Nous donnons des cours privés d’anglais et des cours privés d’espagnol en ligne aux adultes de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine, de Sainte-Anne-des-Monts à Gaspé et de la baie des Chaleurs jusqu’au milieu du golfe. Une heure, un étudiant, un professeur : tout le temps du cours sert à parler. L’école enseigne depuis 2000 et a accompagné plus de 8 000 étudiants.
En Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine, nous enseignons l’anglais et l’espagnol. Dans les deux cas, le cours est privé, il dure une heure, il se donne en ligne et il est consacré entièrement à la conversation. Vous parlez ; un professeur d’anglais ou un professeur d’espagnol vous écoute, relance, reformule, et vous rend la parole.
Ce que nous ne faisons pas se dit aussi clairement : ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire, ni préparation du TOEFL, de l’IELTS ou du DELE. Nous n’enseignons pas la grammaire, ce qui ne veut pas dire qu’elle est inutile : une heure passée à démonter des règles est une heure où vous n’avez pas parlé.
La région réunit la péninsule gaspésienne et l’archipel des Îles-de-la-Madeleine, au cœur du golfe du Saint-Laurent : 20 273 kilomètres carrés, 4,4 habitants au kilomètre carré, et 96,8 % de la population en zone rurale contre 18,1 % pour l’ensemble du Québec. Le cours privé en ligne n’est donc pas un pis-aller : c’est la façon normale d’avoir un professeur attitré sans compter les heures de route ni les horaires de traversier.
Cours d’anglais en Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine Cours d’espagnol en Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine
La communauté d’expression anglaise de la région compte 8 175 personnes, soit 10 % de la population, concentrées dans les MRC de Bonaventure et d’Avignon. L’anglais est la langue maternelle de 8,0 % des habitants, contre 7,6 % pour l’ensemble du Québec ; de 14,3 % dans la MRC de Bonaventure, et de 56,6 % à New Carlisle. Cette MRC est majoritairement d’origine acadienne, jusqu’à 80 %, et sa communauté anglophone est née de l’immigration loyaliste et d’établissements écossais, irlandais et anglo-normands.
Six municipalités de la région sont reconnues en vertu de l’article 29.1 de la Charte de la langue française, c’est-à-dire que plus de la moitié de leurs résidents sont de langue maternelle anglaise : New Carlisle, Escuminac, Shigawake, Hope Town, Cascapédia-Saint-Jules et Grosse-Île. Au sud, la baie des Chaleurs et le Nouveau-Brunswick, province officiellement bilingue : Pointe-à-la-Croix, Matapédia et Listuguj font face à Campbellton. La commission scolaire anglophone Eastern Shores a son siège social à New Carlisle, et le campus de Gaspé du Cégep de la Gaspésie et des Îles comporte un secteur anglophone.
L’anglais est aussi la langue des acheteurs. Le premier marché d’exportation de la région est les États-Unis, pour la pêche comme pour l’éolien et le bois d’œuvre, et plus de 80 % des débarquements québécois de crabe des neiges y partent. La cimenterie de Port-Daniel–Gascons y expédie environ la moitié de sa production et s’appuie sur dix terminaux maritimes, ferroviaires et routiers au Canada et aux États-Unis. À Gaspé, l’usine de pales d’éoliennes de LM Wind Power, filiale du groupe américain GE Vernova, a livré aux marchés européens et américains. Dans ces chaînes-là, l’anglais n’est pas une matière scolaire : c’est le téléphone du mardi matin.
M’inscrire aux coursIci, l’espagnol ne s’entend guère dans les bureaux : il arrive avec la pêche. L’usine de transformation La Renaissance des Îles emploie des travailleurs mexicains en mai et en juin, pendant la saison du crabe et du homard, et a acheté seize roulottes pour les loger. À Rivière-au-Renard, secteur de la ville de Gaspé, des travailleurs étrangers de la pêche ont suivi des cours de francisation de 60 heures, en groupes de dix, axés sur la communication orale ; un travailleur mexicain figurait parmi eux.
Les adultes d’ici qui nous appellent pour l’espagnol ont donc presque toujours une raison qui leur appartient : un voyage, une belle-famille à qui parler, un projet porté depuis des années. Cela ne rend pas l’apprentissage plus facile, et nous ne le prétendons pas. Un professeur d’espagnol travaille exactement comme un professeur d’anglais : il part de ce que vous savez déjà faire, pas d’un programme, et il garde l’heure entière pour la parole.
C’est le cas le plus courant, et de loin. Des gens d’ici lisent l’anglais sans peine, suivent une réunion, décodent le courriel d’un acheteur américain, puis se taisent dès qu’il faut répondre à voix haute. Le silence qui s’installe après une question, nous l’avons vu revenir des centaines de fois.
Ce n’est presque jamais un problème de vocabulaire : c’est un manque de temps de parole. Vos mots sont là ; ils n’ont simplement jamais eu l’occasion de sortir à la vitesse d’une conversation réelle. Nos professeurs reconnaissent ce blocage dans les premières minutes, parce qu’ils l’ont rencontré des centaines de fois, et ils savent quoi en faire.
Personne ne sera interrompu à chaque faute ni évalué sur son accent. On part de ce que vous savez déjà faire, pas d’un programme. Le professeur est avec vous, jamais devant vous.
Que vous ayez à recevoir la clientèle de pêche au saumon de la rivière Cascapédia, qui attire des visiteurs étrangers depuis les années 1870, ou à renseigner des passagers de croisière débarqués à Cap-aux-Meules, la difficulté est la même : il faut avoir déjà parlé pour pouvoir parler.
Demander de l’information sur les coursOn accède à la région depuis Montréal ou Québec par l’autoroute 20 puis la route 132. Le service ferroviaire entre Matapédia et Gaspé est suspendu et il n’existe aucune voie ferrée sur la côte nord de la péninsule. Pour gagner les Îles-de-la-Madeleine en voiture, il faut rejoindre Souris, à l’Île-du-Prince-Édouard, puis monter à bord du traversier : 128,5 kilomètres et cinq heures de traversée. Aucun professeur ne refait ce chemin deux fois par semaine, et vous n’avez pas à le faire non plus.
Le cours se donne sur Google Meet, Teams, Zoom, Skype ou WhatsApp, selon l’outil que vous utilisez déjà. L’horaire est très flexible et l’heure se réserve une à la fois, ce qui compte dans une région où vingt pour cent des emplois sont saisonniers, contre 4 % pour l’ensemble du Québec. La semaine d’un pêcheur de la zone 20 ne ressemble pas à celle du mois précédent, et le rendez-vous se déplace avec elle.
M’inscrire aux coursCours de langues aux Îles-de-la-Madeleine Cours de langues au Bas-Saint-Laurent
Oui. Les cours sont entièrement en ligne, ce qui met sur le même pied les villes de Gaspé, Chandler, Sainte-Anne-des-Monts, Carleton-sur-Mer, New Richmond et Percé, la municipalité des Îles-de-la-Madeleine et celle de Grosse-Île, comme les secteurs de Rivière-au-Renard ou de Pabos. Une connexion et un casque d’écoute suffisent.
Non. Nous ne donnons ni leçons de grammaire, ni cours d’écriture, ni préparation d’examen. Nous n’enseignons pas la grammaire, ce qui ne signifie pas qu’elle soit inutile ; cela signifie que notre heure est réservée à la conversation.
C’est au contraire le cas le plus fréquent, et nos professeurs le reconnaissent immédiatement. Ce n’est presque jamais un problème de vocabulaire : c’est un manque de temps de parole, et c’est exactement ce que le cours vous donne.
Un étudiant, un professeur, une heure, par Google Meet, Teams, Zoom, Skype ou WhatsApp. Vous parlez la plus grande partie du temps ; le professeur suit votre niveau réel, note ce qui mérite d’être repris plus tard et ne vous corrige pas à chaque phrase.
Non. Nous partons de ce que vous savez déjà faire, pas d’un programme. Un adulte qui n’a plus ouvert un manuel depuis l’école et une travailleuse d’usine de Grande-Rivière qui lit l’anglais commercial sans le parler commencent à des endroits différents.
Vous choisissez la langue, nous trouvons l’heure. Le premier cours sert surtout à entendre où vous en êtes vraiment, pour que le suivant parte du bon endroit.
Cours privés d’anglais et d’espagnol en ligne — pour comprendre ce qu’on vous dit, et savoir quoi répondre.