À Montréal, presque tout le monde « se débrouille » en anglais. Le problème est ailleurs : l’anglais de la rue plafonne bien en dessous de l’anglais dont on a besoin au travail. Nos cours d’anglais à Montréal sont conçus pour franchir précisément cet écart, en tête-à-tête et en ligne.
Montréal est la ville du Québec où l’anglais est le plus présent au quotidien. On l’entend dans la rue, au commerce, dans les transports, au restaurant. Sur l’île, 58,5 % de la population pouvait parler à la fois le français et l’anglais en 2021. Résultat : la plupart des Montréalais francophones développent très tôt un anglais fonctionnel de base — assez pour commander, demander son chemin, échanger trois phrases avec un touriste.
C’est précisément ce qui crée le piège : cette aisance apparente donne l’impression que le problème est réglé, alors qu’elle repose sur un répertoire étroit et répétitif. Le jour où il faut animer une réunion, défendre un budget, gérer un client mécontent ou passer une entrevue d’embauche, ce répertoire s’effondre — et la personne découvre qu’elle n’a jamais dépassé le niveau des interactions de service.
Ce plafond ne se franchit pas par l’exposition : trente ans de vie montréalaise ne l’ont pas franchi. Il se franchit par de la production orale encadrée, corrigée, sur des situations plus exigeantes que celles de la vie courante. Depuis 2000, nous n’avons jamais vu ce plafond céder autrement.
Forfait de 25 cours privés d’une heure : 799 $ CA au lieu de 1 199 $. Aucun paiement demandé au début des cours.
M’inscrire aux coursMontréal n’impose pas le même anglais à tout le monde, et c’est pourquoi un programme unique convient mal. En 2021, 20,8 % des travailleurs de la région métropolitaine utilisaient le plus souvent l’anglais au travail, contre 19 % en 2001 — mais cette pression ne prend pas la même forme d’un secteur à l’autre.
Au centre-ville et dans le Vieux-Montréal, les sièges sociaux, la finance, le droit et les services professionnels réclament un registre soutenu : nuancer, s’engager partiellement, contredire sans brusquer, résumer un dossier complexe. Montréal compte près de 100 000 emplois en finance répartis dans plus de 3 000 entreprises.
Dans les quartiers commerciaux et touristiques — Plateau, Mile End, Vieux-Port —, l’enjeu est la rapidité : répondre du premier coup à une clientèle de passage, souvent pressée, avec des accents variés.
Dans les secteurs industriels et logistiques de l’est et de Saint-Laurent, l’anglais surgit surtout au téléphone, avec des fournisseurs et des transporteurs de l’Ontario ou des États-Unis, et souvent dans l’urgence. C’est aussi le quotidien des pôles les plus internationaux de la région : l’aérospatiale, avec plus de 43 000 emplois et plus de 230 entreprises, les technologies, avec plus de 160 000 talents dans le Grand Montréal, et les quelque 2 000 filiales d’entreprises étrangères qui pèsent 10 % de l’emploi régional.
Le format privé permet de bâtir le contenu autour de votre situation réelle plutôt que d’un programme moyen. Vous apportez la réunion que vous redoutez, l’appel qui s’est mal passé, l’entrevue à préparer.
Montréal se distingue par la proportion de résidents dont le français n’est pas la langue maternelle : dans la région, 23,7 % de la population parlait au moins trois langues au recensement de 2021. Beaucoup de nos étudiants montréalais ont déjà appris le français à l’âge adulte, parfois avec effort, et abordent l’anglais en troisième ou quatrième langue.
Ces étudiants ont un avantage net : ils savent apprendre une langue, et ils n’ont plus peur de l’erreur. Leur difficulté est ailleurs — une prononciation qui oblige l’interlocuteur à faire un effort, ou un mélange involontaire de langues au milieu d’une phrase. Deux points très concrets, qui se corrigent vite quand un professeur les reprend avec vous.
À l’inverse, les francophones nés ici souffrent plus souvent d’une gêne ancienne que d’un manque de connaissances. Le travail commence alors par accepter de mal parler quelques semaines, condition incontournable pour bien parler ensuite. Sur plus de 8 000 étudiants, personne n’a contourné cette étape.
Une heure de cours = une heure de parole. Décrivez votre niveau et votre objectif, nous vous répondons rapidement. Demander de l’information sur les cours
Montréal ne manque pas d’écoles de langues. La question n’est donc pas la disponibilité, mais le rendement de votre temps.
Un cours en présentiel au centre-ville, pour quelqu’un qui habite Rosemont, Verdun ou Ahuntsic, représente facilement une heure de transport aller-retour, à laquelle s’ajoute un cours de groupe où votre temps de parole réel se compte en minutes. Les chiffres le confirment : à l’heure de pointe du soir, 10 km prennent en moyenne 30 minutes 18 secondes, avec 74,5 % de congestion, et un automobiliste montréalais perd 89 heures par année dans le trafic. Le parcomètre atteint 4,25 $ l’heure au centre-ville. L’hiver ajoute 190 cm de neige et cinq opérations de chargement par saison ; plus de la moitié des ponts de la région métropolitaine étaient en chantier durant l’été 2026, la réfection du tunnel Louis-Hippolyte-La Fontaine se poursuit jusqu’à la fin de 2026, et l’achalandage de la STM a reculé en 2025.
Le même investissement en ligne vous donne soixante minutes de parole continue, corrigée, sans un mètre de déplacement. Le cours en ligne n’a rien de magique : il concentre l’heure entière sur la seule chose qui fait progresser — parler, et apprendre à suivre quelqu’un qui parle à vitesse normale, avec son accent, sans sous-titres.
La formation étant entièrement en ligne, les 19 arrondissements de l’île sont desservis au même tarif, sans frais de déplacement : Centre-ville, Vieux-Montréal, Le Plateau-Mont-Royal, Mile End, Villeray, Rosemont, Ahuntsic-Cartierville, Hochelaga-Maisonneuve, Verdun, Notre-Dame-de-Grâce, Côte-des-Neiges, Saint-Laurent, LaSalle, Anjou, Saint-Léonard, Rivière-des-Prairies, Outremont et Lachine. Les résidents de Laval, de la Rive-Sud et de la couronne nord suivent également ces cours au même tarif.
Débutant et faux débutant. Si vous comprenez sans oser répondre, vous êtes dans le cas le plus courant : les premières séances débloquent la parole, on accepte l’erreur, le professeur corrige sans casser l’élan. Pour un débutant réel, prévoyez plus d’une série de 25 heures avant une autonomie confortable. Intermédiaire. Vous fonctionnez, mais vous cherchez vos mots : on élargit le répertoire, on solidifie les temps de verbe et on travaille la compréhension des accents. Avancé. Le sujet n’est plus le vocabulaire mais la précision et le registre : on élimine les calques du français et on travaille la nuance, l’ironie, la diplomatie.
Chaque objectif fait l’objet d’une page détaillée.
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L’école enseigne aussi l’espagnol, l’allemand, le russe, le mandarin, le roumain, le serbo-croate, le thaï et le farsi, parmi plus de 125 langues.
Les cours sont donnés par une équipe. Louis-Simon Roy, fondateur de l’école, parle dix langues, enseigne depuis 2000 et assure le suivi des étudiants. Andrew, professeur américain, couvre une large part des cours intermédiaires et avancés, avec un travail précis sur la correction et la prononciation. Concrètement : des cours d’une heure, en ligne, sur Google Meet, Microsoft Teams, Zoom, WhatsApp ou Messenger. Vous fixez l’horaire avec votre professeur, vous commencez quand vous voulez, et aucun paiement n’est exigé avant le début des cours. Nous ne donnons ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire, ni préparation d’examen : uniquement de la conversation. L’école détient un numéro d’agrément de formateur, ce qui permet aux entreprises et aux travailleurs autonomes de traiter la formation comme une dépense admissible ; validez votre situation auprès de votre comptable.
Parce que l’anglais acquis par l’exposition quotidienne couvre un répertoire étroit : commander, demander, échanger quelques phrases. Le registre professionnel — nuancer, contredire, défendre une position, gérer un client mécontent — ne s’acquiert pas dans la rue. Il demande une pratique orale encadrée sur des situations plus exigeantes.
Pour le rendement du temps. Un cours de groupe au centre-ville, c’est souvent une heure de transport plus un temps de parole réel de quelques minutes. En ligne et en privé, l’heure entière est consacrée à vous faire parler et corriger.
Généralement non, c’est même plus facile. Vous savez déjà apprendre une langue et vous craignez moins l’erreur. La difficulté se situe plutôt dans la prononciation ou le mélange involontaire de langues — deux points très concrets qui se corrigent vite.
Beaucoup d’employeurs financent ce type de formation. L’école détient un numéro d’agrément de formateur, utile pour le traitement de la dépense. Validez votre situation précise auprès de votre comptable ou de votre service des ressources humaines.
Le forfait de 25 cours privés d’une heure est actuellement offert à 799 $ CA au lieu du prix habituel de 1 199 $ CA. Aucun paiement n’est demandé au début des cours.
Demander de l’information sur les coursDites-nous la situation qui vous coûte le plus : la réunion, l’appel, l’entrevue. En 25 ans, nous avons vu ce blocage sous toutes ses formes, et un professeur sera avec vous pour le démonter séance après séance.
Cours privés d’anglais et d’espagnol en ligne — pour comprendre ce qu’on vous dit, et savoir quoi répondre.