À Saguenay, l’anglais et l’espagnol s’apprennent dans une ville qui reçoit le monde quelques semaines par année : plus de deux cents paquebots ont accosté au quai de Bagotville depuis les premières croisières internationales de 2006, et la ville est aujourd’hui le plus grand port d’escale du Saint-Laurent. Le reste de l’année, tout se vit en français, et c’est de là que vient le blocage : les mots sont là, c’est la pratique qui manque. Nos cours privés se donnent en ligne, en appel vidéo, une heure à la fois, et tout y est axé sur la conversation.
La ville travaille pour le dehors. Le Port de Saguenay, qui dispose de plus de 1 200 hectares voués à la grande industrie et exploite le terminal maritime de Grande-Anse, relie directement le Grand Nord aux principaux marchés internationaux ; le gouvernement du Québec y a annoncé un investissement de 10,3 millions de dollars le 7 juillet 2026. Cycles Devinci, établi ici, est le fabricant de vélo le plus important du Canada : des vélos haut de gamme, des vélos en libre-service livrés à des villes, une réputation qui va bien au-delà des frontières. Rio Tinto, qui a souligné cent ans de production d’aluminium au Saguenay–Lac-Saint-Jean, exploite une installation portuaire à La Baie. Le terminal de croisières, inauguré en 2009, amène ses visiteurs chaque saison : en octobre 2016, l’accostage du Queen Mary II a attiré plus de 40 000 personnes.
Mais la journée de travail, elle, se passe en français. L’anglais surgit à la réunion avec l’acheteur étranger, au téléphone avec un fournisseur, au quai pendant la saison, dans le courriel auquel il faut répondre avant midi. Entre deux de ces moments, il peut passer des mois. On ne perd pas son anglais pendant ces mois-là : on perd l’habitude de s’en servir, ce qui n’est pas la même chose et ne se répare pas de la même façon.
Le bilinguisme français-anglais touchait 15,9 % de la population du Saguenay–Lac-Saint-Jean en 2006. Dans une ville où presque tout se fait en français, la pratique ne vient donc pas d’elle-même : elle se décide, et elle s’organise. C’est vrai de l’anglais, et c’est encore plus vrai de l’espagnol, qu’une semaine ordinaire à Saguenay n’offre guère d’occasions de pratiquer.
Le silence qui s’installe après une question, nous l’avons vu revenir des centaines de fois. La personne a tout saisi, la réponse est là, et elle ne sort pas — ou elle sort trop tard, quand la conversation est déjà passée à autre chose. Ce n’est presque jamais un problème de vocabulaire : c’est un manque de temps de parole. Apprendre à parler une langue à l’âge adulte est difficile, et nous ne dirons pas le contraire. Ce que nous pouvons dire, c’est que ce blocage est fréquent, que nous le connaissons, et qu’il se travaille.
Nos professeurs le reconnaissent dès les premières minutes d’un cours. Personne ne sera corrigé à chaque phrase, personne ne sera jugé sur son accent ni sur ses années d’anglais au secondaire. On part de ce que vous savez déjà faire, pas d’un programme. Le professeur est avec vous, jamais devant vous : son travail est de vous faire parler, pas de vous démontrer ce que vous ignorez.
Demander de l’information sur les coursLes cours sont privés : un étudiant, un professeur, une heure à la fois, et tout se fait en ligne. Le cours se donne en appel vidéo, sur Google Meet, Teams, Zoom ou WhatsApp. La caméra n’est pas un détail de confort : le professeur a besoin de voir votre visage pour savoir si une phrase a été comprise ou seulement entendue, et vous avez besoin de voir le sien pour vous lancer.
Tout est axé sur la conversation. L’école ne donne pas de cours d’écriture, pas de leçons de grammaire, pas de préparation d’examen — ni TOEFL, ni IELTS, ni DELE. Ce n’est pas que la grammaire soit inutile : c’est qu’on ne l’enseigne pas ici. L’heure sert à parler, à se reprendre, à chercher un mot et à finir par le trouver. L’école enseigne depuis 2000, ce qui fait vingt-cinq ans d’expérience, et plus de 8 000 étudiants sont passés par ses cours.
À Saguenay, l’espagnol se commence le plus souvent à zéro, et c’est un avantage. Personne n’arrive avec huit ans de cours scolaires derrière lui, personne n’a de vieux bulletin à oublier ni d’habitude à défaire. Dès la première heure, on parle : se présenter, demander, répondre, se tromper, reprendre.
Les raisons de s’y mettre varient. Un voyage préparé depuis longtemps. Un marché qu’on aimerait approcher soi-même plutôt que par personne interposée. Un conjoint, une bru, des petits-enfants qui parlent espagnol. Un hiver passé ailleurs. La méthode, elle, ne change pas : conversation, une heure à la fois, un professeur pour vous seul. Plusieurs de nos étudiants mènent les deux langues en parallèle, l’anglais pour le travail et l’espagnol pour tout le reste.
M’inscrire aux coursL’école organise des horaires atypiques, et ce n’est pas une formule de politesse. Quand on travaille par quarts, quand la saison déplace tout pendant quelques mois, l’heure de cours doit pouvoir se poser là où il reste de la place. Elle se réserve une à la fois, et l’horaire s’organise avec vous.
Les gens qui travaillent en rotation, sur un chantier éloigné ou dans une ville minière, suivent souvent leurs cours pendant leurs congés, de chez eux, à Saguenay : au moment du cours, ils sont dans leur salon, et la question du lien internet sur le site de travail ne se pose plus. Comme tout se fait en ligne, il n’y a aucun déplacement à prévoir non plus : l’axe de l’autoroute 73 et de la route 175 relie la région de Québec à celle du Saguenay–Lac-Saint-Jean sur 174 kilomètres, et personne n’a à les parcourir pour une heure de conversation.
Saguenay compte 151 946 habitants et s’étend sur 1 280,39 kilomètres carrés, répartis en trois arrondissements : Chicoutimi, Jonquière et La Baie. D’un arrondissement à l’autre, se rendre à un cours du soir en février n’a rien d’anodin, et c’est souvent ce trajet, plus que la langue, qui fait abandonner. En ligne, l’heure commence à l’heure dite, que vous soyez à Chicoutimi, à Jonquière ou à La Baie.
Le même cours se donne ailleurs dans la région : voyez les cours de langues au Saguenay–Lac-Saint-Jean ou, plus à l’ouest, les cours de langues à Saint-Félicien. Si votre besoin est précis — parler à des clients, mener une réunion, répondre au téléphone dans votre domaine —, les cours de langues par métier décrivent comment l’heure s’ajuste au vocabulaire de votre travail.
Demander de l’information sur les coursIls se donnent entièrement en ligne, en appel vidéo, sur Google Meet, Teams, Zoom ou WhatsApp. Vous suivez votre heure de chez vous, de Chicoutimi, de Jonquière, de La Baie ou d’ailleurs dans la région, sans aucun déplacement.
Oui, et c’est le cas le plus courant. Ce blocage n’est presque jamais un problème de vocabulaire, c’est un manque de temps de parole : nos professeurs l’ont vu des centaines de fois et savent le reconnaître. On part de votre niveau réel, pas d’un programme, et vous parlez pendant l’essentiel de l’heure.
Non. L’école ne donne ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire, ni préparation d’examen. Tout est axé sur la conversation : apprendre à parler et à répondre dans la vraie vie, au travail comme en voyage.
Oui, l’école organise des horaires atypiques et l’heure se réserve une à la fois. Les personnes qui travaillent sur un chantier éloigné ou dans une ville minière suivent fréquemment leurs cours pendant leurs congés, depuis la maison, à Saguenay.
Oui. Ce sont deux cours privés distincts, chacun d’une heure, avec un professeur de la langue concernée. Plusieurs étudiants de Saguenay mènent les deux de front, souvent l’anglais pour le travail et l’espagnol par goût.
Il n’y a pas de bon moment pour s’y remettre, il y a une première heure. Un professeur, vous, soixante minutes de conversation. Dites-nous simplement où vous en êtes vraiment : c’est de là que nous partons.
Cours privés d’anglais et d’espagnol en ligne — pour comprendre ce qu’on vous dit, et savoir quoi répondre.