Centre-du-Québec

Cours d’anglais au Centre-du-Québec : un professeur d’anglais pour vous seul

La fabrication occupait 21,7 % des emplois de la région en 2025, contre 10,8 % dans l’ensemble du Québec, et 17,8 % des emplois du Centre-du-Québec dépendent de la demande américaine. L’anglais, ici, n’est pas une matière scolaire : c’est la langue dans laquelle se règlent une commande, un retard de livraison, une question d’acheteur. Nos cours d’anglais sont privés, en ligne, une heure à la fois, et entièrement consacrés à la parole.

  • Cours en ligne
  • Professeur privé
  • 100 % conversation
  • 25 ans d’expérience
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Une région qui fabrique, et qui vend en anglais

Plus de 40 % de l’économie régionale reposait sur la production de biens en 2023, et la fabrication comptait à elle seule pour 24,7 % du produit intérieur brut du Centre-du-Québec. Cette production ne reste pas dans la région. Dans la MRC de Drummond, 61,34 % des exportateurs transigent exclusivement sur le marché américain, et 88,89 % des entreprises de 251 employés et plus exportent vers les États-Unis. Les exportateurs de la MRC sont eux-mêmes concentrés à 87,39 % à Drummondville.

L’agroalimentaire raconte la même chose. Le Centre-du-Québec regroupe 78 % des producteurs de canneberges du Québec, et 92 % des canneberges fraîches québécoises partent aux États-Unis ; les produits transformés prennent ensuite la route des Pays-Bas, de la Chine, de la Pologne et de l’Allemagne. Entre le champ et l’acheteur, il y a un appel téléphonique, et cet appel ne se tient pas en français. C’est à ce moment précis que l’anglais cesse d’être un souvenir d’école pour devenir une compétence de travail.

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Comprendre l’anglais, et rester muet

En 2021, dans la région métropolitaine de Drummondville, 30,0 % des personnes déclaraient connaître le français et l’anglais, et 69,4 % le français seulement. D’une MRC à l’autre, la proportion de personnes connaissant les deux langues va de 20,9 % dans L’Érable à 29,7 % dans Drummond. Derrière ces écarts, il y a beaucoup de gens qui suivent une réunion en anglais sans peine et qui se taisent dès qu’il faut y répondre.

Le silence qui s’installe après une question, nous l’avons vu revenir des centaines de fois. Ce n’est presque jamais un problème de vocabulaire : c’est un manque de temps de parole. Apprendre à parler une langue à l’âge adulte est long et exigeant, et nous ne prétendrons jamais le contraire. Mais le professeur d’anglais est avec vous, jamais devant vous : on part de ce que vous savez déjà faire, pas d’un programme. Personne ne sera corrigé en permanence, et personne ne sera jugé sur son accent.

Une heure, un étudiant, un professeur d’anglais

Chaque cours d’anglais réunit un seul étudiant et un seul professeur, une heure à la fois, entièrement en ligne : Google Meet, Teams, Zoom, Skype ou WhatsApp, selon ce que vous utilisez déjà. L’horaire est très flexible et l’heure se réserve une à la fois, ce qui s’accorde avec les quarts d’usine comme avec les semaines où la production s’emballe. L’école enseigne depuis 2000, soit 25 ans d’expérience, et plus de 8 000 étudiants sont passés par ses heures de conversation.

Dès les premières minutes, le professeur entend où se situe le blocage : la question comprise mais restée sans réponse, le mot juste qui arrive trois secondes trop tard, la phrase commencée deux fois. Ce sont des signes connus, et ils se travaillent.

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Ce que nous n’enseignons pas

Nous ne donnons pas de cours d’écriture, pas de leçons de grammaire et pas de préparation d’examen : ni TOEFL, ni IELTS, ni DELE. Cela ne veut pas dire que la grammaire soit inutile ; elle sert, et vous en avez déjà beaucoup vu. Mais ce n’est pas elle qui manque quand un acheteur américain pose une question de suivi et que la phrase ne vient pas. Ce qui manque, c’est l’habitude de répondre à voix haute, à un rythme normal, sans préparer sa phrase à l’avance. Nos heures servent à cela et à rien d’autre, et nous le disons sans détour pour que personne ne s’inscrive en attendant autre chose.

Des neuf villes jusqu’aux municipalités rurales

La région compte neuf villes : Bécancour, Daveluyville, Drummondville, Kingsey Falls, Nicolet, Plessisville, Princeville, Victoriaville et Warwick. Drummondville et Victoriaville regroupent à elles deux plus de la moitié de la population régionale ; le reste se répartit dans les cinq MRC d’Arthabaska, de Bécancour, de Drummond, de L’Érable et de Nicolet-Yamaska, où 30,1 % des habitants vivent en milieu rural, contre 18,1 % dans l’ensemble du Québec.

Comme tout se passe en ligne, cette géographie ne change rien à votre accès : une heure depuis une municipalité rurale de Nicolet-Yamaska vaut une heure depuis le centre de Victoriaville, et vous gardez le même professeur d’une semaine à l’autre. La région est enclavée entre la Chaudière-Appalaches à l’est, l’Estrie au sud et la Montérégie à l’ouest, sur la rive sud du fleuve Saint-Laurent ; la MRC de Drummond se trouve à moins de 90 minutes de 70 % de la population du Québec, à mi-chemin entre Montréal et Québec.

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Bécancour, Kingsey Falls et la filière batterie

Le parc industriel et portuaire de Bécancour couvre 70 km², ce qui en fait l’un des plus grands parcs industriels et portuaires au Canada. Il compte cinq postes d’amarrage pour navires internationaux et donne accès à 100 millions de consommateurs dans un rayon de 1 000 km. On y trouve l’Aluminerie de Bécancour, détenue par Alcoa et Rio Tinto, ainsi qu’Air Liquide Canada, Arkema Canada, Bunge Canada, Olin Canada, TC Énergie, Matériaux Avancés MIRAE Canada et Ultium CAM. De 2 500 à 3 000 emplois directs sont attendus dans la filière batterie au cours de la prochaine décennie, dans des coentreprises dont les partenaires sont américains et sud-coréens.

Kingsey Falls, la plus petite des neuf villes de la région, abrite pour sa part le siège social de Cascades, dont les activités s’étendent à l’Amérique du Nord. Et 21 600 emplois seront à pourvoir dans la région entre 2025 et 2029, dont 17 000 libérés par des départs à la retraite. Une partie de ces postes reviendra à des gens qui devront, un jour, répondre en anglais à un interlocuteur qui ne parle que cette langue.

FAQ | Cours d’anglais au Centre-du-Québec

Faut-il déjà parler anglais pour commencer ?

Non. Beaucoup de gens arrivent en comprenant l’anglais sans arriver à le parler, et c’est précisément le point de départ que le professeur d’anglais connaît le mieux. La première heure sert à entendre où vous en êtes réellement, pas à vous classer dans un niveau.

Donnez-vous des cours d’anglais à Drummondville, à Victoriaville et ailleurs dans la région ?

Oui, partout au Centre-du-Québec, puisque tout se déroule en ligne : Drummondville, Victoriaville, Bécancour, Plessisville, Nicolet, Princeville, Warwick, Daveluyville, Kingsey Falls, ainsi que toutes les municipalités des MRC d’Arthabaska, de Bécancour, de Drummond, de L’Érable et de Nicolet-Yamaska.

Préparez-vous au TOEFL ou à l’IELTS ?

Non. L’école ne fait ni préparation d’examen, ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire. Les heures sont entièrement consacrées à la conversation, et c’est assumé : c’est ce qui nous distingue.

Mon travail m’oblige à parler à des clients américains. Le cours peut-il s’y adapter ?

Oui. Comme chaque cours d’anglais réunit un seul étudiant et un seul professeur, le contenu suit vos situations réelles : un appel de suivi de commande, la visite d’un acheteur, une réunion avec un siège social établi hors du Québec. Dans une région où 17,8 % des emplois dépendent de la demande américaine, c’est la demande la plus fréquente.

Je me fige dès qu’on me pose une question. Est-ce que cela se travaille ?

C’est le cas le plus courant, et les professeurs le reconnaissent dès les premières minutes. On augmente le temps de parole avant tout le reste, on laisse les hésitations exister, et on ne reprend que ce qui empêche d’être compris. Le professeur est avec vous, jamais devant vous.

Une autre langue vous attend peut-être davantage que l’anglais : cours d’espagnol au Centre-du-Québec.

Parler anglais au Centre-du-Québec, une heure à la fois

Les acheteurs américains, les sièges sociaux de Bécancour et les équipages qui accostent au port n’attendront pas que votre phrase soit parfaite. Ils attendent une réponse. C’est exactement ce qu’on travaille, avec un professeur d’anglais qui a déjà vu ce blocage des centaines de fois et qui sait par où commencer.

Cours privés d’anglais et d’espagnol en ligne — pour comprendre ce qu’on vous dit, et savoir quoi répondre.

  • 1 pour 1Seul avec votre professeur, toute l’heure
  • 100 %Conversation : on parle, on ne récite pas
  • 8 000Étudiants accompagnés un par un depuis 2000
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