Huntingdon est une petite ville de 2,97 km² qui a perdu ses usines textiles en 2004 et qui les a rachetées en 2005 pour recommencer. Dans une ville qui a dû se réinventer, beaucoup de gens ont eu à changer de métier, et l’anglais est souvent revenu dans la conversation. Nos cours d’anglais à Huntingdon, et nos cours d’espagnol, se donnent en appel vidéo, un seul étudiant par professeur.
Huntingdon compte 3 016 habitants en 2026, sur un territoire de seulement 2,97 km². Constituée le 9 octobre 1848, elle possède l’une des plus anciennes constitutions municipales encore en vigueur au Québec, et elle est le siège de la MRC du Haut-Saint-Laurent, qui regroupe 24 164 habitants. En décembre 2004, six usines textiles ont annoncé leur fermeture, dont les Usines Huntingdon, avec plus de 215 employés, et Cleyn & Tinker, dont la fermeture était prévue pour avril 2005 : 800 emplois perdus dans une municipalité qui comptait alors environ 2 600 habitants. Le 28 janvier 2005, le maire Stéphane Gendron a annoncé que la ville achetait les cinq usines fermantes pour les revendre à de nouvelles entreprises.
La reconversion a porté des fruits. Maison Russet, locataire des anciens locaux de Cleyn & Tinker sur la route 202, emploie quelque 120 travailleurs. La Ville a souligné son 200e anniversaire et tient chaque année la Foire de Huntingdon. Pour les Huntingdonnais qui ont vécu ces années, l’histoire est connue : on a perdu un emploi qu’on croyait permanent, on en a retrouvé un autre, et il a souvent fallu, au passage, parler anglais plus qu’avant, avec un nouveau patron, un nouveau client, un nouveau fournisseur.
Dans le Haut-Saint-Laurent, l’anglais n’est pas loin : il est dans la rue, dans les commerces, dans la famille parfois. Beaucoup de gens le comprennent très bien. Le silence qui s’installe après une question, nous l’avons pourtant vu revenir des centaines de fois depuis 2000, y compris chez des gens qui entendent l’anglais tous les jours. Ce n’est presque jamais un problème de vocabulaire : c’est un manque de temps de parole. Comprendre se développe tout seul quand la langue est autour de soi ; parler, non.
Nos professeurs reconnaissent ce blocage dès les premières minutes, parce qu’ils l’ont vu chez des centaines d’étudiants. Ils ne corrigent pas chaque mot, ne jugent ni votre accent ni vos hésitations, ne font pas la leçon. Ils vous laissent finir, reformulent ce qui mérite de l’être et relancent, avec la patience de gens qui savent que la phrase finit toujours par venir. Le professeur est avec vous, jamais devant vous. On part de ce que vous savez déjà faire, pas d’un programme. Si vous vous reconnaissez dans ce portrait, écrivez-nous : Demander de l’information sur les cours.
Chaque cours dure une heure et se donne en appel vidéo, sur Google Meet, Teams, Zoom, WhatsApp ou Messenger. Vous êtes seul avec le professeur. La vidéo compte : il a besoin de voir votre visage pour savoir si une phrase a été comprise ou seulement entendue, et vous avez besoin de voir le sien pour oser vous lancer. Pas de leçons de grammaire, pas de cours d’écriture, pas de préparation d’examen : nous ne faisons que de la conversation, depuis 25 ans, avec plus de 8 000 étudiants.
Si vous travaillez dans l’une des entreprises installées dans les anciennes usines, le cours peut partir de votre poste : une consigne à donner, un problème à expliquer, un client à rappeler. Nous travaillons aussi avec des employeurs qui veulent offrir des cours à leurs équipes, comme nous l’expliquons dans les cours de langues en entreprise. Et si vous avez quitté le travail après une longue carrière, avec enfin du temps libre et une langue que vous avez toujours voulu parler sans jamais en avoir eu l’occasion, nous en parlons dans apprendre une langue à la retraite. Les heures se réservent une à la fois, et l’horaire s’organise autour de votre semaine. Quand vous êtes décidé, c’est ici : M’inscrire aux cours.
L’espagnol se demande ici pour soi : un voyage, une belle-famille, une envie qu’on garde depuis longtemps, ou cette question qu’on se pose un jour et que nous avons essayé de traiter dans pourquoi apprendre l’espagnol au Québec. Nos cours d’espagnol à Huntingdon suivent la même approche que l’anglais : conversation, une heure à la fois, en vidéo, à partir de votre niveau réel. Si vous n’avez jamais parlé espagnol, le professeur construit les premiers échanges avec vous ; si vous le comprenez déjà sans oser le parler, nous savons exactement où vous en êtes. Vous pouvez nous écrire avant d’avoir choisi la langue : Demander de l’information sur les cours.
Parce qu’entendre n’est pas parler. Comprendre se développe tout seul quand la langue est autour de soi ; parler demande du temps de parole, et c’est exactement ce que le cours fournit : une heure entière, avec un professeur qui vous laisse finir.
Toujours en appel vidéo, sur Google Meet, Teams, Zoom, WhatsApp ou Messenger. Le professeur a besoin de voir votre visage pour ajuster le cours, et vous avez besoin de voir le sien pour oser parler.
Oui. Chaque employé reçoit son propre professeur et ses propres heures, en vidéo, parce qu’un cours de conversation ne se partage pas. L’employeur organise l’ensemble avec nous.
Non. Nous ne donnons ni leçons de grammaire, ni cours d’écriture, ni préparation d’examen. Tout le temps du cours est consacré à la conversation, parce que c’est le temps de parole qui manque à la plupart des gens.
Non. Le premier cours sert au professeur à entendre où vous en êtes, même si c’est tout au début. On part de ce que vous savez déjà faire, pas d’un programme.
Une ville qui a racheté ses usines sait qu’on peut recommencer. Une heure à la fois, en vidéo, avec un professeur qui connaît le blocage et sait d’où vous partez.
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