À Trois-Rivières, on peut vivre, travailler et faire ses courses entièrement en français. L’anglais n’arrive pas par la rue : il arrive par l’appel d’un client de l’extérieur, par un fournisseur qu’il faut rappeler, par une réunion où tout le monde parle plus vite que vous ne suivez.
C’est exactement ce moment-là que ce cours prépare : un professeur privé, en ligne, et une heure entière passée à parler et à comprendre l’anglais.
Vous lisez l’anglais sans trop de mal. Vous vous débrouillez quand la personne en face ralentit pour vous. Puis un fournisseur américain appelle, parle à son rythme normal, avale la moitié de ses syllabes, et vous décrochez dès la deuxième phrase. Le reste de l’appel se passe à deviner.
Ce n’est pas un manque de mots. C’est une oreille qui n’a jamais eu à travailler à cette vitesse. Le cours vise donc un résultat précis : suivre un interlocuteur qui parle normalement, avec son accent, sans sous-titres et sans avoir à le faire répéter. L’aisance suit, parce qu’on parle pendant toute l’heure.
Trois-Rivières est à peu près à mi-chemin entre Montréal et Québec. Sur une carte, c’est un avantage. Dans une semaine de travail, cela veut dire environ 1 h 40 de route vers Montréal par l’autoroute 40, ou 1 h 25 depuis Québec : près de trois heures de déplacement aller-retour, en plus de la durée du cours. Et la météo hivernale sur l’A-40 rend un engagement hebdomadaire de ce genre peu fiable.
Il y a aussi les horaires. L’offre locale de formation est concentrée dans les grands établissements — l’UQTR, le Cégep de Trois-Rivières, le Collège Laflèche, la formation aux adultes — et suit un calendrier scolaire. L’usine et l’hôpital, eux, fonctionnent par quarts variables. Un cours privé se fixe d’entente avec votre professeur et se déplace quand votre semaine se déplace.
Concrètement, vous suivez votre heure depuis la cuisine, au Bas-du-Cap ou à Pointe-du-Lac, ou depuis un bureau du parc technologique Carrefour 40-55, à la jonction des autoroutes 40 et 55. Aucun stationnement, aucun déneigement, aucune heure perdue.
Trois-Rivières compte à elle seule 135 entreprises exportatrices, qui vendent environ 500 M$ de produits par année de l’autre côté de la frontière américaine (chiffres d’IDE Trois-Rivières, 2025). Le port de la ville reçoit chaque année des navires venus d’une centaine de ports répartis dans plus de 40 pays, et c’est là qu’il se transige le plus d’acier de tous les ports du Saint-Laurent.
Marmen, dont le siège social est rue des Érables, exploite cinq usines ici, une à Matane et une au Dakota du Sud ; elle fabrique même des équipements qui déplacent des fusées à Cap Canaveral. Kruger investit sur l’île de la Potherie, à Trois-Rivières. Desjardins y exploite un centre de relations avec la clientèle ; Humania Assurance y recrute pour son centre d’appels. Or les offres de service à la clientèle affichées en ville exigent souvent le bilinguisme français-anglais.
En face, de l’autre côté du pont Laviolette, l’Aluminerie de Bécancour compte 1 200 emplois. Pourtant, en 2021, 66,3 % des résidents de Trois-Rivières ne connaissaient que le français, contre 33,2 % qui connaissaient les deux langues. Le réseau scolaire anglophone local tient en deux petits établissements, Three Rivers Academy et Mauricie English Elementary School. Autrement dit, l’anglais ne s’attrape pas par osmose dans cette ville : il s’apprend à l’oral, avec quelqu’un.
Le cours se donne en visioconférence, par Skype, et il se déroule en anglais d’un bout à l’autre. Vous êtes seul avec votre professeur : tout le temps de parole est à vous, rien à voir avec un groupe où l’on attend son tour.
On parle de vrais sujets — votre travail, votre semaine, l’histoire, la politique, la psychologie, ce qui vous intéresse — et le professeur vous corrige au fur et à mesure, sans casser le rythme de l’échange. L’apprentissage repose sur une connaissance intuitive de la langue : on entend, on essaie, on se trompe, on recommence. Peu importe votre niveau, débutant ou avancé, l’heure reste une interaction constante en anglais ; le professeur ajuste son débit, pas la langue du cours.
Ce que vous ne trouverez pas ici : pas de cahier de grammaire, pas de dictée, pas de préparation d’examen. L’école fait de la conversation, et seulement cela.
Un professeur qui fait ce métier depuis 2000 entend, en quelques minutes, la différence entre quelqu’un à qui il manque des mots et quelqu’un qui n’entend pas les liaisons : ce ne sont pas les mêmes conversations qu’il faut mener ensuite. Plus de 8 000 étudiants ont traversé ces heures de cours depuis. Les blocages se répètent beaucoup plus qu’on ne l’imagine, et c’est une bonne nouvelle : on sait déjà par où passer.
Selon votre niveau et vos besoins, l’un ou l’autre de nos professeurs d’anglais vous est attribué. Chacun a une longue pratique du cours privé et, surtout, les qualités humaines qui font qu’on ose se tromper sans gêne. Si vous prenez plusieurs séries de cours, il arrive qu’on vous confie à deux ou trois professeurs différents : deux voix, deux débits, deux accents, c’est précisément ce que votre oreille doit apprendre à suivre.
Nous ne demandons jamais de paiement à l’avance. Les cours se donnent par Internet, vous ne nous connaissez pas encore, et le lien de confiance passe avant le reste : le paiement est demandé après le 3e ou le 4e cours, par virement Interac ou sur notre compte PayPal. Vous avez donc trois ou quatre heures pour juger avant de vous engager.
Deux formules existent : une session de 10 heures ou une session de 25 heures de cours privés. La session de 25 heures est à 799 $. Pour la formule plus courte, écrivez-nous.
L’année où l’usine de papier de la CIP a fermé pour de bon dans cette ville, en 2000, nous donnions nos premiers cours de langues. Vingt-cinq ans plus tard, on reconnaît sans se tromper le creux de découragement qui arrive presque toujours à un moment ou l’autre. On le nomme, on prévient l’étudiant, et on le traverse sans changer de méthode.
Non. Le paiement est demandé après le 3e ou le 4e cours, par virement Interac. Vous voyez d’abord si l’approche du professeur vous convient, puis vous décidez.
La session de 25 heures de cours privés est à 799 $. Une formule plus courte de 10 heures existe également : écrivez-nous et nous vous en donnons les conditions exactes.
En général, oui. Si vous prenez plusieurs séries de cours, il arrive qu’on vous confie deux ou trois professeurs différents, pour habituer votre oreille à plus d’une voix et à plus d’un débit.
Oui. Les heures de cours se fixent d’entente avec votre professeur, semaine par semaine si votre quart de travail l’exige. Comme tout se passe en ligne, un changement d’horaire ne vous coûte pas un déplacement.
Non. L’école fait de la conversation : apprendre à parler et à comprendre l’anglais à l’oral. C’est notre seule spécialité depuis 2000.
Vous n’avez pas besoin d’un diplôme de plus : vous avez besoin d’heures de conversation avec quelqu’un qui vous écoute et vous reprend. Que vous travailliez au centre-ville, dans un des huit parcs industriels de Trois-Rivières ou à l’hôpital du boulevard du Carmel, la première heure se donne depuis chez vous, au moment qui vous convient.
Cours privés d’anglais et d’espagnol en ligne — pour comprendre ce qu’on vous dit, et savoir quoi répondre.