Cette page rassemble nos cours d’anglais et nos cours d’espagnol pour toute la grande région de Montréal, arrondissement par arrondissement et ville par ville. L’anglais mène partout la demande ici, et l’espagnol vient ensuite : la région métropolitaine de recensement comptait 4 291 732 personnes en 2021, dont 56,4 % capables de parler à la fois le français et l’anglais, et 20,8 % des travailleurs utilisaient le plus souvent l’anglais au travail. Entre ces chiffres se trouve la raison d’être de cette page : être compté comme bilingue et se sentir capable de répondre en anglais ne sont pas la même chose.
Sur l’île de Montréal, 58,5 % de la population pouvait parler français et anglais en 2021, contre 57,4 % en 2016. Dans la région, 23,7 % des gens parlent au moins trois langues. Ces proportions sont parmi les plus élevées du continent, et pourtant la demande la plus fréquente que nous recevons ressemble toujours à ceci : « je comprends tout l’anglais qu’on me dit, mais je n’arrive pas à répondre ».
Les statistiques du travail expliquent la tension. Si 69,9 % des travailleurs de la région utilisaient surtout le français au travail en 2021, la même région regroupait 77 % des travailleurs du Québec employant principalement l’anglais. Le Grand Montréal compte environ 2 000 filiales d’entreprises étrangères, qui représentent 1 % des établissements d’affaires mais 10 % de l’emploi, et près de 70 organisations internationales y sont établies, dont 6 bureaux de l’ONU. Autrement dit : l’anglais n’est pas ici une matière de bulletin, c’est une langue de corridor, de réunion, d’appel imprévu.
L’espagnol, lui, n’est pas une curiosité dans cette région : il est la langue maternelle de 4,6 % des résidents de la région métropolitaine de recensement et la langue parlée à la maison par 2,9 % d’entre eux ; parmi les personnes qui parlent surtout une langue tierce à la maison, l’espagnol compte pour 16 %, et il représente 12,9 % des langues maternelles d’immigration à Montréal. C’est pourquoi nos séances d’espagnol viennent immédiatement après nos séances d’anglais. D’autres langues sont possibles, et elles existent au catalogue, mais ce sont l’anglais et l’espagnol qui remplissent les horaires.
L’île de Montréal est la plus vaste île fluviale de l’archipel d’Hochelaga, avec 482,8 km², tandis que le territoire de la ville couvre 365,65 km² et comptait 1 762 949 habitants au recensement de 2021. La ville se divise en 19 arrondissements : celui de Ville-Marie comprend le centre-ville, Le Plateau-Mont-Royal affiche la plus forte densité de population, et le Mile End en fait officiellement partie, à l’est de la montagne, reconnu depuis les années 1980 comme quartier d’artistes. Attention à une confusion courante : Montréal-Ouest et Montréal-Est sont des municipalités distinctes, pas des arrondissements. Chaque page ci-dessous part de son secteur, avec l’anglais en tête et l’espagnol juste à côté.
Au centre et à l’est : centre-ville de Montréal (arrondissement de Ville-Marie), Le Plateau-Mont-Royal, Rosemont-La Petite-Patrie, Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension, Ahuntsic-Cartierville, Montréal-Nord, Saint-Léonard, Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles et Montréal-Est.
Autour de la montagne : Outremont, Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce, Ville de Mont-Royal, Westmount et Côte-Saint-Luc. Le long du canal de Lachine et du fleuve : Le Sud-Ouest (Saint-Henri, Griffintown, Pointe-Saint-Charles, Verdun voisin), Verdun et L’Île-des-Sœurs, LaSalle et Lachine.
Vers l’ouest de l’île : Saint-Laurent, Dorval, Pointe-Claire, Dollard-des-Ormeaux, Kirkland, Beaconsfield, Pierrefonds-Roxboro, L’Île-Bizard-Sainte-Geneviève et Sainte-Anne-de-Bellevue.
En 2026, le Réseau express métropolitain comptait 23 stations en service et 64 km de réseau en exploitation, reliant Brossard, Deux-Montagnes et Anse-à-l’Orme ; une fois entièrement déployé, il comptera 26 stations sur 67 kilomètres. Le métro, lui, dessert l’île avec 4 lignes et 68 stations. Rien de tout cela ne change la réalité d’un résident de la couronne nord : le trajet du soir vers un cours d’anglais en salle reste un trajet.
Pages du nord de la région : Laval-des-Rapides (Laval), Chomedey (Laval), Sainte-Dorothée (Laval), Sainte-Rose (Laval), Vimont et Auteuil (Laval), Rosemère, Sainte-Thérèse, Boisbriand, Lorraine et Bois-des-Filion, Saint-Eustache, Deux-Montagnes, Mirabel, Mascouche et L’Assomption.
Jusqu’à la fin de 2026, le pont-tunnel Louis-Hippolyte-La Fontaine demeure en réfection majeure : une voie ouverte vers la rive sud, deux vers Montréal jusqu’à l’automne 2026. Pendant les fermetures, les traverses recommandées sont le pont Champlain et le pont Jacques-Cartier. Au cours de l’été 2026, les chantiers touchaient plus de la moitié des ponts de la région métropolitaine. Pour une séance d’anglais ou d’espagnol en soirée, cette seule phrase suffit à expliquer pourquoi le rendez-vous se prend en ligne.
Pages du sud de la région : le Vieux-Longueuil, Saint-Hubert (Longueuil), Greenfield Park (Longueuil), Saint-Lambert, Boucherville, Varennes, Sainte-Julie, Saint-Bruno-de-Montarville, Chambly, Beloeil et Mont-Saint-Hilaire, La Prairie, Candiac, Sainte-Catherine et Delson et Châteauguay.
Au 4e rang canadien pour la congestion, Montréal fait perdre 89 heures par année à chaque automobiliste, en moyenne. Le taux de congestion moyen y atteint 41,3 %, et 10 km se parcourent en 30 minutes et 18 secondes à l’heure de pointe du soir. Ajoutez l’hiver : la ville reçoit 190 cm de neige et il faut en moyenne cinq opérations de chargement par saison, pour environ 12 millions de mètres cubes ramassés.
Une habitude hebdomadaire en salle, de décembre à mars, tient mal dans ce décor. L’achalandage de la STM a d’ailleurs reculé à 294,1 millions de déplacements en 2025, contre 314,6 millions en 2024. Une séance en ligne, elle, ne dépend ni du déneigement ni d’une correspondance.
Et c’est une séance très précise. L’école ne fait que de la conversation : développer la compréhension orale et la prise de parole, en anglais d’abord, en espagnol ensuite. Pas d’écriture, pas de lecture, pas de grammaire, aucune préparation d’examen. Un professeur privé est avec vous pendant toute la séance, et personne d’autre n’occupe le micro. L’école enseigne depuis 2000 et a formé plus de 8 000 étudiants, toujours de cette façon.
Oui. Les pages listées correspondent aux secteurs pour lesquels nous avons rédigé un texte local ; le cours, lui, est en ligne et ne dépend pas d’une adresse. Nommez votre municipalité et la langue visée dans votre demande, et nous répondrons sans détour.
Parce que les contraintes ne sont pas les mêmes d’un bout à l’autre de la région. Un résident de l’ouest de l’île, un navetteur de la couronne nord et quelqu’un qui traverse le pont-tunnel chaque jour n’ont ni le même horaire ni le même besoin. Chaque page part de sa zone, pas d’un argumentaire général.
Le recensement mesure une capacité déclarée, pas une aisance. Beaucoup de personnes comptées comme bilingues lisent et comprennent l’anglais sans difficulté, puis se figent dès qu’il faut improviser une réponse. C’est précisément cet écart que des séances orales réduisent.
Oui, et les chiffres du recensement le montrent : l’espagnol est la langue maternelle de 4,6 % des résidents de la région métropolitaine de recensement. Nous donnons des séances d’espagnol de la même façon que nos séances d’anglais, uniquement à l’oral, avec un professeur privé. D’autres langues sont offertes aussi, sur demande.
Le cours ne dépend pas de votre code postal. Qu’on passe du Plateau-Mont-Royal à la rive sud ou de la couronne nord vers le centre-ville, la séance reste la même et le professeur reste joignable. Vous n’avez rien à transférer.
Que vous soyez au pied du mont Royal, près des rapides de Lachine ou de l’autre côté du fleuve Saint-Laurent, le trajet n’entre plus dans l’équation. Dites-nous si c’est l’anglais ou l’espagnol que vous voulez parler, et la situation où la langue vous échappe.
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