En 2021, le taux de bilinguisme français-anglais du Bas-Saint-Laurent demeure inférieur à 20 %, l’un des plus bas du Québec, alors qu’il atteint 46,4 % pour l’ensemble de la province. La population d’expression anglaise de la région comptait cette même année 1 465 personnes, la plus petite du Québec. Nos cours d’anglais au Bas-Saint-Laurent existent pour cette raison précise : ici, l’occasion de parler ne se présente pas d’elle-même.
Les huit MRC de la région — Kamouraska, Rivière-du-Loup, Témiscouata, Les Basques, Rimouski-Neigette, La Mitis, La Matanie et La Matapédia — réunissaient 204 755 habitants en 2025. Sur les 86 écoles du territoire, une seule appartient à la commission scolaire anglophone Eastern Shores. L’anglais n’est pas absent pour autant : après le français, c’est la langue maternelle la plus fréquente chez les élèves, qui déclaraient 36 langues maternelles différentes en 2021-2022. Mais 1 465 personnes d’expression anglaise dispersées de La Pocatière à Matane, cela veut dire des mois sans une seule vraie conversation en anglais.
La région garde pourtant une mémoire anglophone bien à elle. La seigneurie de Métis fut vendue en 1802 à un Écossais, Matthew MacNider, puis revendue en 1807 à son cousin John MacNider, qui favorisa en 1818 l’arrivée d’immigrants venus du comté de Thrane, en Écosse. Métis-sur-Mer, 586 habitants, fut pendant plus de cinquante ans un centre de villégiature renommé, longtemps tenue pour la seule municipalité d’expression anglaise de la région. C’est une histoire, pas une occasion de pratique hebdomadaire.
C’est ce que les gens nous décrivent d’abord, qu’ils appellent de Rimouski, de Rivière-du-Loup ou d’une paroisse du Kamouraska. La question est comprise. La réponse existe, en français, dans la tête. Et rien ne sort. Ce silence, nous l’avons vu revenir des centaines de fois.
Ce n’est presque jamais un problème de vocabulaire : c’est un manque de temps de parole. Dans une région où l’âge moyen, 46,8 ans, est le plus élevé du Québec après celui de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, beaucoup de nos étudiants ont fait leur anglais à l’école il y a longtemps, puis l’ont lu et écouté pendant des décennies sans jamais avoir eu à le parler.
Apprendre à parler une langue à l’âge adulte est difficile, et nous ne prétendrons pas le contraire. Ce que nous savons faire, depuis 2000 et après plus de 8 000 étudiants, c’est reconnaître ce blocage et travailler là où il se trouve. Le professeur est avec vous, jamais devant vous, et n’a qu’un seul étudiant à écouter. Personne n’est jugé, personne n’est corrigé en permanence.
Demander de l’information sur les coursLe secteur manufacturier est la principale composante du produit intérieur brut régional, et plus du tiers de ce PIB manufacturier provient de la transformation du bois : c’est la région la plus dépendante de cette industrie au Québec. Les tarifs américains sur les métaux et le bois d’œuvre touchent de front la fabrication de produits du bois et d’aliments, certaines scieries ferment temporairement en attendant un contexte plus favorable, et la révision de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique est prévue pour juillet 2026.
Les entreprises qui tiennent cette économie parlent souvent anglais à leurs clients. L’usine d’Alstom, à La Pocatière, livrera bientôt des composantes destinées au métro de Toronto. À Matane, Marmen Énergie reprend ses opérations grâce aux nouveaux projets éoliens. Premier Tech, dont le campus est à Rivière-du-Loup, est liée à un investissement de plus de 250 M$ et à la création de 500 emplois dans la région. Et des entreprises d’ici se tournent vers l’Europe pour réduire leur dépendance au marché américain : un processus long et souvent coûteux, qui suppose de nouveaux interlocuteurs.
La région est bornée au sud par l’État du Maine et le Nouveau-Brunswick, et les marchés prioritaires de sa promotion touristique hors Québec sont la France, l’Ontario et le Nord-Est des États-Unis. De 2022 à 2026, 19 200 emplois doivent y être pourvus, dont 17 500 par des départs à la retraite.
Un seul étudiant, un professeur d’anglais, une heure à la fois, entièrement en ligne : Google Meet, Teams, Zoom, Skype ou WhatsApp, selon ce que vous utilisez déjà. Tout est axé sur la conversation, du début à la fin de l’heure. Nous partons de ce que vous savez déjà faire, pas d’un programme.
Le format en ligne pèse lourd ici, où 49,3 % des habitants vivent en milieu rural. En 2022, le taux de télétravail du Bas-Saint-Laurent était de 20 % ou moins, alors qu’environ 35 % de la main-d’œuvre québécoise en faisait. La visioconférence est donc moins entrée dans les habitudes d’ici qu’ailleurs : la mise en route de la caméra et du son fait partie de l’heure, et le professeur s’en occupe avec vous. L’horaire est très flexible et l’heure se réserve une à la fois.
Ce que l’école ne fait pas, elle le dit clairement : ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire, ni préparation d’examen, pas de TOEFL et pas d’IELTS. La grammaire n’est pas inutile; nous ne l’enseignons pas, ce qui est différent. Beaucoup de gens qui nous joignent en ont déjà fait des années; ce qui leur manque, c’est l’heure où ils parlent.
M’inscrire aux coursRimouski, 51 756 habitants en 2025, est la plus grande ville de la région. Elle est divisée en districts, dont celui du Bic, à la hauteur du parc national du Bic, et compte le secteur de Pointe-au-Père. On y trouve le Cégep de Rimouski, l’Institut maritime et l’Université du Québec à Rimouski, qui accueillait près de 7 000 étudiantes et étudiants en 2024-2025 et a conclu une entente d’envergure avec l’Université de Tokyo. Cours de langues à Rimouski.
Rivière-du-Loup, 20 650 habitants en 2025, est le point de départ de la traverse vers Saint-Siméon : 27,2 km, 65 minutes, tous les jours pendant neuf mois de l’année, de Pâques au début de janvier. Matane comptait 14 180 habitants en 2025, dans la MRC de La Matanie. Mont-Joli et La Pocatière suivent, avec 6 495 et 6 344 habitants.
Nos étudiants d’ici viennent de partout : des soins de santé et de l’assistance sociale, qui occupent 17,7 % des personnes en emploi de la région, du commerce de détail, de la fabrication et de la construction. En 2023, 75,9 % de la population de 25 à 64 ans détenait un diplôme postsecondaire : des gens compétents dans leur métier, à qui l’anglais est demandé sans prévenir.
Demander de l’information sur les coursC’est le motif le plus fréquent de ceux qui nous appellent du Bas-Saint-Laurent : en 2021, le taux de bilinguisme français-anglais de la région demeurait inférieur à 20 %, contre 46,4 % pour l’ensemble du Québec. Nos professeurs d’anglais ont rencontré ce blocage des centaines de fois et savent le reconnaître dès la première heure.
Ni l’un ni l’autre, et nous ne donnons pas non plus de cours d’écriture. Cela ne veut pas dire que la grammaire est inutile : nous ne l’enseignons pas, ce qui est différent. Notre heure sert à parler.
Oui, tout se passe en ligne, par Google Meet, Teams, Zoom, Skype ou WhatsApp. Cela compte dans une région où 49,3 % des habitants vivent en milieu rural et où les huit MRC s’étendent de Kamouraska à La Matapédia.
C’est le profil courant ici. L’usine d’Alstom de La Pocatière livrera des composantes destinées au métro de Toronto et des entreprises de la région se tournent vers l’Europe : l’anglais arrive par épisodes courts et imprévisibles. C’est exactement ce qu’une conversation privée permet de répéter.
Parce que les occasions locales sont rares : la population d’expression anglaise de la région comptait 1 465 personnes en 2021, la plus petite du Québec. Une heure avec un professeur d’anglais vous donne l’interlocuteur que le territoire ne fournit pas.
Après le français et l’anglais, l’espagnol est la langue maternelle la plus fréquente chez les élèves de la région. Cours d’espagnol au Bas-Saint-Laurent.
Vous n’avez pas besoin d’être prêt, ni d’avoir révisé. Il suffit d’une heure, d’un lien de visioconférence et d’un professeur d’anglais qui n’a que vous à écouter, où que vous soyez entre Kamouraska et La Matapédia.
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