Vos employés lisent un devis en anglais sans trop de mal. Puis le téléphone sonne, un client de l’extérieur parle vite, avec son accent, et la conversation s’arrête là. À Trois-Rivières, l’anglais n’est presque jamais dans la rue : il arrive au travail, d’un coup, sans sous-titres et sans deuxième chance.
En 2021, 66,3 % des résidents de Trois-Rivières ne connaissaient que le français, selon Statistique Canada. Un travailleur peut donc être excellent dans son métier et n’avoir jamais eu à tenir dix minutes de conversation en anglais avant le jour où un acheteur américain l’appelle.
Pourtant l’anglais est bien là, dans les dossiers. Trois-Rivières compte à elle seule 135 entreprises exportatrices, qui vendent environ 500 M$ de produits par année de l’autre côté de la frontière américaine (Radio-Canada, 2025). Au port, il transite chaque année des navires venus d’une centaine de ports situés dans plus de 40 pays, et c’est là qu’il se transige le plus d’acier de tous les ports du Saint-Laurent.
Nous enseignons depuis l’an 2000 et plus de 8 000 étudiants ont passé par nos cours. Cette difficulté-là, nous ne la découvrons pas avec vous : dans la très grande majorité des cas, il ne manque pas de mots à l’employé, il manque l’oreille. Il a appris l’anglais en le voyant écrit, et personne ne lui a jamais parlé à vitesse normale assez longtemps pour que son cerveau s’y habitue.
Les employeurs de la Mauricie connaissent le calcul. De Trois-Rivières, il faut environ 1 h 40 pour se rendre à Montréal par l’autoroute 40 et environ 1 h 25 pour Québec : un cours d’une heure suivi à l’extérieur coûte à peu près trois heures de route en plus. Et de décembre à mars, un engagement hebdomadaire sur l’A-40 devient une loterie météo.
Même à l’intérieur de la ville, le trajet mange l’heure. Entre un atelier de la rue de l’Industrie, dans le parc Thomas-Bellemare, une usine du Carrefour 40-55 — le parc technologique planté à la jonction des autoroutes 40 et 55, où une trentaine d’entreprises sont implantées — et un bureau du Cap-de-la-Madeleine ou de Trois-Rivières-Ouest, réunir cinq employés au même endroit à la même heure relève de l’exploit.
Le cours en ligne supprime le problème au complet. L’employé se branche de son bureau, de l’atelier, de la maison à Sainte-Marthe-du-Cap ou d’une chambre d’hôtel s’il est en déplacement. L’heure payée est une heure de parole, pas une heure de stationnement.
Demander de l’information sur les coursL’offre de formation locale est concentrée dans les grands établissements et suit le rythme des sessions. L’industrie et la santé, elles, fonctionnent par quarts variables : le réseau régional de santé emploie à lui seul environ 22 000 personnes, et les usines ne s’arrêtent pas parce qu’un cours commence à 19 h le mardi.
Nos professeurs vivent aux quatre coins du monde, ce qui nous permet d’ouvrir des plages 24 heures sur 24. Un lève-tôt prend son cours à 5 h avec son premier café, avant le quart de jour. Un couche-tard le prend à minuit en sortant de l’usine. Une heure de dîner devient une heure d’anglais sans que personne ne quitte le bâtiment.
Cette souplesse sert aussi vos postes de première ligne. À Trois-Rivières, les offres en service à la clientèle exigent souvent le bilinguisme : la ville abrite un centre de relations avec la clientèle de Desjardins et Humania Assurance y recrute pour son centre d’appels. Un agent qui doit répondre en anglais en direct a besoin de s’entraîner à l’oral, pas de réviser des règles.
Il est facile de trouver un professeur d’anglais. Il est beaucoup plus rare d’en trouver un qui ne fait que parler avec votre employé, sur les sujets de son travail, pendant toute l’heure. C’est notre seul métier : pas de grammaire, pas d’écrit, pas de théorie. On écoute et on répond.
Le contenu sort de votre réalité. Un employé de la transformation métallique parlera d’acier, de délais et de tolérances ; quelqu’un qui suit un dossier d’exportation parlera de douane et de tarifs, pendant que la région digère la hausse des tarifs américains sur l’acier et l’aluminium portée à 50 % le 8 juin 2026 ; un technicien parlera de la pièce qu’il faut expliquer au téléphone. La Mauricie fabrique des choses qui voyagent loin — Marmen, dont le siège social est au 557, rue des Érables, fabrique des équipements de levage utilisés à Cap Canaveral, et de l’autre côté du pont Laviolette, à Bécancour, l’usine Alubar exporte 95 % de sa production aux États-Unis. Ces conversations-là se tiennent en anglais.
Un quart de siècle passé à faire uniquement cet exercice donne une oreille clinique. Dès les premiers cours, nous entendons où l’employé décroche — au début des phrases, sur les chiffres, sur les questions posées trop vite — et nous savons ce qui vient après, parce que nous avons vu la même courbe des centaines de fois depuis 2000.
Demander de l’information sur les coursLe tarif est de 799 $ pour 25 heures de cours. Le paiement de la série complète est demandé uniquement après le cours numéro 3 : vous voyez la démarche à l’œuvre avec vos employés avant de vous engager. Il n’y a pas de cours gratuit à proprement parler, mais si vous décidez de ne pas poursuivre après le troisième cours, vous ne nous devez rien.
Les employeurs assujettis à la loi sur les compétences peuvent inscrire notre numéro d’agrément dans leur déclaration à Revenu Québec. Pour les changements de date, nous demandons un minimum de 48 heures d’avis ; passé ce délai, l’heure perdue ne peut pas être reprise. Les horaires sont planifiés et confirmés avec Louis-Simon Roy, et à de très rares occasions avec le professeur directement.
En ligne, toujours, avec un professeur privé en direct. Aucun déplacement pour vous ni pour nous : l’employé se branche du bureau, de l’atelier ou de la maison, et toute l’heure lui appartient.
À l’heure qui vous arrange, 24 heures sur 24, parce que nos professeurs vivent dans plusieurs fuseaux horaires. Un cours à 5 h avant le quart de jour ou à minuit après le quart de soir est parfaitement possible, et l’heure de dîner fonctionne très bien aussi.
Le tarif est de 799 $ pour 25 heures de cours, et le paiement de la série complète est demandé seulement après le cours numéro 3. Si vous arrêtez après ce troisième cours, vous ne nous devez rien.
Non. Nous faisons de la conversation et de la compréhension orale, à 100 %. L’objectif est qu’un employé suive un interlocuteur qui parle à vitesse normale, avec son accent, et qu’il réponde sans le faire répéter.
Notre horaire est très chargé, alors nous demandons que tout changement soit annoncé au moins 48 heures à l’avance. Au-delà de ce délai, il ne nous est pas possible de reprendre l’heure de cours perdue. Les modifications passent par Louis-Simon Roy.
Dites-le-nous simplement, sans préparer de plan de formation : nous faisons ce travail depuis l’an 2000 et nous reconnaissons vite ce genre de situation. Que votre équipe soit à Pointe-du-Lac, au Cap-de-la-Madeleine ou dans un parc industriel de la ville, le cours arrive chez elle par Internet.
Cours privés d’anglais et d’espagnol en ligne — pour comprendre ce qu’on vous dit, et savoir quoi répondre.