Vous comprenez une bonne partie de ce qu’on vous dit en anglais, mais au moment de répondre, la phrase se défait. Ce n’est presque jamais le vocabulaire qui manque : c’est le temps de parole, et un adulte qui vit et travaille en français toute la journée à Québec n’en trouve nulle part. Apprendre chez vous, sans déplacement et sans classe, n’est pas qu’une commodité : c’est un parcours qui se construit autrement.
Un cours d’anglais à domicile n’est pas un cours unique qu’on servirait à tout le monde. Il y a quatre portes d’entrée, et vous n’avez pas à choisir la vôtre tout seul : c’est notre travail de la repérer, et nous le faisons depuis 2000.
Le niveau débutant s’adresse à qui part de très peu : quelques mots retenus de l’école, aucune phrase complète prononcée depuis des années. Le niveau intermédiaire couvre le plus grand nombre de gens : vous comprenez beaucoup, vous vous débrouillez, mais la parole reste laborieuse. Le niveau avancé travaille la nuance, le registre et la capacité à tenir une position. Et l’anglais des affaires se greffe sur l’un ou l’autre quand votre besoin est précis : réunions, appels, clients.
Ces quatre parcours partagent la même règle. L’heure sert à parler, et à suivre quelqu’un qui parle à sa vitesse normale, avec son accent, sans sous-titres. Nous ne donnons ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire scolaire, ni préparation d’examen : c’est ce qui nous distingue des autres écoles, et ce qui rend le format à domicile aussi solide qu’une salle de classe. Pour parler, il suffit d’être deux et d’avoir une heure.
Forfait de 25 cours privés d’une heure : 799 $ CA au lieu de 1 199 $. Aucun paiement demandé au début des cours.
Demander de l’information sur les coursIl n’y a pas de test écrit, pas de questionnaire à choix multiples, pas de note. Votre point de départ s’établit à l’oral, pendant la première conversation, parce que c’est l’oral qu’on vient travailler.
Le professeur, seul avec vous, vous fait parler de choses simples : votre travail, votre semaine, la raison qui vous amène. En écoutant, il repère trois choses. Ce que vous produisez sans effort. Ce que vous évitez, souvent sans le savoir — un temps de verbe, une façon de poser une question, un sujet que vous contournez faute de mots. Et votre débit : la vitesse à laquelle vous perdez pied quand on vous répond normalement.
Il en sort une idée de l’endroit où vous êtes qui ne correspond pas toujours à celle que vous aviez : beaucoup se croient plus faibles qu’ils ne sont. Nous avons fait ce repérage des centaines de fois.
Le forfait compte 25 cours privés d’une heure. Ce n’est ni un programme figé ni une promesse de résultat à date fixe : personne ne peut vous garantir un niveau après un nombre d’heures donné. Mais le parcours a une forme, et il vaut mieux la connaître avant de commencer.
Les premières heures servent à décoincer la parole : la partie la plus inconfortable et la plus courte. On y installe des réflexes de survie — demander de répéter, reformuler quand on est bloqué, finir une phrase même mal partie. Le professeur parle moins que vous, dès la première séance.
Le cœur du parcours se passe ensuite en terrain concret. On rejoue vos situations réelles, celles que vous avez nommées au départ : l’appel du lundi matin, la présentation devant des collègues, la conversation avec la belle-famille, le voyage prévu. Ces scènes ont une couleur locale : on travaille en français dans une tour de la colline Parlementaire, où siègent les 125 députés de l’Assemblée nationale, ou dans un établissement du CHU de Québec-Université Laval, qui comptait 12 954 employés en janvier 2025. L’anglais entre par la porte de côté : un client de l’extérieur, un dossier technique, un partenaire dans l’un des plus de 40 pays avec lesquels le port de Québec fait des échanges. On revient plusieurs fois sur la même scène en changeant l’angle, parce qu’une situation rejouée trois fois cesse d’être un obstacle.
Les dernières heures se resserrent sur ce qui reste : le professeur tient le compte de ce qui vous échappe encore et l’attaque directement. C’est aussi le moment de regarder la suite.
Faites établir votre parcours avant de vous engager à quoi que ce soit. Le formulaire demande votre niveau approximatif, ce que vous voulez arriver à faire en anglais et vos disponibilités. Aucun paiement demandé au départ.
Demander de l’information sur les coursC’est ici que le domicile change tout. Les séances se fixent une à une, jamais pour six mois d’avance, et se déplacent sans frais si votre horaire bouge. Le forfait n’a pas de date d’expiration : un projet qui déborde ou trois semaines de vacances ne vous font rien perdre.
Regardez ce qu’un cours en salle coûterait vraiment ici. Un aller-retour entre Sainte-Foy, Beauport ou La Haute-Saint-Charles et le centre-ville dépend des deux ponts — le pont de Québec et le pont Pierre-Laporte, mis en service en 1970 sur l’autoroute 73 — et des trois autoroutes urbaines qui traversent l’agglomération du nord au sud, Henri-IV, Robert-Bourassa et Laurentienne. À la sortie du bureau, l’heure de pointe n’est pas une option. Ajoutez l’hiver, avec ses 303 cm de neige par année en moyenne contre environ 175 cm à Montréal. Ajoutez le chantier du tramway, dont les travaux commencent en 2027 pour une mise en service prévue en 2033 et qui touchait déjà au printemps 2026 les parcours d’autobus 800, 801, 804 et 805 du RTC. Et si l’école visée est à Montréal, comptez environ 250 km, de 2 h 30 à 3 h par la route, soit 5 à 6 heures aller-retour en plus du cours.
En ligne, tout cela disparaît, et des plages inhabituelles deviennent possibles : tôt le matin, sur l’heure du midi, en fin de soirée. Le cours se donne sur la plateforme que vous utilisez déjà — Google Meet, Teams, Zoom, Skype ou WhatsApp. Si c’est le cadre qui vous intrigue plutôt que le parcours, la page sur le cours à la maison décrit l’heure vue de votre salon.
L’école est agréée en vertu de la loi sur les compétences (loi du 1 %). Plus de 8 000 étudiants accompagnés depuis 2000, plus de 50 000 heures d’enseignement : cette ancienneté ne change rien à votre première heure, mais tout à la deuxième. Nous savons à quel moment un adulte décroche.
La région, elle, n’a pas fini d’apprendre l’anglais : dans la région métropolitaine de Québec, le taux de bilinguisme français-anglais est passé de 32,6 % en 2001 à 41,5 % en 2021, une hausse de 8,9 points de pourcentage, bien au-delà de la moyenne provinciale de 5,6 points. Ceux qui avancent ainsi sont ceux qui ont parlé le plus souvent.
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À l’oral, pendant la première conversation. Il n’y a ni test écrit ni note. Le professeur vous fait parler de votre travail et de votre semaine, puis repère ce que vous produisez sans effort, ce que vous évitez sans le savoir et la vitesse à laquelle vous perdez pied. Ce repérage sert à décider du contenu de la deuxième heure, pas à vous étiqueter.
Non. Le parcours a une forme — décoincer la parole, puis rejouer vos situations réelles, puis resserrer sur ce qui résiste — mais le contenu vient de vous. Personne ne peut vous garantir un niveau après un nombre d’heures donné, et nous ne le faisons pas.
Oui. Le professeur ajuste l’exigence d’une séance à l’autre, et si le niveau choisi ne convient pas, vos heures restantes servent au cours de conversation qui vous va mieux. Vous ne perdez rien.
Non. Aucun paiement n’est demandé au début des cours. Le forfait de 25 cours privés d’une heure est à 799 $ CA au lieu de 1 199 $, les séances se fixent une à une, se déplacent sans frais et le forfait n’a pas de date d’expiration.
Non, et c’est volontaire. Vous convenez de la séance suivante à la fin de la précédente, selon la semaine qui s’annonce. Comme il n’y a aucun déplacement, des plages inhabituelles sont possibles : tôt le matin, sur l’heure du midi ou en fin de soirée.
Demander de l’information sur les coursUne conversation suffit pour établir votre point de départ et vous dire ce que ces heures peuvent contenir. Aucun paiement n’est demandé au début des cours.
Cours privés d’anglais et d’espagnol en ligne — pour comprendre ce qu’on vous dit, et savoir quoi répondre.