Région de Montréal

Cours d’anglais et cours d’espagnol à Montréal, en ligne et en conversation

Sur l’île de Montréal, 303 615 travailleuses et travailleurs utilisaient surtout l’anglais au travail en 2021 ; et l’espagnol est la langue autre que le français et l’anglais la plus parlée à la maison dans la région métropolitaine. Nos cours privés d’anglais et d’espagnol répondent aux deux : une heure, un seul étudiant, un professeur, rien que de la conversation.

  • Cours en ligne
  • Professeur privé
  • 100 % conversation
  • 25 ans d’expérience
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Une région qui tient sur une seule île : 16 municipalités, 19 arrondissements

La région administrative de Montréal couvre exactement l’île de Montréal, la plus grande île du fleuve Saint-Laurent après Anticosti. Sur 498 kilomètres carrés vivaient 2 172 259 personnes en 2025, soit 24,0 % de la population du Québec et la densité la plus élevée de la province, 4 362 habitants au kilomètre carré. La région est entièrement urbanisée, alors que 81,9 % de la population québécoise vit en zone urbaine.

Elle compte 16 municipalités locales, et aucune autre. La ville de Montréal en représente plus de 88 % de la population, avec 1 913 561 habitants, et se divise en 19 arrondissements : Ville-Marie, Saint-Laurent, Verdun et Anjou en sont, ce ne sont pas des villes. Les 15 autres municipalités liées, de Dollard-des-Ormeaux (50 216 habitants) à Senneville (1 052) et L’Île-Dorval (9), ont été reconstituées le 1er janvier 2006. Pour le détail ville par ville, voyez nos cours de langues de la grande région de Montréal.

À Montréal, l’anglais est une langue de travail avant d’être une matière

Le fait est mesuré. En 2021, sur les 971 245 travailleuses et travailleurs de l’île de Montréal, 303 615 utilisaient l’anglais comme langue de travail la plus fréquente, soit 31,3 %. Ils étaient 251 260, ou 27,1 %, en 2016. Mais un autre chiffre compte davantage : parmi les 550 240 personnes qui travaillaient surtout en français sur l’île, 186 595 utilisaient aussi l’anglais régulièrement au travail, soit 33,9 %. Un tiers des gens qui travaillent en français doivent parler anglais dans la même semaine. Ce n’est pas un besoin d’écrire : c’est un besoin de parler.

L’économie régionale explique cette pression. En 2023, près de 80 % de l’économie de la région reposait sur les industries de services — finance, assurances, immobilier, services professionnels, scientifiques et techniques —, c’est-à-dire sur des métiers de réunions et d’appels ; les services moteurs y représentaient 35,8 % de l’emploi en 2025. Le siège social du Canadien National est à Montréal, celui d’Air Canada aussi, un transporteur qui dessert 111 aéroports internationaux, 50 aéroports canadiens et 50 aéroports américains. S’y ajoutent 262 285 personnes de l’île, 13,2 % de la population, qui ne connaissaient que l’anglais en 2021 : des clients, des collègues, un voisinage.

Le travail que cela demande, phrase par phrase, est décrit sur notre page de cours d’anglais à Montréal, avec le rôle du professeur d’anglais pendant une heure privée.

L’espagnol, première langue de Montréal après le français et l’anglais

Au Recensement de 2021, l’espagnol était, dans la région métropolitaine de Montréal, la langue autre que le français ou l’anglais parlée le plus souvent à la maison par le plus grand nombre de personnes. Sur l’île, 642 820 personnes avaient alors une langue maternelle autre que le français ou l’anglais, soit 32,5 % de la population. Et selon des données de 2011, 93,8 % des personnes d’origine latino-américaine du Québec résidaient à Montréal.

Parmi les personnes immigrantes admises de 2014 à 2023 et présentes dans la région en janvier 2025, 7 966 sont nées en Amérique du Sud et 4 469 en Amérique centrale. Ici, l’espagnol n’est pas la langue d’un ailleurs : celles et ceux qui nous écrivent de Montréal pour l’espagnol le comprennent souvent déjà un peu, par la famille ou par le travail, et veulent passer du « je saisis » au « je réponds ». Notre page de cours d’espagnol à Montréal détaille ce passage et le rôle du professeur d’espagnol.

Vous hésitez entre les deux langues ?

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Comprendre sans parler, au milieu d’une île bilingue

Sur l’île de Montréal, 1 185 025 personnes — 59,8 % de la population — connaissaient le français et l’anglais en 2021. Le bilinguisme y est la norme et non l’exception, et c’est précisément ce qui rend le blocage si lourd : la personne qui comprend tout et ne répond rien se croit seule au milieu d’une ville qui passe d’une langue à l’autre sans y penser. Elle ne l’est pas. Le silence qui s’installe après une question, nous l’avons vu revenir des centaines de fois depuis 2000.

Ce silence a presque toujours la même cause, et ce n’est pas le vocabulaire : c’est un manque de temps de parole. On peut avoir suivi des cours pendant des années, lu sans difficulté, écouté des réunions entières, et n’avoir jamais parlé plus de quelques minutes d’affilée. Les points de départ, dans cette région, diffèrent beaucoup : parmi les personnes immigrantes admises de 2014 à 2023 et présentes dans la région, 45 466 connaissaient le français seulement à leur admission, 35 076 l’anglais seulement, 58 524 les deux et 23 129 ni l’un ni l’autre. Quatre situations, quatre premières heures de cours différentes.

C’est pourquoi nos professeurs ne commencent pas par un programme, mais par vous écouter parler : ils savent reconnaître ce qu’ils entendent. On part de ce que vous savez déjà faire. Le professeur est avec vous, jamais devant vous ; il ne vous reprend pas à chaque phrase, parce qu’une phrase interrompue n’est pas une phrase parlée.

Plus de 8 000 étudiants depuis 2000, un à la fois.

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Une heure, un seul étudiant, et rien que de la conversation

Nos cours sont privés : un seul étudiant avec son professeur, une heure à la fois, 100 % en ligne, par Google Meet, Teams, Zoom, Skype ou WhatsApp. L’heure se réserve une à la fois et l’horaire est très flexible.

Tout est axé sur la conversation, et nous le disons sans détour : ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire, ni préparation d’examen — ni TOEFL, ni IELTS, ni DELE. Ne pas enseigner la grammaire ne veut pas dire qu’elle est inutile ; cela veut dire que votre heure sert à parler.

Le format convient particulièrement à cette région. En 2022, le taux de télétravail atteignait environ 45 % dans la région de Montréal, le plus élevé du Québec avec l’Outaouais : l’heure de cours se prend là où se prennent déjà les réunions, sans traverser l’île. Et comme des milliers de personnes quittent chaque année l’île pour les régions avoisinantes — le solde migratoire interrégional s’établissait à -23 764 habitants en 2024-2025 —, un déménagement ne vous sort pas de l’école : voyez nos cours de langues à Laval et nos cours de langues en Montérégie.

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FAQ | Cours d’anglais et d’espagnol à Montréal

Donnez-vous des cours d’anglais et d’espagnol dans toute la région de Montréal ?

Oui. Comme les cours sont donnés en ligne, ils couvrent les 16 municipalités de la région administrative comme les 19 arrondissements de la ville. Une personne de Pointe-Claire, de Côte-Saint-Luc ou de l’arrondissement de Verdun suit la même heure.

Je comprends l’anglais à mes réunions, mais je n’arrive pas à y répondre. Est-ce que cela se travaille ?

C’est la demande la plus fréquente que nous recevons de Montréal. Sur l’île, 186 595 des 550 240 personnes qui travaillaient surtout en français en 2021 utilisaient aussi l’anglais régulièrement au travail : la situation est très courante. Ce n’est presque jamais un problème de vocabulaire, c’est un manque de temps de parole, et l’heure privée ne sert qu’à cela.

Enseignez-vous la grammaire, l’écriture ou la préparation aux examens ?

Non. Nous ne donnons ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire, ni préparation au TOEFL, au IELTS ou au DELE. Cela ne veut pas dire que la grammaire est inutile : cela veut dire que votre heure est consacrée à parler.

Faut-il déjà parler espagnol pour commencer ?

Non. On part de ce que vous savez déjà faire, pas d’un programme. L’espagnol étant la langue autre que le français et l’anglais la plus parlée à la maison dans la région métropolitaine au Recensement de 2021, beaucoup de Montréalais arrivent avec des bribes entendues en famille, d’autres avec rien du tout. La première heure sert à situer votre point de départ réel.

Comment se déroule une heure de cours ?

Vous êtes seul avec votre professeur, pendant une heure, par Google Meet, Teams, Zoom, Skype ou WhatsApp. On parle. Le professeur est avec vous, jamais devant vous : il écoute, relance, et n’interrompt pas chaque phrase pour corriger.

Parler anglais ou espagnol à Montréal, une heure à la fois

Dans une région où 59,8 % des habitants de l’île connaissent déjà deux langues, le pas qui reste à franchir n’est presque jamais celui du vocabulaire : c’est celui de la parole.

Cours privés d’anglais et d’espagnol en ligne — pour comprendre ce qu’on vous dit, et savoir quoi répondre.

  • 1 pour 1Seul avec votre professeur, toute l’heure
  • 100 %Conversation : on parle, on ne récite pas
  • 8 000Étudiants accompagnés un par un depuis 2000
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