Nos cours d’anglais et d’espagnol à Sainte-Anne-de-Bellevue se donnent en ligne, un seul étudiant par professeur, une heure à la fois. Dans une ville de 5 337 habitants dont le plus vaste ensemble est un site d’enseignement de langue anglaise, comprendre une langue sans arriver à la parler est une situation que nous connaissons bien. Toute l’heure porte sur la conversation.
Sainte-Anne-de-Bellevue est une ville au sens propre du mot : une municipalité locale distincte, ville liée de l’agglomération de Montréal, reconstituée le 1er janvier 2006, et non un arrondissement. Sur ses 11,18 kilomètres carrés, le campus Macdonald de l’Université McGill occupe à lui seul quelque 650 hectares de champs et de boisés, soit plus de la moitié du territoire municipal ; c’est la faculté des sciences de l’agriculture et de l’environnement de l’université. Le John Abbott College, cégep public de langue anglaise accrédité en 1970 et ouvert en 1971, partage ce même site.
Pour qui habite ici, cela change deux choses. L’anglais n’est pas une langue lointaine : il s’entend et se lit à quelques rues de chez vous, du matin au soir. Et c’est un anglais d’études et de métier, celui des sciences agricoles et de l’environnement, pas celui des vacances. Beaucoup de gens le lisent très bien, le comprennent sans effort apparent, puis se taisent dès qu’il faut répondre.
Le silence qui s’installe après une question, nous l’avons vu revenir des centaines de fois. Ce n’est presque jamais un problème de vocabulaire : c’est un manque de temps de parole. Vous avez peut-être des années d’anglais derrière vous et très peu d’heures passées à le parler sans que quelqu’un attende la bonne réponse.
Dans une ville où l’anglais est la langue du campus et du cégep installés sur ce site, ce décalage pèse plus lourd qu’ailleurs : la langue est là, tout près, et la phrase ne sort pas. Nos professeurs reconnaissent ce blocage dans les premières minutes, parce qu’ils le rencontrent toutes les semaines. Personne ne vous juge et personne ne vous corrige en permanence. Le professeur est avec vous, jamais devant vous, et on part de ce que vous savez déjà faire, pas d’un programme.
Apprendre à parler une langue à l’âge adulte demande du temps et de la répétition, et nous ne prétendrons pas le contraire. Ce que nous pouvons dire, c’est à quoi sert l’heure : à vous faire parler, du début à la fin.
Demander de l’information sur les coursÀ Sainte-Anne-de-Bellevue, l’anglais s’entend sans qu’on le cherche. L’espagnol, non : aucun voisinage ne le porte, et c’est précisément pourquoi un cours de conversation à Sainte-Anne-de-Bellevue pèse encore plus lourd en espagnol qu’en anglais. Les gens qui s’y mettent le font pour un voyage, pour une famille, pour un collègue, ou simplement parce que la langue leur plaît depuis longtemps.
La méthode ne change pas : un professeur, un étudiant, une heure, et la parole dès les premières minutes. Nous ne partons pas d’un manuel. Si vous n’avez aucune base, nous commençons par les phrases dont vous aurez besoin et nous les faisons revenir jusqu’à ce qu’elles sortent sans que vous les cherchiez.
M’inscrire aux coursLe cours se donne en appel vidéo, sur Google Meet, Teams, Zoom, WhatsApp ou Messenger. L’image compte autant que le son : le professeur a besoin de voir votre visage pour savoir si une phrase a été comprise ou seulement entendue, et sans elle vous perdez les appuis qui permettent de se lancer.
Nous ne donnons ni cours d’écriture, ni leçons de grammaire, ni préparation d’examen : pas de TOEFL, pas d’IELTS, pas de DELE. Cela ne veut pas dire que la grammaire soit inutile ; cela veut dire qu’elle n’occupe pas l’heure que vous passez avec nous, puisque cette heure sert à parler. L’école enseigne depuis 2000, soit 25 ans, et a accompagné plus de 8 000 étudiants.
L’horaire s’organise, y compris quand il est atypique. Que votre semaine suive le calendrier d’un établissement d’enseignement, des quarts décalés ou rien de tout cela, l’heure se réserve une à la fois et se place là où elle tient.
En ligne, en appel vidéo, sur Google Meet, Teams, Zoom, WhatsApp ou Messenger. Vous suivez l’heure depuis chez vous, avec un seul professeur pour vous, une heure à la fois.
Oui, c’est le point de départ le plus courant. Un professeur d’anglais à Sainte-Anne-de-Bellevue qui travaille avec nous rencontre ce blocage toutes les semaines : il ne vous fera pas réviser des règles, il vous fera parler, en partant de ce que vous savez déjà faire.
Non. Ni leçons de grammaire, ni cours d’écriture, ni préparation au TOEFL, à l’IELTS ou au DELE. L’heure entière va à la conversation, et c’est un choix que nous assumons.
Oui. On part de votre niveau réel, pas d’un programme. Les premières heures servent à installer quelques phrases utiles et à les faire revenir jusqu’à ce qu’elles tiennent.
Oui. L’école organise des horaires atypiques et l’heure se réserve une à la fois. Dites-nous quand vous êtes disponible, nous cherchons comment l’organiser avec vous.
Vous vivez dans une ville de 5 337 habitants où l’anglais se parle chaque jour à quelques rues de chez vous. L’heure de cours sert à ce que vous y preniez la parole, une phrase après l’autre.
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