Ville de Deux-Montagnes

Parler anglais et espagnol quand on habite Deux-Montagnes : débloquer l’oral en ligne

À Deux-Montagnes, l’anglais n’est pas une matière lointaine : entre 12 et 16 % de la population l’a comme langue maternelle, et sur les sept établissements scolaires du territoire on compte deux écoles primaires anglophones et une école secondaire anglophone. Ce cours en ligne travaille précisément l’anglais que vous comprenez déjà sans oser le parler, et l’espagnol pour qui le visera ensuite, dans une ville de 7,3 km² posée là où le lac des Deux Montagnes devient la rivière des Mille Îles. Vous entendez la langue tous les jours, vous la comprenez, et votre bouche refuse de suivre.

  • Cours en ligne
  • Professeur privé
  • 100 % conversation
  • 25 ans d’expérience
Parler à quelqu’un de votre blocage à l’oral

Vous saisissez tout sur le quai de Grand-Moulin, et vous ne dites rien

C’est la scène que décrivent presque tous les adultes qui nous écrivent d’ici. Deux stations du REM sont sur le territoire de la ville, Deux-Montagnes et Grand-Moulin, remises en service en novembre 2025 sur un tracé ferroviaire qui mène au centre-ville depuis 1918, du temps du Canadian Northern Railway et de son tunnel électrifié sous le mont Royal. Plus de cent ans de va-et-vient ont rendu l’anglais familier dans cette ville : il est dans les conversations autour de vous, sur les affiches, dans le nom de l’école secondaire Lake of Two Mountains High School, traduction du nom du lac que vous voyez de la route 344.

Familier, donc compris. Quelqu’un vous adresse une question anodine en anglais dans un wagon automatisé sans conducteur, vous comprenez chaque mot, et ce qui sort de vous est un sourire et un hochement de tête. Ce n’est pas de la timidité. C’est un circuit qui n’a jamais été entraîné : on vous a appris à décoder, jamais à produire sous pression.

Le quartier De La Gare porte le nom de la gare, et le quartier Grand-Moulin celui de la station. Dans une ville dont la toponymie est organisée autour du départ vers Montréal, savoir répondre fait la différence entre traverser sa propre ville en spectateur et y vivre.

On vous a entraîné à décoder l’anglais, pas à y répliquer

Des années de scolarité construisent une compétence réelle : vous lisez un texte, vous reconnaissez un temps de verbe, vous saisissez le sens général d’un échange. Cette compétence est passive, et elle se mesure bien, ce qui explique qu’on l’enseigne. Répondre est autre chose : il faut choisir, se tromper, enchaîner malgré l’erreur, et le faire pendant que l’autre attend. Aucun cahier ne développe cela.

Notre école ne fait rien d’autre que cette seconde compétence, en anglais d’abord, en espagnol ensuite, et dans quelques autres langues encore. Aucun exercice écrit, aucune règle à mémoriser, aucune lecture imposée, aucun examen à préparer : la séance est une conversation menée par un professeur privé installé dans l’échange avec vous, qui attend votre tour de parole. Nous enseignons depuis 2000, nous avons travaillé avec plus de 8 000 étudiants, et le profil qui revient le plus souvent est exactement le vôtre : quelqu’un qui comprend déjà beaucoup et qui n’a jamais eu l’occasion de pratiquer la sortie.

Décrire ce qui vous arrive quand il faut répondre

Le silence n’est pas un trou de vocabulaire

Les gens bloqués à l’oral cherchent presque toujours la mauvaise explication. Ils croient qu’il leur manque des mots et achètent des listes de vocabulaire anglais. Or quand on les fait parler, les mots sont là : c’est l’accès qui est lent, et la lenteur crée la panique, et la panique coupe l’accès. On tourne en rond.

La sortie de cette boucle est mécanique : il faut parler souvent, dans un cadre où se tromper ne coûte rien. La bibliothèque municipale de la ville, établie en 1946, conserve plus de 90 000 documents, et aucun d’entre eux ne vous fera franchir cette étape. Elle se franchit à voix haute, avec quelqu’un qui vous répond, séance après séance, jusqu’à ce que le délai entre la question et votre réponse se réduise sans que vous y pensiez.

Votre professeur est avec vous dans l’échange, jamais en position d’évaluateur.

Dans une ville de 7,3 km², le cours en ligne règle autre chose que la distance

Ailleurs sur la rive-nord, on vend le cours en ligne contre la congestion routière. Ici, l’argument ne tient pas : le centre-ville est à 35 ou 40 km selon la source, la ville est desservie par l’autoroute 640, par le chemin d’Oka et par les circuits d’autobus 80, 89, 90, 92 et 93, et le lien ferroviaire fonctionne bien depuis plus d’un siècle. Le problème n’est pas de se rendre quelque part.

Le problème, c’est l’énergie. Un adulte qui a déjà fait l’aller-retour vers Montréal n’a plus en lui une autre sortie pour aller s’asseoir dans un local le soir. Le cours en ligne se glisse dans l’interstice : vous rentrez, vous ouvrez l’appareil, vous parlez anglais ou espagnol pendant une séance, et vous n’avez pas eu à ressortir sous la pluie de novembre. Dans une ville aussi petite, où l’on compte une vingtaine de parcs, le boisé Roger-Lemoine — première réserve naturelle en milieu urbain du Québec, environ 128 000 m² — et environ 5,84 km de pistes cyclables, le temps libre a une valeur précise : il sert à vivre dehors, pas à se déplacer vers un cours.

Deux-Montagnes a porté le nom de Saint-Eustache-sur-le-Lac à partir de 1921 et a pris son nom actuel en 1963. Une ville qui a changé de nom sait qu’une identité se transforme. La vôtre aussi peut cesser d’être « celui qui comprend l’anglais mais qui ne le parle pas ».

Transmettre votre demande à l’école

FAQ | Le blocage à l’oral, vu de Deux-Montagnes

J’ai fait de l’anglais toute ma scolarité et je bloque quand même. Qu’est-ce que ce cours fait autrement ?

Il enlève tout ce qui n’est pas de la parole. Votre scolarité a développé la lecture et la reconnaissance des règles ; ce cours ne travaille que la production orale et la compréhension à l’oreille, avec un interlocuteur réel. Ce n’est pas une méthode plus intense, c’est une activité différente.

À Deux-Montagnes, l’anglais est partout autour de moi et je reste muet. Est-ce que j’ai l’air d’un cas à part ?

Non. La part de langue maternelle anglaise ici est au moins trois fois celle de Saint-Eustache, ce qui rend le contraste très visible au quotidien, mais la majorité de la population reste francophone et une bonne partie de cette majorité vit le même blocage sans en parler.

Je voudrais ajouter l’espagnol à l’anglais. Faut-il choisir entre les deux ?

L’école enseigne la conversation en anglais et en espagnol, et dans d’autres langues encore. Ce qui se décide avec vous, c’est la langue de travail des séances : nommez l’anglais, l’espagnol ou les deux dans le formulaire, en disant laquelle presse le plus, et la réponse portera là-dessus.

Est-ce qu’on corrige la grammaire pour éliminer mes fautes ?

Non. L’école n’enseigne pas la grammaire, ne donne pas de cours d’écriture et ne prépare aucun examen. Ce qui est repris en séance, c’est ce qui empêche de se faire comprendre : un son, une intonation, une tournure qui bloque le sens. Les fautes qui ne nuisent pas à la communication ne sont pas chassées.

Je prends le REM tôt et je rentre tard. À quel moment une séance entre-t-elle dans ma journée ?

C’est précisément ce qu’il faut écrire dans votre demande : indiquez vos plages réellement disponibles, en soirée ou en fin de semaine, et l’horaire se construit à partir de là.

Le jour où vous répondrez en anglais, personne ne remarquera rien

C’est à cela que ressemble un blocage qui se dissout : pas à une révélation, mais à un échange ordinaire qui se poursuit sans que vous ayez eu à y penser. Écrivez-nous depuis Deux-Montagnes, dites si c’est l’anglais ou l’espagnol qu’il vous faut, et décrivez la situation qui vous coupe la parole.

Remplir la demande et sortir du silence