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Section · Situations

Situations professionnelles en anglais

Presque personne n’a besoin de « mieux parler anglais » en général. Les gens ont besoin de tenir une situation précise : la réunion du lundi, l’appel avec le fournisseur, la présentation de mars, l’entrevue de jeudi. Chacune a ses propres pièges, et chacune se prépare séparément.

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Pourquoi un objectif général ne donne rien

« Améliorer mon anglais » n’a pas de fin, donc pas de repère. On ne voit pas l’avancée, et on abandonne en croyant piétiner. Une situation, elle, est finie : on sait ce qu’il faut savoir faire, on peut le répéter, et on sait quand c’est acquis. C’est ce qui rend ces parcours rapides.

Le besoin est rarement diffus. Au Québec, 1 452 285 travailleurs — 35,4 % de l’ensemble — utilisent l’anglais au moins régulièrement au travail, d’après le recensement de 2021 dépouillé par l’Office québécois de la langue française. « Au moins régulièrement », c’est exactement cela : par épisodes identifiables. Ce sont ces épisodes-là qui se préparent.

Le marché du travail dit la même chose. Au Québec, 26 % des offres d’emploi exigeaient le bilinguisme ou indiquaient une préférence pour des candidats bilingues, soit 6,5 fois la moyenne canadienne, selon une analyse d’Indeed Hiring Lab. À Montréal, 84 % des entreprises souhaitaient des candidats capables de travailler en anglais et 63 % en faisaient une condition d’embauche, d’après une enquête de l’Office québécois de la langue française.

Les situations sont plus prévisibles qu’on ne le croit

C’est l’observation la plus utile de nos 25 ans d’enseignement. Une période de questions pose les mêmes types de questions. Une objection de vente se ramène à cinq ou six cas. Un client mécontent suit toujours la même courbe. Un recruteur pose les mêmes cinq questions.

Cette prévisibilité est exactement ce qu’un cours privé permet d’exploiter : on rejoue jusqu’à ce que la réponse sorte sans réflexion. Ce qui reste — l’imprévu, la question de suivi, la personne qui insiste — devient alors le seul vrai travail, et c’est là que passe l’essentiel du temps de séance.

Forfait de 25 cours privés d’une heure : 799 $ CA au lieu de 1 199 $. Aucun paiement demandé au début des cours.

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Parler en groupe

Participer à une réunion — s’insérer sans attendre une ouverture qui n’arrivera jamais, suivre un échange à six, et exprimer un désaccord sans passer pour brusque.

Faire une présentation — la structure anglo-saxonne qui annonce la conclusion d’abord, les formules de transition, et la période de questions où tout se joue.

Donner une formation — expliquer une procédure, vérifier la compréhension autrement qu’avec any questions?, et gérer un participant difficile.

Ces trois situations ont un point commun : votre voix doit passer alors que plusieurs personnes parlent. C’est le cas de figure que le télétravail a multiplié. En mai 2026, 22 % des travailleurs québécois étaient en mode hybride ou entièrement à domicile, et la proportion monte à 56 % dans les services professionnels, scientifiques et techniques. Une réunion visio avec des collègues hors Québec arrive sans transition.

Vendre, négocier, représenter

Négocier — le conditionnel d’échange qui porte toute la négociation, le langage des concessions, et pourquoi le silence vous coûte de l’argent.

Le small talk — la mécanique de la relance, les sujets sûrs en Amérique du Nord, et comment sortir d’une conversation.

Réseautage et congrès — les trente secondes de présentation à avoir en banque, aborder un groupe, et relancer un contact.

Service à la clientèle — la séquence de désamorçage en quatre temps, dire non sans braquer, et comprendre un client en colère.

Ce bloc concerne surtout ceux qui vendent hors Québec. Au premier trimestre de 2025, 75,9 % des exportations québécoises allaient aux États-Unis : environ trois dollars sur quatre partent vers un client qui travaille en anglais. L’Estrie, première région exportatrice de la province grâce à ses PME et à la proximité des marchés nord-américains, en est l’illustration la plus nette.

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Carrière et collaboration

Entrevue d’embauche — les questions prévisibles, celles qu’on ne peut pas préparer, et la discussion salariale où l’hésitation coûte le plus cher.

Déménager dans une province anglophone — les démarches, le médecin, l’école et le voisinage : tout arrive dans les trois premières semaines.

Travailler avec une équipe à l’étranger — quand l’anglais est la langue commune de gens dont ce n’est la langue de personne : accents non natifs, anglais simple, malentendus culturels.

Un chiffre explique pourquoi l’entrevue revient si souvent : 25 % des entreprises québécoises déclarent retenir toujours un candidat bilingue pour un poste, même quand l’emploi n’exige pas de compétences linguistiques particulières. À Montréal, 20 % des entreprises avaient déjà rejeté des candidatures faute d’anglais suffisant; hors Montréal, moins de 2 %. Le risque n’est donc pas réparti également sur le territoire, et cela oriente le travail à faire.

Votre situation n’est pas listée? Décrivez-la : c’est elle qui devient le fil conducteur des séances.

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Comment ces séances se donnent

En ligne, seul avec un professeur qui sera avec vous du début à la fin de l’heure. Aucun déplacement, aucun stationnement, aucun hiver : avec les 250 cm de neige qui tombent en moyenne chaque année sur la province, un rendez-vous hebdomadaire hors de sa ville devient peu fiable de novembre à mars, et l’offre en présentiel reste concentrée dans les grandes villes.

Le résultat visé est la compréhension orale autant que la prise de parole : suivre quelqu’un qui parle à vitesse normale, avec son accent, sans sous-titres et sans le faire répéter. Nous ne donnons ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire, ni préparation d’examen — uniquement de la conversation, tout le temps de parole pour un seul étudiant. Plus de 8 000 personnes sont passées par cette approche depuis 2000, et les situations professionnelles en forment la demande la plus constante.

FAQ | Situations professionnelles

Pourquoi préparer une situation plutôt que l’anglais en général?

Parce qu’un objectif général n’a pas de fin, donc pas de repère : on ne voit pas l’avancée et on abandonne en croyant piétiner. Une situation est finie, répétable, et on sait quand elle est acquise.

Les situations sont-elles vraiment si prévisibles?

Beaucoup plus qu’on ne le croit. Une objection de vente se ramène à cinq ou six cas, un recruteur pose les mêmes cinq questions, un client mécontent suit toujours la même courbe.

Faut-il un niveau minimal?

Non. Ces parcours se combinent avec n’importe quel niveau; le niveau est établi à la première séance. Un débutant préparera une situation plus simple, mais la logique reste la même.

Puis-je préparer une seule situation précise?

Oui, et c’est fréquent : une présentation, un comité, une entrevue à date fixe. Elle devient le fil conducteur des séances jusqu’au jour J.

Et si ma situation n’est pas dans la liste?

Décrivez-la dans le formulaire. Ces neuf pages couvrent les demandes les plus fréquentes, mais les séances se bâtissent sur vos cas réels quel que soit le contexte.

Quelle situation avez-vous à tenir?

Nommez-la, avec sa date si elle en a une. Vous recevez une proposition de parcours construite sur ce cas précis, sans engagement.

Cours privés d’anglais et d’espagnol en ligne — pour comprendre ce qu’on vous dit, et savoir quoi répondre.

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  • 100 %Conversation : on parle, on ne récite pas
  • 8 000Étudiants accompagnés un par un depuis 2000
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