À Victoriaville, le français occupe à peu près tout l’espace : en 2021, 45 465 personnes sur 46 955 le parlaient le plus souvent à la maison, et 235 parlaient l’anglais. Apprendre l’anglais ou l’espagnol dans une ville comme celle-là, ce n’est pas baigner dedans par hasard : c’est se réserver une heure où l’on ne fait que parler. C’est ce que nous organisons, un étudiant à la fois, depuis 2000.
Victoriaville compte 49 854 habitants au décret de population de 2026. C’est la deuxième ville du Centre-du-Québec, derrière Drummondville, et elle loge tout ce monde sur 84,36 km² : la plus petite superficie terrestre parmi les grandes villes de la région. La ville a grandi sans s’étaler — 47 796 habitants en 2021, 48 790 en 2024, 49 854 en 2026 — et dans la MRC d’Arthabaska, qui compte 77 616 habitants, c’est à Victoriaville que vit la plus grande part de la population.
Cette ville-là parle français. En 2021, sur 46 955 réponses, 45 465 personnes déclaraient parler français le plus souvent à la maison, soit 96,8 %. L’anglais : 235 personnes, 0,5 %. Le français et l’anglais ensemble : 210 personnes. Une langue autre que les deux langues officielles : 830 personnes, 1,8 %. Autrement dit, on peut vivre vingt ans à Victoriaville, y travailler, y élever ses enfants, sans avoir à construire une phrase complète en anglais.
Puis quelque chose arrive. Un client de l’extérieur, un poste qui s’ouvre, un gendre qui ne parle pas français, un voyage reporté depuis trois ans. Dans une ville où 96,8 % des gens rentrent le soir dans une maison francophone, la langue ne s’entretiendra pas toute seule : il faut une heure prévue, régulière, où l’on parle à voix haute. C’est souvent le cas de ceux qui veulent reprendre l’anglais après un échec scolaire : ce n’est pas la méthode qui leur a manqué, c’est l’occasion.
La personne qui nous écrit de Victoriaville n’est presque jamais une débutante complète en anglais. C’est quelqu’un qui comprend une conversation, qui lit ses courriels sans difficulté, qui suit une série sans sous-titres — et qui se tait dès qu’on lui adresse la parole. Le silence qui s’installe après une question, nous l’avons vu revenir des centaines de fois chez plus de 8 000 étudiants.
Ce n’est presque jamais un problème de vocabulaire : c’est un manque de temps de parole. Vous avez accumulé des connaissances que vous n’avez jamais eu l’occasion d’employer à voix haute plus de quelques minutes d’affilée. Une heure seul avec un professeur, c’est soixante minutes de temps de parole, sans attendre son tour derrière un groupe.
Nous n’allons pas écrire que c’est facile. Se remettre à parler une langue à l’âge adulte demande du temps, de la répétition, et une tolérance à l’inconfort des premières semaines. Ce que nous pouvons écrire, c’est que personne ne vous jugera, que personne ne vous corrigera à chaque mot, et qu’on part de ce que vous savez déjà faire, pas d’un programme. Le professeur est avec vous, jamais devant vous.
Le cours est privé : un seul étudiant par professeur, une heure à la fois, en appel vidéo sur Google Meet, Teams, Zoom, Skype ou WhatsApp, selon ce que vous utilisez déjà. Si nous tenons à la vidéo, ce n’est pas par goût de la technique. Votre professeur d’anglais à Victoriaville a besoin de voir votre visage pour savoir si une phrase a été comprise ou seulement entendue, et vous avez besoin de voir le sien pour vous lancer.
Tout est axé sur la conversation. Nous ne donnons ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire, ni préparation d’examen : pas de TOEFL, pas d’IELTS, pas de DELE. Cela ne signifie pas que la grammaire est inutile ; cela signifie que nous ne l’enseignons pas. Une heure passée à expliquer des règles est une heure où vous n’avez pas parlé, et c’est précisément de parler que vous manquez.
L’horaire s’organise, y compris quand votre semaine ne ressemble pas à une semaine de bureau : quarts de soir, horaires coupés, semaines irrégulières. Les heures se réservent une à la fois. Deux situations reviennent dans presque toutes les demandes : parler au téléphone en langue seconde et prendre la parole en réunion. L’une et l’autre se travaillent en les faisant, pas en les lisant.
Les cours d’espagnol à Victoriaville partent d’un autre endroit. Il y a rarement un mauvais souvenir à défaire : la plupart des gens qui commencent n’ont pas de blocage, ils n’ont rien du tout, et c’est plus simple à conduire. On construit dès la première heure les phrases dont vous aurez besoin, à l’oral, sans passer par les tableaux de conjugaison.
Pour le reste, la situation est la même qu’en anglais, et pour la même raison : rien dans la ville ne vous fera pratiquer à votre place. Un cours de conversation à Victoriaville, dans les deux langues, est d’abord une occasion de parler qui n’existe pas ailleurs dans votre semaine. On commence pour un départ qui approche, pour un petit-enfant qui grandit dans une autre langue, ou pour un plaisir longtemps remis.
Les cours se donnent entièrement en ligne, en appel vidéo, sur Google Meet, Teams, Zoom, Skype ou WhatsApp. Vous restez chez vous, à Victoriaville, et votre professeur est avec vous à l’écran pendant toute l’heure.
C’est le cas le plus fréquent de tous. Le silence qui s’installe après une question, nos professeurs l’ont vu revenir des centaines de fois depuis 2000. Ce n’est presque jamais un problème de vocabulaire : c’est un manque de temps de parole, et c’est exactement ce qu’une heure privée apporte.
Non. Nous ne donnons ni leçons de grammaire, ni cours d’écriture, ni préparation d’examen comme le TOEFL, l’IELTS ou le DELE. La grammaire n’est pas inutile pour autant : elle n’est simplement pas ce que nous enseignons. Nos heures servent à parler.
L’horaire s’organise, et il peut être atypique : quarts de soir, semaines irrégulières, horaires coupés. Les heures se réservent une à la fois, ce qui permet d’ajuster d’une semaine à l’autre. Nous ne garantissons pas une plage précise à l’avance ; nous cherchons celle qui tient dans votre semaine réelle.
Non. On part de ce que vous savez déjà faire, pas d’un programme, et la première heure sert surtout à voir où vous en êtes vraiment. En anglais, c’est souvent plus haut que vous ne le croyez ; en espagnol, il est très fréquent de partir de zéro, et c’est prévu.
Dans une ville de près de 50 000 habitants où 235 personnes parlent l’anglais à la maison, l’occasion de parler ne se présentera pas d’elle-même : elle se réserve. Une heure, un professeur, et le niveau réel pour point de départ.
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