre des blocs de texte dans l’ordre. Répéter une phrase affichée à l’écran.

Toutes ces tâches sont des tâches de reconnaissance : la bonne réponse est présente, il s’agit de l’identifier. Or parler exige l’inverse — produire une phrase à partir de rien, en une seconde, sans que personne ne vous montre les options.

C’est pourquoi tant de gens arrivent chez nous avec un an d’application derrière eux, un vocabulaire honorable, et une incapacité complète à tenir trois phrases. Ils n’ont pas perdu leur temps : ils ont construit un stock passif. Il leur manque le seul exercice que l’application ne peut pas leur donner.

Nous voyons ce profil depuis 2000, bien avant que les applications n’existent sous leur forme actuelle — il arrivait alors avec des cahiers d’exercices au lieu d’un téléphone, et le diagnostic était le même. Sur la façon dont la règle s’installe après l’usage, et non avant, voyez Parler sans grammaire.

Trois choses qu’aucune application ne fait

Elle ne vous pose pas de question imprévue. Tout est scénarisé. Or la difficulté réelle d’une conversation tient précisément à l’imprévu : on vous demande quelque chose que vous n’avez pas préparé, et vous devez répondre tout de suite. C’est la situation que vit chaque semaine une bonne partie des travailleurs québécois : 22 % d’entre eux sont en télétravail ou en mode hybride, une proportion qui grimpe à 56 % dans les services professionnels, scientifiques et techniques, et la visioconférence met en présence des collègues et des clients hors Québec sans transition ni préavis.

Elle n’identifie pas votre erreur à vous. La reconnaissance vocale attribue une note globale à une phrase. Elle ne vous dit pas que vous placez systématiquement l’accent tonique sur la mauvaise syllabe, que vous confondez deux temps depuis six mois, ou que votre tournure est correcte mais ne se dit pas. Un professeur qui travaille seul avec vous, lui, entend le même défaut revenir et le nomme.

Elle ne vous interrompt pas. Une vraie conversation comporte des chevauchements, des malentendus, des demandes de répétition. Apprendre à gérer cela — faire répéter sans se décrédibiliser, s’insérer dans un échange, suivre quelqu’un qui parle à vitesse normale avec son accent — ne s’entraîne qu’avec un humain.

Il faut aussi nommer un piège : la série de jours consécutifs. Elle mesure votre assiduité, ce qui est motivant, mais elle ne mesure pas votre progrès. On peut maintenir une série de quatre cents jours et rester incapable de commander un café.

Demander de l’information sur les cours

La combinaison que nous recommandons

Nous conseillons sincèrement à nos étudiants de garder leur application. La division du travail est claire.

L’application, entre les séances, pour le vocabulaire et la mémorisation : le travail mécanique et solitaire, que vous pouvez faire dans l’autobus et qui ne réclame personne. La séance avec le professeur, pour la production : parler, se tromper, être repris, recommencer. C’est la ressource rare, et nous ne la gaspillons pas à réviser du vocabulaire.

Un étudiant qui arrive avec une base lexicale déjà construite progresse sensiblement plus vite à l’oral, parce que les mots sont là et qu’il ne reste qu’à apprendre à les sortir. C’est le meilleur des deux outils. Plus de 8 000 étudiants ont suivi ce chemin avec nous, et ceux qui avaient déjà accumulé du vocabulaire seuls sont précisément ceux qui ont démarré le plus vite.

Dites-nous ce que vous utilisez déjà : nous adapterons les séances pour compléter, et non répéter, ce que vous faites de votre côté. Pour situer le tout, voyez Notre méthode, Combien d’heures faut-il, puis le point de départ qui vous concerne : Anglais débutant ou Espagnol débutant.

Demander de l’information sur les cours

Ce que le marché québécois teste, ce n’est pas la reconnaissance

La question n’est pas théorique. Selon une enquête de l’Office québécois de la langue française, 40 % des entreprises du Québec ont exigé ou souhaité des compétences en anglais lors de leur dernier recrutement. Au Québec, 26 % des offres d’emploi exigeaient le bilinguisme ou indiquaient une préférence pour des candidats bilingues, soit 6,5 fois la moyenne canadienne, et la province concentrait 63 % de tous les emplois bilingues du Canada.

En 2021, 35,4 % des travailleurs résidant au Québec utilisaient l’anglais au moins régulièrement au travail, alors que 13,9 % seulement l’utilisaient le plus souvent : l’anglais est donc, pour la majorité, une langue d’exception — celle du client imprévu, de l’appel qu’on n’attendait pas. Le taux de bilinguisme de la province a atteint 46,4 % en 2021, un sommet jamais enregistré, mais il tombe à 30,4 % hors des régions métropolitaines. Aucun de ces contextes ne vous demande de reconnaître une réponse parmi quatre. Tous vous demandent d’en produire une.

C’est pourquoi nous ne donnons ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire, ni préparation d’examen. Nous faisons de la conversation, et seulement cela : tout le temps de parole de la séance est pour un seul étudiant, et le résultat visé est la compréhension orale autant que la prise de parole.

Tout se passe en ligne, ce qui règle un problème que l’application avait déjà réglé à sa manière : l’offre de formation en langues des établissements publics est concentrée dans les grandes villes et suit un calendrier de session, alors que le Québec compte 17 régions administratives et que la plupart des gens n’habitent pas à côté d’un campus. Si vous comparez des écoles, notre page Choisir une école donne les questions à poser, et Cours de langues à Québec décrit l’organisation des séances.

FAQ | Applications et cours

Une application peut-elle suffire pour apprendre à parler?

Non, parce que ses exercices sont des tâches de reconnaissance : la bonne réponse est présente et il s’agit de l’identifier. Parler exige l’inverse — produire une phrase à partir de rien, en une seconde.

Ai-je perdu mon temps avec mon application?

Pas du tout. Vous avez construit un stock passif de vocabulaire, et un étudiant qui arrive avec cette base progresse sensiblement plus vite à l’oral : les mots sont là, il reste à apprendre à les sortir.

La reconnaissance vocale ne corrige-t-elle pas ma prononciation?

Elle attribue une note globale à une phrase. Elle ne vous dit pas que vous placez l’accent tonique sur la mauvaise syllabe, ni que votre tournure est correcte mais ne se dit pas.

Ma série de jours consécutifs prouve-t-elle que je progresse?

Elle mesure votre assiduité, pas votre progrès. On peut maintenir une série de quatre cents jours et rester incapable de commander un café.

Dois-je abandonner mon application si je prends des cours?

Non, gardez-la. L’application sert au vocabulaire entre les séances — un travail mécanique et solitaire. La séance sert à la production, qui est la ressource rare.

Votre vocabulaire est prêt. Et la parole?

Gardez votre application et ajoutez-y la seule chose qu’elle ne peut pas fournir : quelqu’un qui vous pose une question que vous n’attendiez pas. Écrivez-nous en nommant vos outils actuels.

Cours privés d’anglais et d’espagnol en ligne — pour comprendre ce qu’on vous dit, et savoir quoi répondre.

  • 1 pour 1Seul avec votre professeur, toute l’heure
  • 100 %Conversation : on parle, on ne récite pas
  • 8 000Étudiants accompagnés un par un depuis 2000
M’inscrire aux coursDemander de l’information sur les cours