L’usine d’Alstom à La Pocatière livrera bientôt des composantes destinées au métro de Toronto : un client ontarien, donc un client anglophone. Nos cours d’anglais et d’espagnol se suivent en ligne, un seul étudiant par professeur, une heure à la fois, et tout y passe par la conversation. Vous parlez depuis chez vous, sans groupe et sans manuel.
Des composantes fabriquées à La Pocatière prendront la route du métro de Toronto. Le donneur d’ordre est ontarien et travaille en anglais, et c’est par là que la langue entre dans une journée de travail : un appel pour une précision, une rencontre à distance où il faut répondre tout de suite, une question posée en fin de réunion, quand tout le monde a déjà le manteau sur le bras.
Cet anglais-là n’est pas celui des cours du secondaire. Il est court, concret, et il arrive sans prévenir. Beaucoup d’adultes le constatent au même endroit : ils comprennent très bien ce qu’on leur dit, et s’entendent répondre trois mots au lieu de la phrase qu’ils avaient en tête. Ce n’est pas une question de compétence technique — celle-là, ils l’ont. C’est une question de temps de parole.
La Pocatière compte 6 344 habitants, sur 202,05 km² dans la MRC de Kamouraska, et figure parmi les cinq municipalités principales du Bas-Saint-Laurent. Une ville de cette taille dont l’atelier répond à un client anglophone crée une situation particulière : le besoin est réel et il est au travail, mais les occasions de s’exercer ailleurs qu’en situation réelle sont rares.
C’est la phrase que les gens nous écrivent le plus souvent, dans des termes presque identiques. Ils lisent sans difficulté, suivent une discussion, saisissent l’essentiel d’un appel. Puis on leur adresse la question, et rien ne sort. Le silence qui s’installe après une question, nous l’avons vu revenir des centaines de fois.
Ce blocage est fréquent et nous le connaissons bien. Il ne révèle aucun défaut personnel : c’est l’état normal d’une langue apprise sur papier et presque jamais utilisée à voix haute. Ce n’est presque jamais un problème de vocabulaire, c’est un manque de temps de parole. En vingt-cinq ans et plus de 8 000 étudiants, nos professeurs ont appris à reconnaître ce point en quelques minutes, et à ne pas le traiter comme une lacune à combler par des exercices.
Apprendre à parler une langue à l’âge adulte demande du travail, et nous ne prétendrons pas le contraire. Ce que nous pouvons dire, c’est où va l’effort : dans la parole, pas dans sa préparation. On part de ce que vous savez déjà faire, pas d’un programme. Un professeur d’anglais à La Pocatière qui vous interromprait toutes les dix secondes obtiendrait l’inverse de ce que vous cherchez : plus de prudence et moins de phrases. Les corrections arrivent sur ce qui gêne vraiment la compréhension. Le professeur est avec vous, jamais devant vous.
Nous donnons des cours privés de conversation, en anglais et en espagnol, depuis 2000. Rien d’autre : pas de cours d’écriture, pas de leçons de grammaire, aucune préparation d’examen, ni TOEFL, ni IELTS, ni DELE. Si c’est une attestation officielle qu’il vous faut, un autre établissement vous servira mieux.
Ne pas enseigner la grammaire ne veut pas dire qu’elle est inutile. Elle se met en place en parlant, par l’usage et par les reprises du professeur, plutôt qu’en matière à part. Les adultes qui nous arrivent ont presque tous derrière eux des années de règles apprises et oubliées ; ce qui leur manque, ce sont les heures passées à formuler eux-mêmes.
Un cours de conversation à La Pocatière prend donc une forme simple : une heure, deux personnes, un sujet qui vient de votre vie ou de votre travail. Les premières minutes servent à vous entendre parler, pour savoir d’où l’on part.
L’anglais du travail n’est pas la seule langue qu’on vient chercher. La Pocatière ouvre la région touristique du Bas-Saint-Laurent du côté ouest : elle en marque l’extrémité, d’où la région s’étend jusqu’à Sainte-Luce, dans La Mitis. Les gens d’ici voient passer des voyageurs, et beaucoup voyagent eux-mêmes.
Le cours d’espagnol à La Pocatière suit exactement le même principe que le cours d’anglais : la parole d’abord. Il se commence souvent à zéro, et c’est un avantage réel. Il n’y a aucun mauvais souvenir à défaire, aucune règle ancienne qui freine la phrase au moment de la dire, seulement une langue à installer dans la bouche plutôt que dans un cahier.
Certains apprennent les deux, en alternance ou l’une après l’autre : chaque heure se réserve séparément.
L’école organise des horaires atypiques, et c’est souvent ce qui rend le cours possible. Une semaine d’atelier, de chantier ou de service ne suit pas le calendrier d’un bureau : départs tôt, retours tard, périodes chargées puis semaines plus calmes. L’heure se réserve une à la fois, ce qui permet de l’avancer ou de la décaler quand votre semaine change de forme. Nous ne promettons ni plage garantie, ni jour fixe, ni date de mise en route : l’heure se convient avec vous, selon ce qui est libre.
Le cours se donne en appel vidéo, sur Google Meet, Teams, Zoom, Skype ou WhatsApp. Nous tenons à la vidéo pour une raison concrète : le professeur a besoin de voir votre visage pour savoir si une phrase a été comprise ou seulement entendue, et vous avez besoin de voir le sien pour vous lancer. C’est aussi ce qui rend possible un cours d’anglais à La Pocatière sans un seul déplacement.
En ligne, par appel vidéo sur Google Meet, Teams, Zoom, Skype ou WhatsApp. Un seul étudiant par professeur, une heure à la fois, depuis chez vous.
C’est le point de départ le plus fréquent de nos étudiants. Ce n’est presque jamais un manque de vocabulaire, mais un manque de temps de parole : une heure en tête-à-tête vous rend ce temps-là.
Non : ni grammaire, ni écriture, ni TOEFL, IELTS ou DELE. Les cours sont entièrement consacrés à la conversation, et la grammaire se met en place en parlant.
Oui. Nous organisons des horaires atypiques et l’heure se réserve une à la fois, ce qui laisse de la place aux semaines irrégulières.
Oui, et c’est courant. On part de votre niveau réel, même s’il est à zéro ; la première heure sert d’abord à vous entendre parler pour savoir d’où partir.
Une heure, un professeur, et une langue que vous comprenez déjà mieux que vous ne le croyez. Dites-nous simplement où vous en êtes, en anglais ou en espagnol.
Cours privés d’anglais et d’espagnol en ligne — pour comprendre ce qu’on vous dit, et savoir quoi répondre.