Vous ne parlez pas anglais du tout, ou presque. Vous avez peut-être déjà essayé un cours de groupe et vous en êtes ressorti découragé, convaincu que vous n’étiez « pas bon pour les langues ». Ce cours d’anglais pour débutants à Montréal est fait exactement pour cette situation : un professeur, vous, et personne d’autre pour vous juger.
Le cours de groupe pour débutants part d’une idée raisonnable : réunir des gens du même niveau pour qu’ils avancent ensemble. En pratique, cela fonctionne rarement, et la raison est mécanique plutôt que pédagogique.
Un groupe de dix personnes « débutantes » n’est jamais homogène. Certains ont fait de l’anglais à l’école il y a vingt ans et récupèrent vite ; d’autres partent réellement de zéro. Au bout de trois semaines, l’écart est visible. Le professeur doit alors choisir : avancer au rythme des plus rapides et perdre les autres, ou ralentir et ennuyer la moitié de la classe. Dans les deux cas, quelqu’un est sacrifié — et c’est presque toujours le vrai débutant qui décroche.
S’ajoute un facteur dont on parle peu : la gêne. Prononcer ses premiers mots dans une langue étrangère quand neuf inconnus écoutent est intimidant pour beaucoup d’adultes. Beaucoup se taisent, et en se taisant, ne progressent pas. Ils en concluent qu’ils ne sont pas doués pour les langues, alors que le problème était le format, pas eux. Nous enseignons depuis 2000 et nous avons vu ce scénario se répéter des centaines de fois : c’est précisément pourquoi nous donnons ce cours seul avec un professeur, dans le cadre d’un Cours privé d’anglais.
On ne commence pas par la grammaire. Nous ne donnons d’ailleurs ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire, ni préparation d’examen : uniquement de la conversation. On commence par ce dont vous avez besoin pour dire quelque chose d’utile dès la première heure — vous présenter, dire d’où vous venez, ce que vous faites, poser une question simple et comprendre la réponse.
Le vocabulaire arrive par blocs utiles plutôt que par listes à mémoriser. Les structures de phrases sont introduites au moment où vous en avez besoin pour exprimer une idée précise, pas avant. Cette façon de faire donne l’impression d’avancer dès le premier jour, ce qui compte énormément pour un adulte qui doute de ses capacités.
Le professeur parle lentement au début, puis accélère progressivement. Il répète autant de fois que nécessaire, sans impatience et sans que vous ayez à le demander. C’est possible uniquement parce qu’aucun autre étudiant n’attend son tour. Le résultat visé est là : suivre quelqu’un qui parle à vitesse normale, avec son accent, sans sous-titres et sans le faire répéter.
Forfait de 25 cours privés d’une heure : 799 $ CA au lieu de 1 199 $. Aucun paiement demandé au début des cours.
Demander de l’information sur les coursSoyons honnêtes plutôt qu’optimistes : partir réellement de zéro en anglais demande plus qu’un forfait de 25 heures pour atteindre une autonomie confortable. C’est vrai pour n’importe quelle école, quelle que soit la méthode annoncée, et nous préférons vous le dire avant plutôt qu’après.
Ce qu’une première série accomplit est pourtant considérable : vous passez de l’incapacité totale à la capacité de tenir un échange simple, de comprendre l’essentiel d’une question et d’y répondre. Surtout, la peur de parler disparaît — et c’est ce blocage-là qui empêche la majorité des gens de progresser ensuite.
Beaucoup d’étudiants enchaînent une deuxième série après une pause. D’autres continuent à raison d’un cours par semaine sur une plus longue période. Le professeur vous donne une estimation réaliste après quelques séances, une fois qu’il a vu votre rythme — jamais avant. Si vous comprenez déjà l’anglais sans oser répondre, votre situation est différente et se traite autrement : lisez plutôt Je comprends mais je n’ose pas parler.
Les nouveaux arrivants. Beaucoup de Montréalais ont appris le français en priorité en arrivant au Québec, avec effort et détermination, puis découvrent que le marché du travail réclame aussi l’anglais. Au recensement de 2021, l’arabe était la première langue maternelle d’immigration à Montréal (18 %), devant l’espagnol (12,9 %) et l’italien (10,9 %) : ces étudiants abordent donc l’anglais après avoir déjà appris une autre langue à l’âge adulte. C’est un atout énorme — ils savent ce que cela demande et ils n’ont plus peur de se tromper. Leur progression est souvent plus rapide que la moyenne.
Les adultes plus âgés. L’idée qu’on n’apprend plus après un certain âge est fausse. Ce qui change, c’est le rapport à l’erreur : un adulte accepte moins facilement de mal parler qu’un jeune. Le format privé règle largement ce problème, puisque personne d’autre n’écoute. Et les retraités disposent de deux avantages décisifs : le temps et la régularité.
Sur l’île de Montréal, 58,5 % de la population pouvait parler à la fois le français et l’anglais en 2021. Quand on n’en parle pas un mot, ce chiffre finit par peser au quotidien — et c’est souvent ce sentiment, plus qu’un projet professionnel précis, qui déclenche le premier appel.
Vous doutez de pouvoir y arriver? Écrivez-nous en décrivant votre situation : nous vous répondrons franchement. Demander de l’information sur les cours
Montréal ne manque pas d’endroits où apprendre l’anglais. La question n’est donc pas la disponibilité, c’est la fiabilité de votre rendez-vous hebdomadaire — et pour quelqu’un qui part de zéro, c’est exactement là que tout se joue.
Faites le calcul honnêtement. À l’heure de pointe du soir, 10 km prennent en moyenne 30 minutes 18 secondes à Montréal, avec 74,5 % de congestion, et un automobiliste montréalais perd 89 heures par année dans le trafic, ce qui place la ville au 4e rang canadien. Ajoutez le parcomètre, qui atteint 4,25 $ l’heure au centre-ville et dans les secteurs achalandés comme le Vieux-Port. Ajoutez l’hiver : la ville reçoit 190 cm de neige et mène en moyenne cinq opérations de chargement chaque saison. Ajoutez les chantiers — plus de la moitié des ponts de la région métropolitaine étaient en travaux durant l’été 2026, et la réfection du tunnel Louis-Hippolyte-La Fontaine se poursuit jusqu’à la fin de 2026 — puis une STM dont l’achalandage a reculé en 2025, notamment à cause de grèves.
Pour un débutant, une séance manquée coûte cher : on perd le fil, et on ne le reprend pas toujours. En ligne, la séance a lieu, que vous habitiez Rosemont-La Petite-Patrie, Verdun, Ahuntsic-Cartierville, Saint-Léonard ou n’importe lequel des 19 arrondissements de la ville. Aucun déplacement, aucun stationnement, aucun hiver.
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Non, c’est précisément le public de ce cours. Le professeur parle lentement au début, répète autant de fois qu’il le faut et introduit les structures seulement au moment où vous en avez besoin. Dès la première heure, vous dites quelque chose d’utile.
Parce que l’échec venait probablement du format. Un groupe de débutants n’est jamais homogène : au bout de trois semaines, le professeur doit choisir entre avancer et perdre les plus lents, ou ralentir et ennuyer les autres. En privé, cette question n’existe pas.
Pas pour une autonomie complète à partir de zéro, et aucune école sérieuse ne peut le promettre. Ce que la première série accomplit, c’est le passage de l’incapacité totale à un échange simple, et surtout la disparition de la peur de parler.
Non. Ce qui change avec l’âge n’est pas la capacité d’apprendre mais l’acceptation de l’erreur, et le format privé règle largement cela. Le temps disponible et la régularité, deux atouts fréquents à cet âge, comptent bien davantage que la rapidité.
Le forfait de 25 cours privés d’une heure est actuellement offert à 799 $ CA au lieu du prix habituel de 1 199 $ CA. Aucun paiement n’est demandé au début des cours.
Demander de l’information sur les coursRacontez-nous votre point de départ, même s’il est à zéro. Nous avons accompagné plus de 8 000 étudiants en 25 ans : votre cas n’a rien d’inhabituel, et un professeur sera avec vous dès la première séance.
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