À Trois-Rivières, une vie complète se mène en français : l’épicerie, le travail, les voisins, la rue des Forges un samedi après-midi. L’anglais arrive ailleurs, et sans prévenir : un client de l’extérieur au téléphone, un fournisseur à rappeler, un manuel technique qui n’existe qu’en anglais. C’est ce décalage qui fabrique des adultes qui ont fait des années d’anglais à l’école et qui, devant une vraie conversation, repartent de zéro.
Le réseau scolaire anglophone du secteur tient dans deux petits établissements, Three Rivers Academy et Mauricie English Elementary School, sur la rue Nicolas-Perrot. Autrement dit : l’anglais n’a presque aucune présence quotidienne dans la ville. Vous ne l’entendez pas par accident, vous ne le pratiquez pas par hasard.
Par contre, il vous attend au travail. Le port de Trois-Rivières est celui où il se transige le plus d’acier de tous les ports du Saint-Laurent, et les navires qui y accostent viennent de partout. Marmen, dont le siège social est au 557, rue des Érables, fabrique des équipements de levage et de déplacement de fusées utilisés au Cap Canaveral, en Floride. L’usine Alubar de Bécancour, en face, appartient à un groupe brésilien et exporte la très grande majorité de sa production aux États-Unis. Une firme de courtiers en douane établie à Trois-Rivières reçoit un fort volume d’appels d’exportateurs.
Et les offres de service à la clientèle affichées dans la ville exigent souvent le bilinguisme français-anglais. L’anglais, à Trois-Rivières, n’est pas une langue de rue : c’est une langue de poste de travail.
Ça veut dire que vous n’avez rien à savoir avant de commencer. Vous n’avez pas à réviser, ni à retrouver vos vieux cahiers, ni à vous excuser de votre accent.
Nous enseignons depuis vingt-cinq ans, et le scénario du débutant trifluvien, nous l’avons vu se dérouler des centaines de fois. Il commence toujours pareil : vous saisissez un mot sur trois, vous construisez votre réponse dans votre tête, et pendant que vous la construisez la conversation est déjà passée à autre chose. Vous finissez par hocher la tête. Puis vous évitez le téléphone. Un jour, vous laissez un collègue prendre l’appel.
Nous connaissons la suite : nous avons vu ce cercle chez plus de 8 000 étudiants depuis 2000. Le point de bascule n’est pas le vocabulaire. C’est le moment où vous acceptez de répondre avant d’avoir une phrase parfaite.
Le cours travaille donc sur une connaissance intuitive de la langue. On construit par l’usage, avec beaucoup d’échanges, et sans passer par des règles à mémoriser.
M’inscrire aux coursLe vrai résultat que nous visons, c’est la compréhension orale. Suivre quelqu’un qui parle à sa vitesse normale, avec son accent à lui, sans sous-titres et sans avoir à lui demander de répéter trois fois.
C’est exactement la situation d’un contremaître à qui un acheteur américain explique une spécification, ou d’un employé du Centre de métallurgie du Québec qui discute d’une certification avec un laboratoire d’ailleurs. Personne ne ralentit pour vous. Le cours vous entraîne donc à tenir le rythme réel d’une conversation, pas le rythme d’un exercice.
Et c’est aussi pour ça que nous ne faisons que de la conversation : pas de grammaire à réciter, pas d’écriture, pas de lecture, pas de préparation d’examen. Vous parlez, votre professeur vous répond, et tout le temps de parole du cours vous appartient. C’est un humain avec vous, pas une application.
Aller suivre un cours à Montréal ou à Québec, c’est environ trois heures de route aller-retour, en plus de la durée du cours. En janvier, sur l’autoroute 40, un engagement hebdomadaire de ce genre devient vite peu fiable.
L’offre de formation locale, elle, est concentrée dans les grands établissements — l’UQTR, le Cégep de Trois-Rivières, le Collège Laflèche, le Centre de formation professionnelle Bel-Avenir, la formation aux adultes — et elle suit un calendrier scolaire. Or l’industrie et la santé fonctionnent par quarts variables. Quand vous travaillez au Centre hospitalier affilié universitaire régional, sur le boulevard du Carmel, ou dans une usine du parc Thomas-Bellemare ou du Carrefour 40-55, un cours fixe en début de soirée n’existe pas dans votre vie.
Le cours en ligne règle les deux problèmes. Les plages horaires vont de 5 h le matin à minuit. Et le déplacement est nul, que vous soyez dans le Bas-du-Cap, à Sainte-Marthe-du-Cap, à Pointe-du-Lac, à Trois-Rivières-Ouest, dans les rues en rangée de Sainte-Cécile, ou de l’autre côté du pont Laviolette à Bécancour. Le cours se donne sur Teams ou Google Meet, dans la bonne humeur et sans raideur, quel que soit le professeur qui vous est attitré.
Demander de l’information sur les coursNous vous proposons de commencer par une série de 25 heures de cours, à 799 $. Ce qui décide ensuite de vos progrès, c’est le nombre de cours par semaine.
Pour un débutant, viser 3 à 5 cours par semaine change la nature de l’apprentissage. Les mêmes 25 heures faites en cinq semaines ne produisent pas le même effet que les mêmes 25 heures étalées sur quatre mois : dans le second cas, chaque séance sert à rattraper ce que la précédente a laissé filer.
C’est la leçon la plus solide de nos vingt-cinq années d’enseignement, et aussi la plus contre-intuitive. Entre deux étudiants de même talent, celui qui condense ses cours avance visiblement plus vite que celui qui les espace, et nous avons vu les deux trajectoires assez souvent pour ne plus en douter.
Regardez votre horaire des prochaines semaines avant de choisir votre cadence ; c’est là que se joue la rentabilité de votre série.
Vous pouvez suivre le cours seul, ou à deux ou trois si vous préférez démarrer accompagné.
Demander de l’information sur les coursOui. Le cours est conçu pour un point de départ zéro, et le professeur ajuste son débit au vôtre dès la première séance. Vous n’avez aucune préparation à faire avant de commencer.
Pour de la conversation en tête-à-tête, oui : tout ce qui compte passe par la voix. Vous gagnez en plus le déplacement, ce qui règle le problème de l’hiver sur l’autoroute 40 et celui des quarts de travail variables.
De 3 à 5 cours par semaine au début. C’est le facteur qui influence le plus vos progrès, bien plus que le nombre total d’heures achetées.
La série de départ est de 25 heures de cours pour 799 $. Écrivez-nous pour les modalités et les disponibilités.
Non. Nous ne faisons que de la conversation, et rien d’autre : comprendre ce qu’on vous dit et répondre. C’est ce qui nous distingue de l’offre habituelle.
Vous n’avez pas à savoir dire quoi que ce soit en anglais pour nous écrire : la première conversation se fait en français, et elle sert juste à comprendre ce que vous voulez être capable de faire. Que vous soyez sur le Haut-du-Cap, près de l’île Saint-Quentin ou dans le parc industriel Des Hautes-Forges, le cours se donne là où vous êtes.
Cours privés d’anglais et d’espagnol en ligne — pour comprendre ce qu’on vous dit, et savoir quoi répondre.