Montréal · Anglais

Cours d’anglais à Montréal : un professeur d’anglais, un seul étudiant, une heure de parole

Sur l’île de Montréal, 303 615 personnes travaillaient principalement en anglais en 2021, soit 31,3 % des 971 245 travailleurs de l’île, contre 27,1 % en 2016. Et parmi les 550 240 qui travaillent surtout en français, 186 595 emploient aussi l’anglais régulièrement au travail, soit 33,9 %.

Dans la région administrative de Montréal, l’anglais n’est pas la langue d’un client lointain : c’est celle du bureau voisin et de l’appel de l’après-midi. Nos cours d’anglais ne travaillent que cela, le fait de parler.

  • Cours en ligne
  • Professeur privé
  • 100 % conversation
  • 25 ans d’expérience
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Une région qui vit de services, et qui les rend en deux langues

En 2023, près de 80 % de l’économie régionale reposait sur les industries de services : finance, assurances, immobilier, services professionnels et scientifiques. Des métiers de réunions et d’appels. En 2025, les services moteurs comptaient pour 35,8 % de l’emploi régional, et plus du tiers des emplois québécois de ce secteur se concentrent à Montréal.

Deux sièges sociaux installés ici disent ce que « travailler en anglais » veut dire au jour le jour : celui du Canadien National, qui déclarait 23 839 employés au Canada et aux États-Unis en 2025, et celui d’Air Canada, qui dessert 111 aéroports internationaux, 50 aéroports canadiens et 50 américains.

S’ajoute une habitude de travail propre au territoire : en 2022, le taux de télétravail atteignait environ 45 % dans la région, le plus élevé du Québec avec l’Outaouais. Avoir son équipe ou son client ailleurs au Canada ou aux États-Unis y est ordinaire.

Dites-nous dans quelles situations l’anglais vous est demandé : une réunion, un appel, un comptoir, une entrevue. Les séances se bâtissent sur vos conversations réelles.

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Trois grands campus anglophones au milieu de l’île

L’Université McGill comptait 40 531 étudiantes et étudiants à l’automne 2025, dont 27 % venus de l’étranger. L’Université Concordia en comptait 48 458 en 2025-2026, dont 8 781 étudiants internationaux. Et le plus grand collège du réseau collégial québécois est également anglophone : le Collège Dawson, qui a reçu sa charte en 1968 avec le mandat d’établir le premier cégep de langue anglaise du Québec et qui accueille aujourd’hui 10 000 étudiants.

Autour de ces campus vivent des parents, des conjoints, des employés. Près de 41 % des personnes de 15 ans et plus de la région détiennent un diplôme universitaire. Nous recevons régulièrement des gens qui pilotent des dossiers exigeants en français et qui perdent leurs moyens dès qu’il faut en résumer un en anglais. Nos professeurs d’anglais connaissent cet écart et savent par quel bout le prendre.

Arriver dans la région, et devoir en parler deux

C’est dans la région de Montréal que réside le plus grand nombre de personnes immigrantes admises de 2014 à 2023 et encore présentes au Québec en janvier 2025 : 94 338 en immigration économique, 42 618 au titre du regroupement familial, loin devant la Montérégie et la Capitale-Nationale. À l’admission, 35 076 d’entre elles connaissaient l’anglais seulement et 23 129 ni l’une ni l’autre de ces langues.

Le portrait linguistique de l’île explique pourquoi la question revient si souvent. En 2021, 479 850 personnes y parlaient l’anglais le plus souvent à la maison : près d’un habitant sur quatre vit en anglais à la maison, et la part progressait, de 22,8 % en 2016 à 24,2 % en 2021. L’anglais était la langue maternelle de 322 320 personnes de l’île, le seul grand groupe linguistique en hausse entre ces deux recensements.

Enfin, 262 285 personnes, 13,2 % de la population de l’île, connaissaient l’anglais seulement : une clientèle, un voisinage, parfois une belle-famille, avec qui la conversation se tiendra en anglais ou ne se tiendra pas.

Vous venez d’arriver dans la région, ou vous y vivez depuis toujours sans avoir eu l’occasion de parler anglais. Les deux cas se présentent chez nous chaque semaine.

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Le silence qui s’installe après une question

Vous lisez l’anglais sans effort. Vous suivez une réunion, une série, une conférence téléphonique. Puis quelqu’un se tourne vers vous, et la phrase ne vient pas. Ce silence-là, nous l’avons vu revenir des centaines de fois, et nos professeurs d’anglais le reconnaissent en quelques minutes.

Ce n’est presque jamais un problème de vocabulaire : c’est un manque de temps de parole. À Montréal, ce manque a une cause bien locale. Sur une île où 1 185 025 personnes, 59,8 % de la population, connaissaient le français et l’anglais en 2021, l’interlocuteur bascule en français à la première hésitation. Le geste est obligeant, et il retire l’occasion de parler. Au bout de quelques années, on comprend tout et l’on n’a jamais parlé.

Le cours est privé : un professeur, un seul étudiant, une heure pendant laquelle personne ne prend votre tour. Le professeur n’intervient pas à chaque hésitation, ne commente pas l’accent, ne revient pas sur les cours d’anglais du secondaire. Il est avec vous, jamais devant vous, et part de ce que vous savez déjà faire. Apprendre une langue à l’âge adulte demande du temps, et nous ne prétendrons pas le contraire.

Une heure de conversation, et ce qu’elle ne contient pas

Une séance réunit un professeur et un seul étudiant, une heure à la fois, entièrement en ligne, avec l’outil dont vous vous servez déjà : Google Meet, Teams, Zoom, Skype ou WhatsApp. Dans la région la plus dense du Québec, 4 362,0 habitants au kilomètre carré, cela retire de l’apprentissage la part qui se jouait dans un déplacement.

Nous n’enseignons pas la grammaire. Ce n’est pas dire qu’elle serait inutile : c’est dire que ce n’est pas ce que nous faisons. Aucun atelier d’écriture, aucun cours d’anglais écrit, aucune préparation au TOEFL ni à l’IELTS. S’il vous faut une note officielle, un centre accrédité est le bon interlocuteur, et nous vous le dirons plutôt que de vous inscrire.

L’horaire est très flexible et l’heure se réserve une à la fois. L’école enseigne depuis 2000 : 25 ans d’expérience et plus de 8 000 étudiants. Ces années nous ont appris à composer avec des semaines qui ne se ressemblent pas.

Une échéance en anglais approche? M’inscrire aux cours

L’anglais sur toute l’île, du centre-ville aux villes liées

Nos cours couvrent la région administrative de Montréal tout entière : l’île, 2 172 259 habitants en 2025, premier rang parmi les 17 régions administratives. La région compte exactement 16 municipalités locales, dont la ville de Montréal, qui pèse à elle seule plus de 88 % de la population régionale et se divise en 19 arrondissements. Ville-Marie, Saint-Laurent, Verdun et Anjou sont quatre de ces arrondissements et non des villes ; Westmount, Côte-Saint-Luc, Hampstead et Montréal-Ouest, enclavées dans Montréal, sont pour leur part de vraies villes distinctes.

Si vous cherchez votre quartier ou votre ville liée, passez par la page de la grande région de Montréal, et notamment par Dollard-des-Ormeaux, Côte-Saint-Luc et Pointe-Claire. Pour les deux langues côte à côte, voyez cours de langues à Montréal. Hors de l’île : Laval et la Montérégie, que la voie maritime sépare de l’île au sud. Et si c’est l’autre langue de la région qui vous occupe, nos cours d’espagnol à Montréal existent pour cela.

FAQ | Anglais dans la région de Montréal

Pourquoi l’anglais est-il si présent dans la région de Montréal?

Parce qu’il s’y travaille. En 2021, 303 615 personnes utilisaient l’anglais comme langue de travail la plus fréquente sur l’île, soit 31,3 % des 971 245 travailleurs, contre 27,1 % en 2016. Et parmi les 550 240 qui travaillent surtout en français, 186 595 emploient aussi l’anglais régulièrement.

Les cours couvrent-ils toute l’île, y compris les villes liées?

Oui. La région compte 16 municipalités locales et la ville de Montréal se divise en 19 arrondissements : les séances se donnant par visioconférence, le lieu de résidence ne change rien.

Je comprends l’anglais mais je n’arrive pas à le parler. Que faites-vous de différent?

Nous vous laissons parler. Le cours est privé, avec un seul étudiant, donc personne ne prend votre tour et le professeur n’intervient pas à chaque hésitation. Sur une île où 59,8 % de la population connaissait les deux langues en 2021, l’interlocuteur passe au français dès la première hésitation ; c’est cette occasion de parler que la séance vous rend.

Enseignez-vous la grammaire, l’anglais écrit ou la préparation aux examens?

Non. Seule la conversation est travaillée : aucune leçon de grammaire, aucun atelier d’écriture, aucune préparation au TOEFL ni à l’IELTS. La grammaire garde son utilité, mais elle ne fait pas partie de ce que nous enseignons.

Mon horaire change d’une semaine à l’autre. Est-ce quand même possible?

Oui. L’heure se réserve une à la fois, au lieu de tomber à jour et heure fixes. Cela convient aux semaines inégales, fréquentes dans une région où près de 45 % des personnes en emploi télétravaillaient en 2022.

Quelle est la conversation en anglais que vous aimeriez tenir sans la redouter?

Une réunion avec un siège social ailleurs au Canada, un appel d’un client américain, une entrevue. Nommez-la, et nous proposons un point de départ bâti sur cette situation.

Cours privés d’anglais et d’espagnol en ligne — pour comprendre ce qu’on vous dit, et savoir quoi répondre.

  • 1 pour 1Seul avec votre professeur, toute l’heure
  • 100 %Conversation : on parle, on ne récite pas
  • 8 000Étudiants accompagnés un par un depuis 2000
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