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Cours de langues en entreprise

La plupart des gestionnaires que nous rencontrons ont déjà payé une formation linguistique. Presque tous décrivent la même chose : un budget dépensé, des employés qui ont apprécié, et aucun changement visible six mois plus tard. Ce n’est pas un hasard, et après 25 ans dans ce métier, nous pouvons nommer les causes une à une.

  • Cours en ligne
  • Professeur privé
  • 100 % conversation
  • 25 ans d’expérience
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Pourquoi la formation de groupe en salle échoue si souvent

Le montage habituel est toujours le même : un formateur se déplace, huit employés sont regroupés dans une salle, une fois par semaine, pendant douze semaines. C’est simple à organiser et facile à budgéter. Et cela ne produit presque jamais de résultat à l’oral.

Le temps de parole s’effondre. Sur deux heures, en retirant les explications et l’organisation, il reste environ une heure à partager entre huit personnes. Sept minutes chacun — et encore, réparties inégalement, puisque deux ou trois participants à l’aise occupent l’essentiel. Sur douze semaines, cela fait environ une heure et demie de parole par employé. Personne n’apprend à parler avec ça.

Le niveau moyen ne convient à personne. Un groupe d’entreprise réunit forcément des profils très différents : un faux débutant qui n’ose pas, un intermédiaire bloqué depuis dix ans, quelqu’un qui a vécu deux ans à Toronto. Le formateur vise le milieu. Les uns s’ennuient, les autres décrochent.

Le regard des collègues bloque tout. C’est le facteur le plus sous-estimé. Un employé ne se met pas en danger devant son gestionnaire ou devant quelqu’un qu’il supervise. Il ne dit que les phrases dont il est sûr — et une phrase dont on est sûr n’apprend rien.

L’horaire fixe ne survit pas à la réalité. Une urgence, un déplacement, une réunion qui déborde : deux ou trois absences, et le participant décroche définitivement. La comparaison complète entre les deux formules est faite dans Privé ou groupe.

Forfait de 25 cours privés d’une heure : 799 $ CA par personne, au lieu de 1 199 $. Aucun paiement demandé au début des cours.

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Ce que nous faisons à la place

Un format individuel, en ligne. Chaque employé a son professeur attitré et parle quarante à cinquante minutes par séance. Aucun déplacement de formateur, aucune salle à réserver, aucun horaire commun à trouver. Il n’est jamais en situation d’examen : il est seul avec un professeur qui prononce les mots avec lui.

Des séances fixées par l’employé. Une à une, déplaçables sans frais. Tôt le matin, sur l’heure du dîner, en fin de journée, depuis la maison ou depuis un hôtel en déplacement. C’est ce qui fait la différence entre un taux de présence de 60 % et de 95 %.

Un contenu tiré de vos dossiers. Nous demandons le matériel réel : un ordre du jour, une présentation, un devis, un compte rendu, un appel type. L’employé travaille sur ce qu’il fera le lendemain, et c’est ce qui maintient la motivation. Les situations les plus demandées sont décrites dans Situations professionnelles et dans Anglais des affaires.

Aucun paiement au début. Vous ne payez pas d’avance une formation dont vous ne connaissez pas encore le résultat.

Et une chose que nous ne faisons pas : aucun exercice écrit, aucun cahier, aucun devoir, ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire, ni préparation d’examen. L’heure de professeur sert uniquement à parler et à comprendre quelqu’un qui parle à vitesse normale, avec son accent — la seule chose qu’un employé ne peut pas faire seul.

Ce que le marché québécois demande réellement à vos équipes

La pression que vous ressentez est mesurable. Selon l’Office québécois de la langue française, 40 % des entreprises du Québec ont exigé ou souhaité l’anglais à leur dernier recrutement ; à Montréal, 84 % souhaitaient des candidats capables de travailler en anglais et 63 % en faisaient une condition d’embauche. Plus de 21 % de celles qui l’exigeaient invoquaient les communications orales internes, et plus de 40 % à Montréal : ce n’est pas la correspondance qui coince, c’est la parole.

Le besoin vient aussi de vos clients : au premier trimestre de 2025, 75,9 % des exportations du Québec étaient destinées aux États-Unis, et 35,4 % des travailleurs du Québec utilisaient l’anglais au moins régulièrement au travail en 2021. À noter pour un employeur : l’article 46 de la Charte de la langue française interdit d’exiger une autre langue que le français, sauf si la tâche le requiert, et depuis la Loi 96, les motifs doivent figurer dans l’offre d’emploi. Former les employés que vous avez déjà est donc souvent la réponse la plus simple.

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Comment choisir qui former

C’est la question que nous posons systématiquement, et elle détermine le rendement de votre budget.

Formez ceux qui ont un besoin daté. Une personne qui doit tenir un appel conférence hebdomadaire ou présenter en mars progressera. Une personne qui « devrait améliorer son anglais » en général n’a pas d’objectif, donc pas de repère, donc pas de progression mesurable.

Les faux débutants sont le meilleur investissement. Ceux qui comprennent tout et ne parlent pas possèdent déjà le vocabulaire et l’oreille : il s’agit d’activer, pas d’apprendre. Ce sont eux qui changent le plus vite, souvent en quelques semaines. Le profil est décrit dans Bilingue sur papier.

Méfiez-vous de l’auto-évaluation. Le mot « bilingue » n’a aucune définition opérationnelle au Québec — au recensement de 2021, le taux de bilinguisme français-anglais de la province atteignait 46,4 %, ce qui dit qui peut soutenir une conversation, pas qui peut négocier un écart de facturation. Beaucoup d’employés lisent, écrivent et comprennent très bien, et se taisent en réunion. Ce n’est pas de la malhonnêteté : trois compétences sur quatre sont réellement solides.

Ne formez pas quelqu’un qui ne le souhaite pas. Une formation linguistique imposée ne donne rien. Le format privé, discret et sans témoin, lève souvent la résistance — mais il ne remplace pas la volonté.

Décrivez votre situation : combien d’employés, quels postes, quelles situations à tenir, et pour quand. Nous répondons avec une proposition précise. Pour cadrer votre choix de fournisseur, voyez Choisir une école et Combien d’heures faut-il.

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Organisation, suivi et langues offertes

L’agrément. L’école est agréée en vertu de la loi sur les compétences (loi du 1 %), ce qui peut avoir une incidence sur l’admissibilité de la dépense selon votre situation. Vérifiez auprès de votre comptable : les règles varient et nous ne donnons pas de conseil fiscal.

Le suivi. Louis-Simon Roy, fondateur de l’école, répond lui-même aux demandes et assure le suivi des jumelages. Si un employé ne progresse pas ou si le courant ne passe pas avec son professeur, le changement se fait sans frais et sans justification. Plus de 8 000 étudiants sont passés par l’école depuis 2000, et un mauvais jumelage se répare tôt.

Les langues. Anglais et espagnol pour l’essentiel des demandes d’entreprise, mais aussi l’espagnol pour les équipes de chantier ou d’agroalimentaire, le mandarin pour les relations d’approvisionnement, et plus de 125 langues au total si votre besoin est particulier. Le besoin d’espagnol sur le terrain est réel : on comptait 19 344 travailleurs étrangers temporaires au Québec en 2024, dont 12 623 du Guatemala et 6 284 du Mexique, concentrés surtout en Montérégie (37 %).

Le rythme. Deux séances par semaine constituent le meilleur compromis. Une séance hebdomadaire isolée donne peu de résultats, quel que soit le nombre total d’heures achetées — nous le disons même quand cela nous dessert. Les besoins propres à chaque fonction sont détaillés dans Cours par métier.

FAQ | Formation en entreprise

Pourquoi nos formations de groupe n’ont-elles rien donné?

Parce que huit participants sur deux heures, cela fait environ sept minutes de parole chacun — et une heure et demie sur toute une session de douze semaines. S’y ajoutent le niveau moyen qui ne convient à personne et le regard des collègues, qui empêche de se mettre en danger.

Un formateur doit-il se déplacer chez nous?

Non. Le format est individuel et en ligne : aucune salle à réserver, aucun horaire commun à trouver, et l’employé peut suivre une séance depuis la maison ou en déplacement.

Qui faut-il former en priorité?

Ceux qui ont un besoin daté — un appel hebdomadaire, une présentation en mars. Et les faux débutants, qui comprennent tout sans parler : ils possèdent déjà le vocabulaire et changent le plus vite.

Quel est le coût?

799 $ CA par personne pour 25 cours privés d’une heure, au lieu de 1 199 $. Aucun paiement n’est demandé au début des cours.

La dépense est-elle admissible à une aide ou à un crédit?

L’école est agréée en vertu de la loi sur les compétences (loi du 1 %), ce qui peut avoir une incidence selon votre situation. Vérifiez auprès de votre comptable : les règles varient et nous ne donnons pas de conseil fiscal.

Combien d’employés, et pour quelle échéance?

Décrivez-nous les postes concernés et les situations qu’ils doivent tenir en anglais ou en espagnol. Nous revenons avec une proposition précise, et nous vous dirons franchement si le besoin la justifie.

Cours privés d’anglais et d’espagnol en ligne — pour comprendre ce qu’on vous dit, et savoir quoi répondre.

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  • 100 %Conversation : on parle, on ne récite pas
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