Nous donnons des cours privés d’anglais et des cours privés d’espagnol, un seul étudiant par professeur, entièrement en ligne, partout dans la région administrative du Nord-du-Québec. C’est la région la moins peuplée et la plus vaste du Québec : 482 826 kilomètres carrés, une densité de 0,1 habitant au kilomètre carré, et trois territoires aux réalités linguistiques opposées. Personne ne devrait avoir à parcourir des centaines de kilomètres pour obtenir une heure de conversation : l’heure vient à vous.
Au recensement de 2021, sur les 45 620 personnes vivant dans les ménages privés du Nord-du-Québec, 22 725 connaissaient l’anglais seulement, 9 870 le français seulement et 10 855 les deux langues. L’anglais est la première langue officielle parlée de 24 820 habitants, contre 14 170 pour le français. Une langue autochtone est parlée le plus souvent à la maison par 23 310 personnes, le français par 13 625 et l’anglais par 5 380.
La région se divise en trois territoires : la Jamesie, Eeyou Istchee et l’Administration régionale Kativik, qui couvre le Nunavik. En Jamesie, environ 94 % des femmes et des hommes sont capables de soutenir une conversation en français ; au Nunavik, environ 30 % ; en Eeyou Istchee, environ 25 %. Chez les Cris, l’iiyiyuu ayimuun est parlé par toute la population et l’anglais est la langue seconde de la majorité ; au Nunavik, l’inuktitut est la langue ancestrale. Selon la langue que vous visez, les cours d’anglais dans le Nord-du-Québec et les cours d’espagnol dans le Nord-du-Québec ne partent pas du même endroit.
En 2021, 20 575 emplois étaient localisés dans la région, et 18,7 % d’entre eux étaient occupés par des personnes qui n’y résident pas. Dans les services publics, cette part atteint 67,3 % ; dans l’extraction minière, 60,4 %. Ces postes mettent en contact des travailleurs venus de la Jamesie, de l’Abitibi-Témiscamingue et du Saguenay–Lac-Saint-Jean avec des communautés cries et inuites dont la langue seconde est l’anglais.
La mine Raglan, au Nunavik, emploie 1 295 personnes et tient des bureaux à Salluit, à Kangiqsujuaq, à Rouyn-Noranda, à Laval et à Québec. La Commission scolaire crie sert ses élèves en cri, en anglais et en français dans neuf communautés ; au Nunavik, les programmes scolaires sont donnés en inuktitut, langue première, puis en français et en anglais, langues secondes. Air Creebec relie le territoire de la Baie-James et le nord de l’Ontario à Montréal et à Val-d’Or. Un professeur d’anglais n’aura pas à vous expliquer pourquoi vous en avez besoin.
M’inscrire aux coursNos cours d’espagnol suivent exactement la même règle que les cours d’anglais : un professeur d’espagnol, un seul étudiant, une heure à la fois, et de la conversation du début à la fin. Le motif, lui, n’a pas à être justifié : une famille, un projet, un voyage, une envie ancienne restée en plan.
L’offre de formation s’étoffe sur le territoire — un centre d’études collégiales à Chibougamau, rattaché au Cégep de Saint-Félicien, et le Collège de science et de technologie d’Eeyou Istchee à Chisasibi, premier établissement d’enseignement postsecondaire du territoire de la Baie-James. Pour parler une langue, c’est pourtant le temps de parole qui manque, et c’est précisément ce que donne une heure seul avec un professeur. Les cours d’espagnol dans le Nord-du-Québec fonctionnent de cette façon et d’aucune autre.
Beaucoup de gens comprennent une langue sans arriver à la parler. Le silence qui s’installe après une question, nous l’avons vu revenir des centaines de fois, et nos professeurs le reconnaissent avant même que vous ayez à l’expliquer. Ce n’est presque jamais un problème de vocabulaire : c’est un manque de temps de parole. Apprendre à parler une langue à l’âge adulte demande un travail réel, et nous ne prétendrons jamais le contraire.
Dans la région, 4 210 personnes de 15 à 24 ans connaissent l’anglais seulement, contre 750 le français seulement : la génération qui arrive sur le marché du travail y est nettement plus anglophone que francophone. Personne ne sera corrigé en permanence ni jugé sur son accent. On part de ce que vous savez déjà faire, pas d’un programme, et le professeur est avec vous, jamais devant vous.
Demander de l’information sur les coursNous donnons des cours de conversation. Nous ne donnons pas de cours d’écriture, pas de leçons de grammaire et aucune préparation d’examen, ni TOEFL, ni IELTS, ni DELE. La grammaire n’est pas inutile : simplement, ce n’est pas ce que nous enseignons, et l’heure entière sert à parler. L’école enseigne depuis 2000, elle a 25 ans d’expérience et plus de 8 000 étudiants sont passés par ses cours.
Une heure, un étudiant, un professeur, par Google Meet, Teams, Zoom, Skype ou WhatsApp : ce qu’il faut tient dans une connexion. Deux projets de télécommunication sont en cours dans le Nord-du-Québec, pour lesquels le gouvernement du Québec dépensera 63,3 millions de dollars de plus que prévu. L’horaire est très flexible et l’heure se réserve une à la fois.
Les quatre villes de la région sont Chibougamau, Lebel-sur-Quévillon, Chapais et Matagami. Chibougamau, la plus peuplée avec 7 244 habitants, porte un nom venu d’un mot autochtone signifiant « lieu de rencontre ». Lebel-sur-Quévillon, 2 208 habitants, accueille l’usine de pâte kraft Nordic Kraft. Chapais compte 1 383 habitants. Matagami, 1 352 habitants, abrite le siège du Gouvernement régional d’Eeyou Istchee Baie-James et celui de la Société de développement de la Baie-James, qui gère 2 511 kilomètres de routes sur le territoire de la Baie-James.
Plus au nord, la localité de Radisson est la communauté francophone la plus septentrionale au monde, au nord du 53e parallèle, et la centrale Robert-Bourassa y est installée 137 mètres sous terre. Eeyou Istchee compte neuf communautés cries, dont Chisasibi, la plus peuplée avec 5 357 habitants. Le Nunavik compte quatorze villages nordiques établis le long de la baie d’Hudson et de la baie d’Ungava, reliés entre eux par Air Inuit, dont Kuujjuaq, siège de l’Administration régionale Kativik. Nous enseignons aussi dans les régions qui bordent la limite méridionale du Nord-du-Québec, l’Abitibi-Témiscamingue et le Saguenay–Lac-Saint-Jean, ainsi que sur la Côte-Nord, qui la borde à l’est.
M’inscrire aux coursOui. Les cours sont privés et entièrement en ligne, par Google Meet, Teams, Zoom, Skype ou WhatsApp, ce qui permet de les suivre depuis Chibougamau, Lebel-sur-Quévillon, Chapais et Matagami comme depuis une communauté crie d’Eeyou Istchee ou un village nordique du Nunavik, où l’avion est le principal moyen de transport. Une connexion et une heure suffisent.
Au recensement de 2021, sur 45 620 habitants des ménages privés, 22 725 connaissaient l’anglais seulement, contre 9 870 le français seulement et 10 855 les deux langues, et l’anglais est la première langue officielle parlée de 24 820 personnes. En Eeyou Istchee, environ 25 % des femmes et des hommes peuvent soutenir une conversation en français, et environ 30 % au Nunavik.
C’est la situation que nous rencontrons le plus souvent. Le silence qui s’installe après une question, nous l’avons vu revenir des centaines de fois, et ce n’est presque jamais un problème de vocabulaire : c’est un manque de temps de parole. Nos professeurs le reconnaissent immédiatement et partent de ce que vous savez déjà faire, pas d’un programme.
Non. Nous donnons des cours de conversation seulement : pas de cours d’écriture, pas de leçons de grammaire, aucune préparation au TOEFL, à l’IELTS ni au DELE. La grammaire n’est pas inutile, mais ce n’est pas ce que nous enseignons, et l’heure entière sert à parler.
L’horaire est très flexible et l’heure se réserve une à la fois, ce qui convient au travail par rotation : à la mine Raglan, au Nunavik, 89 % des 1 295 employés suivent un calendrier rotatif. Vous réservez l’heure quand vous savez que vous serez disponible.
Que vous soyez à Chibougamau, dans une communauté crie d’Eeyou Istchee ou dans un village nordique du Nunavik, la première heure sert à entendre où vous en êtes et à vous faire parler. Rien d’autre.
Cours privés d’anglais et d’espagnol en ligne — pour comprendre ce qu’on vous dit, et savoir quoi répondre.