Grande-Rivière forme les marins, les mécaniciens de marine et les techniciens de la transformation des produits de la mer de tout le Québec, et abrite le seul centre de recherche appliquée de la province consacré à la pêche. Nos cours d’anglais à Grande-Rivière, et nos cours d’espagnol, se donnent en appel vidéo, un seul étudiant par professeur, pour ceux qui comprennent la langue mais n’arrivent pas à la parler.
Grande-Rivière compte 3 307 habitants en 2026, sur 105,87 km² dans la MRC du Rocher-Percé. La ville est constituée depuis le 21 septembre 1974, et ses habitants s’appellent les Grande-Riviérois. Sur le bord du golfe du Saint-Laurent, à 30 km de Percé, se trouve l’École des pêches et de l’aquaculture du Québec, établissement du Cégep de la Gaspésie et des Îles. On y trouve un simulateur de navigation, des ateliers d’engins de pêche et de mécanique marine, des laboratoires de biochimie, une usine-école de transformation des produits aquatiques, une cuisine expérimentale, des bassins d’élevage de mollusques, de poissons et de crustacés, et une serre aquaponique.
À côté de l’école, Merinov, fondé en 2010, est le seul centre de recherche appliquée au Québec consacré à la pêche, à l’aquaculture marine et à la transformation des produits aquatiques. Il exploite à Grande-Rivière le pôle d’innovation pêche et aquaculture, avec des laboratoires humides et d’aquaculture. Une petite ville qui réunit une école de marins et un centre de recherche reçoit donc des étudiants, des chercheurs, des stagiaires et des fournisseurs venus de partout, et une partie de ces échanges se fait en anglais.
Pour quelqu’un qui sort de l’École des pêches, l’anglais n’est pas une langue de voyage. C’est un manuel de moteur, une consigne à la radio, un acheteur qui pose une question sur un lot, un article scientifique à discuter avec un collègue de Merinov. La plupart des gens que nous rencontrons à Grande-Rivière comprennent ces situations sans trop de peine. Y répondre à voix haute, tout de suite, sans dictionnaire, est une autre affaire.
Un professeur d’anglais à Grande-Rivière, en vidéo, sert précisément à s’entraîner à ces réponses avant qu’elles soient nécessaires. Le cours part de votre métier : la mécanique marine, la transformation, l’élevage, la recherche, la navigation. Nous expliquons cette façon de faire dans les cours de langues par métier, et le point de départ de chacun dans les cours de langues par niveau. Si cela vous ressemble, écrivez-nous : Demander de l’information sur les cours.
Le silence qui s’installe après une question, nous l’avons vu revenir des centaines de fois depuis 2000. La personne a compris. Elle sait ce qu’elle voudrait dire. Et rien ne sort, ou une phrase trop courte, suivie d’un sourire gêné. Ce n’est presque jamais un problème de vocabulaire : c’est un manque de temps de parole. On a lu de l’anglais dans des manuels, on en a écouté, on en a étudié à l’école, mais on n’a presque jamais eu l’occasion d’en parler une heure d’affilée avec quelqu’un de patient.
Nos professeurs reconnaissent ce blocage dès les premières minutes, parce qu’ils l’ont vu chez des centaines d’étudiants. Ils ne corrigent pas chaque mot, ne jugent ni votre accent ni vos hésitations, ne font pas la leçon. Ils vous laissent finir, reformulent ce qui mérite de l’être et relancent. Le professeur est avec vous, jamais devant vous. On part de ce que vous savez déjà faire, pas d’un programme. Les premières heures peuvent d’ailleurs tourner autour de ces échanges courts, avant ou après une réunion, un quai ou un laboratoire, dont nous parlons dans le small talk en anglais.
Chaque cours dure une heure et se donne en appel vidéo, sur Google Meet, Teams, Zoom, WhatsApp ou Messenger. Vous êtes seul avec le professeur. La vidéo compte : il a besoin de voir votre visage pour savoir si une phrase a été comprise ou seulement entendue, et vous avez besoin de voir le sien pour oser vous lancer. Pas de leçons de grammaire, pas de cours d’écriture, pas de préparation d’examen : nous ne faisons que de la conversation, depuis 25 ans, avec plus de 8 000 étudiants. Les heures se réservent une à la fois, et l’horaire s’organise autour de votre semaine ; si vous travaillez en mer ou en rotation, les cours se prennent pendant vos congés, depuis Grande-Rivière. Quand vous êtes décidé, c’est ici : M’inscrire aux cours.
L’espagnol suit exactement la même méthode. À Grande-Rivière, on nous le demande pour un voyage, pour une belle-famille, parfois pour un collègue ou un stagiaire avec qui on aimerait échanger autrement qu’en anglais. Nos cours d’espagnol à Grande-Rivière commencent là où vous en êtes, même si c’est tout au début, et avancent par la conversation. Vous pouvez nous écrire avant d’avoir choisi la langue : Demander de l’information sur les cours.
Oui, et c’est le cas le plus fréquent que nous voyons. Lire et parler sont des habiletés distinctes. Le cours ne travaille que la seconde : parler, une heure entière, avec un professeur qui vous laisse finir.
Oui. Les heures se réservent une à la fois, et les cours se prennent pendant vos congés, depuis chez vous, à Grande-Rivière. Il n’y a aucune obligation de régularité d’une semaine à l’autre.
Toujours en appel vidéo, sur Google Meet, Teams, Zoom, WhatsApp ou Messenger. Le professeur a besoin de voir votre visage pour ajuster le cours, et vous avez besoin de voir le sien pour oser parler.
Oui. Le professeur part de ce que vous faites : un moteur à décrire, un lot à vendre, une expérience à expliquer. Les mots arrivent par la conversation, pas par des listes.
Non. Le premier cours sert au professeur à entendre où vous en êtes, même si c’est tout au début. On part de ce que vous savez déjà faire, pas d’un programme.
Que votre anglais serve sur un pont, dans une usine ou dans un laboratoire, ou que votre espagnol serve à un voyage, le cours se passe chez vous, en vidéo, avec un professeur qui connaît le blocage et sait d’où vous partez.
Cours privés d’anglais et d’espagnol en ligne — pour comprendre ce qu’on vous dit, et savoir quoi répondre.