À Trois-Rivières, on peut travailler, magasiner et élever une famille entièrement en français. L’anglais et l’espagnol surgissent ailleurs : au téléphone avec un client de l’extérieur, dans un devis, devant une équipe venue du Guatemala. Et la formation qui ferait vraiment parler se donne le plus souvent à Montréal ou à Québec, à plus d’une heure de route.
Trois-Rivières est à environ 140 km de Montréal, dont une centaine de kilomètres d’autoroute : comptez à peu près 1 h 40 par l’A-40. Québec est à 1 h 25. Un cours du soir dans l’une ou l’autre ville, c’est donc près de trois heures de déplacement qui s’ajoutent au cours lui-même.
Nous avons vu beaucoup de gens tenir ce rythme jusqu’aux premières bordées de neige, puis arrêter. Ce n’est pas un manque de volonté : c’est l’A-40 en janvier.
L’offre locale existe. L’UQTR, le Cégep de Trois-Rivières, le Collège Laflèche et le Centre de formation professionnelle Bel-Avenir accueillent ensemble plus de 20 000 étudiants chaque année. Mais cette offre suit un calendrier scolaire, alors que les horaires du parc industriel Thomas-Bellemare, les quarts du Centre hospitalier affilié universitaire régional, boulevard du Carmel, et les activités du port, eux, changent de semaine en semaine.
Nos cours se donnent en appel vidéo. Depuis Pointe-du-Lac, depuis le Haut-du-Cap, depuis un bureau de la rue des Forges ou depuis l’autre côté du pont Laviolette, c’est exactement le même cours.
Dans un groupe, vous parlez quelques minutes par séance et vous avancez au rythme du groupe. C’est la principale raison pour laquelle des gens suivent des cours pendant des années sans arriver à soutenir une conversation.
Ici, vous êtes seul avec un professeur. Un humain avec vous, pas une application qui coche des cases. L’équipe, dirigée par Louis-Simon Roy, enseigne l’anglais et l’espagnol à la grande majorité de nos étudiants, mais aussi le russe, le chinois, l’allemand, le roumain, le mongol et bien d’autres langues.
Chaque séance dure une heure et se passe en conversation. Au besoin, nous vous jumelons à plus d’un professeur : votre oreille s’habitue ainsi à plus d’une voix et à plus d’un accent, ce qui est précisément le but.
M’inscrire aux coursLe vrai résultat que nous visons n’est pas une liste de verbes. C’est la capacité de suivre quelqu’un qui parle à son rythme habituel, avec son accent, et de lui répondre sans lui faire répéter.
En vingt-cinq ans et plus de 8 000 étudiants, la même scène est revenue des centaines de fois : la personne comprend très bien son professeur, puis se fige au téléphone avec un client américain. Nous savons ce que cela signifie. Le problème n’est presque jamais le vocabulaire. C’est le débit, et le débit ne s’apprend qu’en écoutant et en répondant, séance après séance.
C’est pourquoi nous ne faisons que de la conversation. Pas de grammaire, pas d’exercices écrits, pas de préparation d’examen : ces choses existent ailleurs, et elles ne font pas parler.
En 2021, 66,3 % des résidents de la ville ne connaissaient que le français et 33,2 % connaissaient le français et l’anglais. Autrement dit, l’anglais n’est pas dans la rue : il est au bureau, dans les documents techniques et avec les clients de l’extérieur.
En mars 2025, la ville comptait à elle seule 135 entreprises exportatrices, qui vendaient environ 500 M$ de produits par année de l’autre côté de la frontière américaine. Le port reçoit chaque année des navires venus d’une centaine de ports répartis dans plus de 40 pays, et c’est là qu’il se transige le plus d’acier de tous les ports du Saint-Laurent.
Marmen a son siège social rue des Érables, exploite cinq usines ici et comptait environ 1 200 employés ; ses équipements servent au déplacement de fusées à Cap Canaveral. Kruger investit dans son usine Wayagamack et construit un complexe sur l’île de la Potherie. De l’autre côté du pont, à Bécancour, Alubar exporte 95 % de sa production aux États-Unis.
Ajoutez les centres de relations avec la clientèle, où les affichages exigent couramment le bilinguisme. Le besoin revient toujours au même : tenir un appel, une réunion, une visite d’usine.
Demander de l’information sur les coursEn Mauricie, le nombre de travailleurs agricoles étrangers a doublé en cinq ans, et la majorité d’entre eux viennent du Mexique et du Guatemala. La Ferme horticole Gagnon, à Trois-Rivières, prévoyait accueillir 43 travailleurs guatémaltèques dans ses champs. L’UPA a même offert aux producteurs de la région une formation de 36 heures pour apprendre les bases de l’espagnol : le besoin est concret, quotidien, et il se règle à l’oral.
Le fleuve amène le reste. Les escales de croisières déposent des visiteurs internationaux au centre-ville, le sanctuaire Notre-Dame-du-Cap reçoit plus de 430 000 visiteurs et pèlerins par année, le FestiVoix et le Grand Prix attirent des gens de partout. Si vous travaillez au contact du public l’été, vous savez de quoi il s’agit.
Nous avons commencé à enseigner en 2000, l’année où la vieille usine de la Canadian International Paper a fermé pour de bon, à Trois-Rivières. La ville a changé de métier depuis ce temps-là. Nous, nous avons passé ces vingt-cinq années à faire une seule chose : faire parler des adultes.
Un quart de siècle au même exercice, ça donne surtout une chose : la capacité de prévoir la suite. Nous savons à quel moment survient le découragement, celui où vous aurez l’impression de ne plus progresser. Nous savons aussi que ce passage est normal et qu’il n’annonce pas un échec — et nous vous le dirons d’avance.
Nos cours sont à 799 $ pour 25 heures. Vous choisissez la langue, vous nous dites vos disponibilités, et nous vous proposons un professeur.
Demander de l’information sur les coursOui. Tout se passe en appel vidéo, de chez vous ou de votre lieu de travail. Vous ne prenez ni l’A-40 ni l’A-55, et l’hiver ne fait pas dérailler votre horaire.
Le tarif est de 799 $ pour 25 heures de cours. Si vous voulez valider ce qui est inclus dans votre cas, Demander de l’information sur les cours et nous vous répondrons précisément.
Oui, et c’est le cas d’une bonne partie de nos étudiants depuis 2000. Le professeur ajuste son débit et le contenu à votre niveau réel dès la première heure, puis resserre progressivement. Vous parlez dès le premier cours, même maladroitement : c’est voulu.
C’est une situation courante ici, entre les usines, le réseau de la santé et les centres d’appels. Comme le cours est privé, l’horaire se fixe avec votre professeur plutôt qu’avec un groupe, et il peut se déplacer.
Non. Nous faisons de la conversation, et seulement cela. C’est notre différence avec les autres écoles de la région : tout le temps de cours sert à écouter et à parler.
Que vous soyez à Saint-Louis-de-France, dans le quartier Saint-Philippe ou sur la rue de l’Industrie, la première étape est la même : nous dire où vous en êtes. Vingt-cinq ans d’enseignement nous ont appris qu’un objectif précis vaut mieux qu’un bon plan général.
Cours privés d’anglais et d’espagnol en ligne — pour comprendre ce qu’on vous dit, et savoir quoi répondre.