Personne n’apprend le népalais par hasard. Derrière la demande, il y a presque toujours une raison précise : une famille népalaise, un départ pour le Népal, ou un travail sur le terrain. Le problème, c’est qu’aucune salle de cours de la région de Québec n’enseigne cette langue, et que le réflexe suivant — chercher à Montréal, à 250 km et de 2 h 30 à 3 h de route — coûte de 5 à 6 heures aller-retour avant la première phrase.
Dites-nous laquelle de ces raisons est la vôtre, et l’heure de cours se construit autour d’elle : en conversation, en ligne, avec un professeur pour vous seul.
Le népalais n’est pas une langue qu’on ajoute à son curriculum vitæ pour faire bonne figure. Les gens qui s’y mettent ont un motif concret, et ce motif décide de tout. Ces raisons ne demandent pas le même vocabulaire.
Celui qui veut parler à sa belle-mère à Katmandou a besoin des liens de parenté et du vocabulaire de la maison. Celui qui part marcher dans l’Himalaya a besoin de prix, de distances et de météo. Celui qui travaille sur le terrain a besoin de poser des questions et de comprendre les réponses. Un cours privé permet de choisir; un cours de groupe avance au rythme d’un programme commun, et votre raison passe en dernier.
Depuis 2000, nous voyons revenir ces mêmes profils : la première question qu’on vous pose n’est donc pas votre niveau, mais votre raison.
Forfait de 25 cours privés d’une heure : 799 $ CA au lieu de 1 199 $. Aucun paiement demandé au début des cours.
M’inscrire aux coursUn conjoint népalais, une belle-famille qui parle peu le français ou l’anglais, des appels vidéo où vous souriez sans comprendre. Vous n’avez pas besoin d’un vocabulaire étendu : vous avez besoin du bon, celui des quinze conversations qui reviennent sans arrêt.
Concrètement, l’heure sert d’abord à installer les liens de parenté, qui structurent toute conversation népalaise : buwa et aama pour le père et la mère, didi pour la grande sœur, bhai pour le petit frère. On y ajoute les salutations, les degrés de politesse — un aîné et un enfant ne s’adressent pas de la même façon — et le vocabulaire des repas, de la santé et de la météo.
Vous arrivez avec vos situations réelles : l’appel du dimanche, la première visite, le repas où tout le monde parle en même temps. Le professeur les rejoue avec vous jusqu’à ce que les phrases sortent sans que vous les cherchiez. À Québec, la question se pose aussi entre voisins : la ville accueille depuis 2009 une communauté de réfugiés bhoutanais de langue népalaise, et que vous habitiez Vieux-Limoilou, Saint-Sauveur ou Beauport, ce n’est pas ici une langue seulement lointaine.
Le népalais est la langue véhiculaire du Népal et d’une bonne partie des régions du sud de l’Himalaya. Vous discutez alors avec les habitants du pays, mais aussi avec les villageois des vallées isolées où l’anglais s’arrête au premier lodge. C’est ce qui change un trek : vous cessez d’être un client pour devenir quelqu’un à qui on répond.
Le vocabulaire du voyage est court et très répétitif. Les chiffres et les prix d’abord, parce que vous allez les entendre vingt fois par jour. Puis les distances et les durées de marche, la commande d’un repas, la chambre, la météo, le mal de tête en altitude, et cette question que vous poserez chaque matin : combien de temps jusqu’au prochain village. Sur un sentier, vous n’aurez ni papier ni dictionnaire : vous aurez votre oreille et votre bouche.
L’avantage d’ici, c’est que la préparation se fait l’hiver. Vous montez vos jambes au Mont-Sainte-Anne ou à Stoneham et votre oreille le soir, chez vous : avec 303 cm de neige par année, un cours en ligne se tient même quand la tempête ferme le reste. Le départ, lui, passera par l’aéroport international Jean-Lesage, qui a accueilli 1 819 553 passagers en 2025.
Dites-nous où vous allez, et quand vous partez. Le formulaire demande la langue visée, votre niveau actuel, vos disponibilités et la raison qui vous amène. Rien d’autre.
Demander de l’information sur les coursCoopération internationale, santé, eau, éducation, agriculture, gestion de projet : sur le terrain, la langue est un outil de travail. Passer par un interprète pour chaque échange coûte du temps et, surtout, éloigne. Poser soi-même une question, comprendre la réponse, saisir le ton d’une réunion : cela déplace la relation.
Le vocabulaire se bâtit à deux étages. Au premier, la langue de la rencontre : se présenter, expliquer ce qu’on fait là, demander la permission, reformuler quand on n’a pas compris. Au second, celui de votre mandat, que personne d’autre dans une classe ne partagerait.
Québec fournit sa part de ces départs : plus de 56 000 étudiants ont fréquenté l’Université Laval, à Sainte-Foy, en 2024-2025. Le même raisonnement vaut sans quitter la ville, pour les intervenants qui accompagnent des familles népalophones.
Demander de l’information sur les coursLe népalais s’écrit en devanagari, la même écriture que le hindi. Beaucoup de gens s’arrêtent devant cet alphabet et remettent le projet à plus tard. C’est un détour inutile : on peut parler une langue sans savoir l’écrire, exactement comme vous avez appris le français avant d’entrer à l’école.
Nos cours sont entièrement axés sur la conversation. Nous ne donnons ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire, ni exercices de lecture, ni préparation d’examen : l’heure sert à parler et à écouter. L’effort se porte là où le népalais résiste vraiment pour une oreille francophone, dans ses sons : les consonnes aspirées et les rétroflexes, qui s’apprennent par imitation, pas dans un tableau.
Le résultat visé s’appelle la compréhension orale : suivre quelqu’un qui parle à sa vitesse, avec son accent, sans sous-titres et sans le faire répéter. Une école qui a accompagné plus de 8 000 étudiants depuis 2000 sait à quel moment l’oreille décroche. Si le devanagari vous intéresse, ce sera un travail à part, mené quand la parole est déjà en place.
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Non. Le cours est entièrement oral : vous écoutez, vous répétez, vous parlez. Le devanagari est l’écriture du népalais, mais on n’en a pas besoin pour tenir une conversation. Si vous voulez l’apprendre plus tard, ce sera un travail à part.
Oui. Comme le cours est privé, un professeur pour un étudiant, le contenu de l’heure vient de votre vie : les liens de parenté, les repas, les appels du dimanche, les sujets qui reviennent chaque fois. Vous arrivez avec vos situations, on les rejoue jusqu’à ce qu’elles sortent sans effort.
Le népalais est la langue commune du Népal et d’une bonne partie des régions du sud de l’Himalaya. Il ne remplace pas les langues locales de chaque vallée, mais il vous permet de vous faire comprendre presque partout sur la route : au guichet, au lodge, sur le sentier.
Le forfait est de 25 cours privés d’une heure à 799 $ CA au lieu de 1 199 $. Aucun paiement n’est demandé au début des cours. Le forfait n’a pas de date d’expiration et les séances se fixent une à une, déplaçables sans frais.
Tout se passe en ligne, sur Google Meet, Teams, Zoom, Skype ou WhatsApp, selon ce qui vous convient. Chaque séance dure une heure et sert à parler : pas de rédaction, pas de lecture, pas de grammaire scolaire. Vous fixez les rendez-vous un à la fois.
Demander de l’information sur les coursNommez votre raison et vos disponibilités réelles : nous bâtissons l’heure autour d’elle. Aucun paiement n’est demandé au début des cours.
Cours privés en ligne, 100 % conversation — anglais, espagnol ou la langue de votre choix.